‹ Histoire de la médecine arabe (volume 2)Chapitre 227 sur 239 · AVICENNE · texte numérisé non relu

AVICENNE

Le Canon, par Gérard de Crémone.

Alpagus fit une révision de cette traduction et l’enrichit d’un nouvel index. Une notice d’Avicenne ayant été trouvée dans ses papiers après sa mort, elle fut traduite de l’arabe en latin par le concours du damasquin Fadella et de N. Massa.

Plempius donna plus tard une traduction des deux premiers livres.

On connaît l’édition du texte original donnée à Rome en 1593, le plus beau et le plus vaste monument élevé à la médecine arabe, mais dont le texte n’est pas assez correct.

Kirsten publia aussi en arabe le deuxième livre.

De viribus cordis, ou de medicinis cordialibus.

Cette traduction, faite par Arnauld de Villeneuve, fut aussi revue par Alpagus :

Page 1