‹ Histoire de la médecine arabe (volume 2)Chapitre 228 sur 239 · AVICENNE · texte numérisé non relu

AVICENNE

Cantica Avicennæ (Ardjouza), par Armengaud.

Alpagus revit encore cette traduction.

De removendis nocumentis qui accidunt in regimine sanitatis, par Alpagus.

De syrupo acetoso, par Alpagus.

Les Cantica d’Avicenne, avec le commentaire d’Averroès, furent traduits par Armengaud.

Entre tous les médecins arabes, Avicenne est celui qui eut le plus de crédit en Occident, et comme on le sait, qui le maintint le plus longtemps.

Daremberg a relevé les éditions d’auteurs arabes faites avant 1 année 1500. Tandis que Isaac, Ali Abbas et Averroès n’ont qu’une édition, que le Continent de Razès n'en a pas davantage, le Canon d’Avicenne en a quatorze.

Autres écrits.

De anima, par Jean de Séville et Gundisalvi.

Metaphysica, par Gundisalvi.

Physica, idem.

Abbreviationes animalium, par Michel Scot.

1 elle est la liste des ouvrages imprimés d’Avicenne, donnée par la Bibliothèque Bodléienne, dont nous défalquerons ceux que nous avons déjà mentionnés:

De deflnitionibus et quæsitis.

De divisione scientiarum.

Orationcula quædam.

De tinctura metallorum.

De conglutinatione lapidum.

Tractatus de Alchimia.

Epistola ad regem hasen de re recta.

Lapidis philosophicæ declaratio.

Aquæ rubeæ ad tingendum.

Parmi ses Mss., nous trouvons encore à citer :

Suffîcientia Avicennae.

Avicennae de Anima, par Alpagus.

Le n° 6443 de la B. nationale nous fournit encore ;

Avicennae de cœlo et mundo (Gundisalvi).

De ortu scientiarum (attribué à Alfaraby).

Logica Avicennae.

Nous trouvons au n° 16,097 (ancien 954) :

Liber Avicennae de philosophia prima, sivescientiadivina.

Nous trouvons encore au n° 6514 un traité intitulé De anima, peut-être par erreur, car ce n’est autre chose que de l’alchimie, qui est probablement identique avec le traité d’alchimie de la Bodléienne.

Lenglet-Dufresnoy cite de plus : Porta Elementorum. — In epistolam Alexandri regis.

EBEN DJEZLA.

Le Takouïm el abdan sous le titre Tacuini œgritudinum, par le juif Ferragut.

EBEN BOTLAN.

Le Takouïm essahha, Tacuini sanitatis, fut peut-être aussi traduit par Ferraguth. Ce qui rend probable cette hypothèse, c’est que ces deuxécritsse rencontrent quelquefois ensemble, ont la même disposition par tableaux synoptiques et se complètent réciproquement.

Le nom de l’auteur Aboulhassan el Mokhtar, se trouve altéré sous la forme Elluchasem Ellimithar. Les autres noms qui se trouvent dans certains Mss. sont pareillement altérés.

CANAMUSALI.

De passionibus oculorum, traduction anonyme.

Nous avons établi précédemment que le nom de Canamusali n’était autre chose que l’altération de Aboulcassem Omar ben Aly el Mously, dont nous avons vu l’original à l’Escurial.

Canamusali se trouve imprimé avec Abulcasis et Guy de Chauliac.

JESU HALI (iSSA BEN ALl).

Son traité des maladies des yeux, tractatus de oculis Jesu

BBEN GDEFITH. — AVF.NZOAR. - MAIMONIDES. 501

Hali se trouve ordinairement en compagnie de celui de Canamusali.

Nous avons parlé du spécimen qu’en a publié récemment Hille sous le titre Monitorium oculariorum, qui répond au titre arabe Tedkirat el Kahhalin.

EBEN GUEFITH (EBEN OÜAFED).

De virtutibus medicinarum et ciborum, par Gérard de Crémone.

On l’a imprimé avec les Tacuini.

AVENZOAR (EBEN ZOHR.).

Le Teissir, traduit en collaboration par Patavinus, ou Paravicinus, et maître Jacob.

On le trouve encore avec le nom de Campanus, d’après l’liébreu.

Cette traduction a été imprimée sous ce titre : Abliomeron Aben zoar, Liber Theisir dahalmodana vahaltabir (fi el moudaouat ou ettedbir), cujus est interpretatio rectificatio medicationis et regiminis.

On a imprimé à part : Tractatus de morbis renum, et dans les collections spéciales les Fièvres et les Bains.

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