AVICENNE
Le Canon, par Gérard de Crémone.
Âlpagus fit une révision de cette traduction et l'enrichit d'un nouvel index. Une notice d'Avicenne ayant été trouvée dans ses papiers après sa mort, elle fut traduite de l'arabe en latin par le concours du damasquin Fadella et de N. Maasa.
Plempius donna plus tard une traduction des deux premiers livres.
On connaît l'édition du texte original donnée a Rome en 1593» le plus beau et le plus vaste monument élevé à la médecine arabe, mais dont le texte n'est pas asses correct.
Kirsten publia aussi eu arabe le deuxième livre.
De viribus cordis, ou de medicinis cordialibus.
Cette traduction, faite par Arnauld de Villeneuve, fat aussi revue par Alpagus;
AVICENKK. 409
Cautica Avicennœ (Ardjouza), par Âmteneraud.
Alpagas revit encore cette traduction.
De removendifl nocamentis qui accidunt in regimine sanitatis, par Alpagua.
De syrupo acetoso» par Aipagus.
Les Cantica d'Avicenne, avec le commentaire d'Averroès^ furent traduits par Armengaud.
Entre tous les médecins arabes, Avicenne est celui qui eut le plus de crédit en Occident, et comme on le sait, qui le maintint le plus longtemps.
Daremberg a relevé les éditions d'auteurs arabes faites avant Tannée 1500. Tandis que Isaac, Ali Abbaa et Averroës n*ont qu'une édition, que le Continent de Razës n'en a pas davantage, le Canon d'Avicenne en a quatorze.
Autres écrits.
De anima, par Jean de Séville et Gundisalvi.
Metaphysica, par Gundisalvi.
Physica, idem.
Abbreviatlones anlmalium, par Michel Scot.
Telle est la liste des ouvrages imprimés d* Avicenne, don* née par la Bibliothèque Uodléienne, dont nous défalquerons cenic que nous avons déjà mentionnés :
De deflnitionibns et qucesitis.
De divisione scientiarum.
Orationcula quaedam.
De tinctura metallorum.
De conglutinatione lapidum.
Tractatua de Alchimia.
Bpistola ad regem hasen de re recta.
Lapidia philosophicœ declaratio.
Aqute rubeie ad tingendom.
Parmi ses Mss., nous trouvons encore à citer :
Sufflcientia Avicennae.
Avicennae de Anima^ par Alpagus.
Le n** 6443 de la U. nationale nous fournit encore :
Avicennae de cœlo et mundo (Gundisalvi).
De ortu scientiarum (attribué à Alfaraby).
Logica Avicennae.
500 HISTOIRE DR LA fifâuEClNS ARABB. — LIVRE HUITIÈAIK.
Nous trouvons au n* 16,097 (ancien 054) :
Liber Avicennae de philosophia prima, sivescientiadivina.
Nous trouvons encore au n"" 6514 un traité intitulé De anima, peut-être par erreur, car ce n'est autre cliose que de l'alchimie, qui est probablement identique avec le trait«* d'alchimie de la Bodléienne.
Lenglet-Dufresnoy cite de plus : Porta Elementorum. — In epistolam Alexandri régis.
EBEN DJEZLA.
Le Takouïm el abdan sous le titre Tacuini œgritudinumy par le juif Ferragut.
EBEN BOTLAN.
Le Takouïm essakha^ Tacuini sanitatis, fut peut-être aussi traduit par Ferraguth. Ce qui rend probable cette hypothèse, c'est que ces deux écrits se rencontrent quelquefois ensemble, ont la môme disposition par tableaux synoptiques et se complètent réciproquement.
Le nom de l'auteur Aboulhassan el Mokhtar, se trouve al* téré sous la forme Elluchasem Ellimithar. Les autres noms qui se trouvent dans certains Mss. sont pareillement altérés.
CANAMUSALI.
De passionibus oculorum, traduction anonyme.
Nous avons établi précédemment que le nom de Canamusali n'était autre chose que l'altération de Aboulcassem Omar ben Aly el Mously, dont nous avons vu roriginal à l'Escurial.
Ganamusali se trouve imprimé avec Abulcosis et Guy de Ghauliac.
JESU HALI (ISSA BEN ALl).
Son Iraité des maladies des yeux, tractatus de oculis Jesu
RBRN OURPITH. ^ AVRNZOAR. — IfMICOKIDRS. T/ll
Hali se trouve ordinairement en compagrnie de celui de Canamusali.
Nous avons parlé du spécimen qu*en a publié récemment Hille sous le titre Monitorium oculariorum, qui répond au titre arabe Tedkirat el Kahhalin,
EBEN OUEFITH (eBEN OUAFED).
De virtutibus medicinarum et ciborum, par Gérard de Crémone.
On Ta imprimé avec les Tacuinu
AVENZOAR (EBBN ZOHR).
Le Teissirt traduit en collaboration par Pataviuus, ou Paravicinus» et maître Jacob.
On le trouve encore avec le nom de Campanus, d*aprèâ rbébreu.
Cette traduction a été imprimée sous ce titre : Âbhomeron Âben zoar, Liber Theisir dahalmodana vahaltabir {fi el mou^ daouat ou ettedbir)^ cujus est interpretatio rectificatio medicationis et regriminis.
On a imprimé à part : Tractatus de morbis renum, et dans les collections spéciales les Fièvres et les Bains.