L. de motu accessionis et recessionis, idem
Liber imaginum, par Jean de Séville.
Theoricaplanetarum, Anonyme.
De quantitatibus stellarum, idem.
De proprietatibus quaramdum stellarum, idem.
De motu octavæ spberæ, idem.
De proportione, idem.
La Bodléienne donne sous le n° 1648 : Gerardus Cremonensis, De compositione spberæ. Nous ignorons si cet ouvrage est identique avec celui dont il existe beaucoup de copies, qui porte ce titre et est anonyme ;
De recta imaginatione spheræ.
GEGE (iAHYA ?) BEN EL GAZAEL (DJEBEAÏL ?).
Nousavons déjà dit que noU3 n’avions pu rétablir ce nom altéré. Quoi qu’il en soit, nous avons de lui un traité des aliments, des condiments et des boissons (en usage parmi les Arabes) par Jambolinus de Crémone*
EAZÈS.
Le Haouy ou Continent, par Ferragutb.
Le Mansoury, Ad Almansorem, par Gérard de Crémone.
Liber Divisionum, idem.
Liber introductorius in medicina, idem.
De ægritudinibus juncturarum:
De morbis puerorum.
Aphorismi .
Antidotarium.
De præservatione ægTitudinislapidis.
De sectiouibus, cauteriis ac ventosis.
De facultatibus partium animalium.
Ces derniers écrits, connus sous le nom d’Abubetri opéra parva, sons attribués à Gérard par les imprimés.
De la Variole et de la Rougeole. Cet important ouvrage ne paraît avoir été traduit que tard.
Guy de Ghauliac ne cite à propos de la variole que le Mansoury de Razès. On dit que le texte arabe fut traduit en syriaque, ce dont nous n’avons pas rencontré de preuves.
Ce qui est positif, c’est qu’il fut traduit en grec, et il en existe plusieurs Mss. à Paris. Du grec on le traduisit ensuite en latin, ce qui explique le titre sous lequel il parut : De pestilentia.
Avec l’aide de quelques orientalistes, Mead en publia une traduction latine d’après l’original, et plus tard, Channing en publia le texte avec la traduction. Citons encore la traduction française de Paulet et la nôtre.
De salibus et aluminibus, par Gérard de Crémone.
Lumen luminum, idem.
Nous trouvons au n° 6514 de Paris, deux opuscules sous ce dernier titre, l’un intitulé Liber lumen luminum magnum, et l’autre, Liber utiliorum qui dicitur lumen luminum perfecti magisterii, editus per Rasis.
Il s’agit ici d’alchimie. Nous savons déjà que Razès en traita dans une douzaine d’écrits. Nous allons en rencontrer encore sous son nom dans ce même n° 6514.
Liber Razi de explanatione verborum hermetis.
Cet écrit est précédé d’un autre qui porte le titre : Liber verborum hermetis.
Liber secretorum de voce Bubacaris magumet filii Zekeri (Zakaria) arrazi.
Nous relèverons ici une erreur de M. Hœfer. Dans son Histoire de la chimie, après avoir traité de Razès, il le dédouble un peu plus loin, faisant un nouveau personnage du
ISHAQ BEN S0LE1MAN. - BEN EDDJEZZAR. — ABÜLCASIS. 497
nom de Bubacar. Pour éviter cette erreur, il suffisait de voir que le mot filii, sur lequel s’est arrêté M. Hœfer, porte sur le motZakariæ. Du reste, tout cela est mal écrit.
Nous avons déjà dit que les opuscules de Razès portaient généralement en traduction le titre : Opéra parva Abubeiri.
Ajoutons que dans la liste de ses écrits, on trouve un Livre des secrets et un autre du Secret des secrets.
Op. serait tenté d’attribuer à Razès la traduction qui suit : Liber Abubecri qui dicebatur heus ? De mensuratione, par Gérard de Crémone.
Nous y reviendrons.
ISHAQ BEN SOLEIMAN EL ISRAÏLY.
Traité des urines, par Constantin.
Traité des fièvres, idem.
Traité des éléments, par Gérard de Crémone. Traité des aliments, de Dietis, idem.
Traité des définitions et des descriptions, idem.
EBN EDDJEZZAR.
Le Viatique, par Constantin.
Nous avons déjà dit précédemment qu’il fut aussi traduit en grec.
Deproprietatibus, Ms. de Montpellier.
ABÜLCASIS EZZAHRAOÜY.
Chirurgie, par Gérard de Crémone.
Liber servitoris, Simon de Gênes et le Juif Abraham.
Liber theoricæ et practicæ, Anonyme.
Nous' avons déjà vu dans la notice d’Abulcasis que son œuvre complète, le Tesrif, avait été traduite en latin, et que l’on dut posséder à parties chapitres consacrés aux médicaments sous le titre d’Antidotaire, ou de grand Antidotaire.
Cette dernière qualification se rencontre plus d’une fois dans Guy de Cliauliac, qui a commis des méprises à l’endroit de l’auteur. Il n’est pas positivement sûr de l’identité d’Albucasis et d’Alsaravi. De ce dernier nom, écrit sans doute dans les Mss. Açarani, il fait Acaran.