‹ Histoire de la médecine arabe (volume 3)Chapitre 153 sur 165 · L. de motu accessionis et recessionis, idem · texte numérisé non relu

L. de motu accessionis et recessionis, idem

Liber imaginum, par Jean de Séville.

Theoricaplanetarum, Anonyme.

De quantitatibus stellarum, idem.

De proprietatibus quaramdum stellarumi idem.

De motu octavœ sphersd, idem.

De proportione, idem.

La Bodléienne donne sous le n"* 1648 : Gerardus Cremonensis, De compositione spherce. Nous ignorons si cet ou* vrage est identique avec celui dont il existe beaucoup de copies» qui porte ce titre et est anonyme :

De recta imaginatione spherœ.

QEOB (lAnVA ?) BEN EL OAEAEL (dJBBRaIl f).

Nous avons déjà dit que nous n'avions pu rétablir ce nom altéré. Quoi qu'il en soit, nous avons de lui un traité des aliments, des condiments et des boissons (en usage parmi les Arabes) par Jambolinus de CrémonCi

RAZB8.

Le Haouy ou Continent, par Ferraguthi

Le Mansoury, Ad Almansorem, par Gérard de Crémone.

Liber Divisionum, idem.

Liber introductorius in medicina, idem«

De sgritudinibus Juncturarum:

41)6 HISTOIRE D£ LA. MÉDECINE AUABli. — LIVAB UUITIKUB.

De morbis puerorum.

Aphorismi .

Antidotarium.

De prseaervatione œgritudinis lapidis.

De sectiouibus, cauteriis ac ventosis.

De facultatibus partium animalium.

Ces derniers écrits, connus sous le nom d'Âbubetri opéra parva, sons attribués à Gérard par les imprimés.

De la Variole et de la Rougeole. Cet important ouvrage ne paraît avoir été traduit que tard.

Guy de Ghauliac ne cite à propos de la variole que le Mansoury de Razës. On dit que le texte arabe fut traduit en syriaque, ce dont nous n'avons pas rencontré de preuves.

Ce qui est positif, c'est qu'il fut traduit eu grec, et il en existe plusieurs Mss. à Paris. Du grec on le traduisit ensuite en latin, ce qui explique le titre sous lequel il parut : De pestilentia.

Avec l'aide de quelques orientalistes, Mead en publia une traduction latine d'après l'original^ et plus tard, Channin^ en publia le texte avec la traduction. Citons encore la traduction française de Paulet et la nôtre.

De salibus et aluminibus, par Gérard de Crémone.

Lumen luminum, idem.

Nous trouvons au n*" 6514 de Paris^ deux opuscules sous ce dernier titre, l'un intitulé Liber lumen luminum magnum, et l'autre, Liber utiliorum qui dicitur lumen luminum per-* fecti magisterii, editus per Rasis.

Il s'agit ici d'alchimie. Nous savons déjà que Razès eu traita dans une douzaine d'écrits. Nous allons en rencontrer encore sous son nom dans ce même n*" 6514.

Liber Razi de explanatione verborum hermetis.

Cet écrit est précédé d'un autre qui porte le titre : Liber verborum hermetis.

Liber secretorum de voce Bubacaris magumet filii Zekeri (Zakaria) arrazi.

Nous relèverons ici une erreur de M. Hœfer. Dans âou Histoire de la chimie, après avoir traité de Razès, il le dédou* ble un peu plus loin, faisant un nouveau personnage du

I8UAQ BIN 80LSIMA!f . — BBK BDDIBZZAB. — ABULGAfllS. 497

nom de Bubacar. Pour éviter cette erreur, il suffisait de voir que le mot filiU sur lequel s^est arrêté M. Hœfer, porte sur lemotZakariœ. Du reste, tout cela est mal écrit.

Nous avons déjà dit que les opuscules de Razès portaient généralement en traduction le titre : Opéra parva AbubetrL

Ajoutons que dans la liste de ses écrits, on trouve un Livre des secrets et un autre du Secret des secrets.

On serait tenté d'attribuer à Razès la traduction qui suit :

Liber Abubecri qui dicebatur beus ? De mensuratione, par Gérard de Crémone.

Nous y reviendrons.

ISHAQ BEN S0LEI31AN EL ISRAILT.

Traité des urines, par Constantin.

Traité des fièvres, idem.

Traité des éléments, par Gérard de Crémone.

Traité des aliments, de Dietis, idem.

Traité des définitions et des descriptions, idem.

EBN EDDJEZZAR.

Le Viatique, par Constantin.

Nous avons déjà dit précédemment qu*il fut aussi traduit en grec.

De proprietatibus, Ms. de Montpellier.

ABULCASIS EZZAIIUAOCY.

Chirurgie, par Gérard de Crémone.

Liber servitoris, Simon de Gènes et le Juif Abraham.

Liber théorie® et practicas. Anonyme.

Nous avons déjà vu dans la notice d*Abulcasis que son œuvre complète, le Tcsrif^ avait été traduite en latin, et que Ton dut possédera part les chapitres consacrés aux médicaments sous le titre dWntidotaire, ou de grand Antidotaire.

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