LES TRADUCTIONS DE L'ARABE EN GREC
Eddjezzar, soit formellement, soit en dédoublant son nom ; mais il en est qui nomment Isaac l'Israélite, ainsi le n° 2241 de Paris et des Manuscrits de l'Escurial.
Nous ne sommes pas en mesure de résoudre ces difficultés.
En somme l'histoire du Viatique et des Ephodes reste encore à faire.
On traduisit deux écrits d'Avicenne, un traité des urines et un traité du pouls.
De Razès on traduisit le traité de la variole.
De Jean fils de Mésué, dont le nom se transforma en Jean Damascène, on traduisit le traité des médicaments purgatifs.
D'Ahmed ben Sirin (Mohammed), on traduisit l'Oneirocritique ou interprétation des songes.
La traduction du commentaire d'Albumazar sur le Tetrabiblon de Ptolémée existe à Paris.
Siméon Seth officier de la cour byzantine composait sur la fin du XIe siècle un traité sur les propriétés des aliments d'après les Grecs, les Persans, les Arabes et les Indiens.
En même temps il traduisait le célèbre roman de Calila et Dimna.