‹ Histoire de la médecine arabeChapitre 100 sur 199 · LIS.\NOUS · texte numérisé non relu

LIS.\NOUS

G’e.st ainsi que nous croyons pouvoir donner, sous forme dubitative, le nom d’un auteur d’un Traité des Pierres, qui recommande le port de la marcassite contre la lèpre. Vu la nature superstitieuse de ce traitement nous serions tenté de voir ici une altération du nom d’Apollonius de Tyane. La traduction latine a lu Libarius et Lilarus.

PALLADIÜS.

Nous ne croyons pas qu’il soit possible de lire autrement le nom que nous trouvons écrit dans l’arabe sous la forme Bladious ou Fladioiis. La traduction latine a lu Palladius, Baladius et Philarius.

Palladius est cité à propos des ulcères de la vessie et des reins ; des abcès des reins, qu’il dit siég-er dans l’enveloppe et non dans la substance rénale ; à propos de la suppression j des règles, qu’il dit annoncer la grossesse en l’absence de frissons et de fièvre, proposition qui, soit dit en passant, est relevée par Razès comme contraire à la vérité, etc. Il dit aus.si .quelque part que les personnes à l’état de santé n’ont pas besoin de médecins. Parmi ses citations nous distinguerons celles-ci : Palladius, dans les Aphorismes ; Palladius dans les Aphorismes où il est question du lait.

-VXTYLLUS.

Antyilus est fréquemment cité par Razès. Ainsi à propos de l’opération de la cataracte, des tumeurs, des varices, du

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