ASTRONOMIE
l nous y renverrons pour tout ce qui se rapporte aux inatliématiques et à l’astronomie.
N’ayant donné qu’une liste restreinte des écrits de ï sabet benCorra, nous allons produire ici la plupart de ceux qui ont trait aux sciences dont nous nous occupons actuellement.
Introduction à l’Almageste. Cet ouvrage fut traduit en latin sousle titre : De iis quæ indigent expositions antequam legatur Almagestum. Il fut connu de Bacon.
De la division de la terre.
Delaspbère. Delà sphère en mouvement.
Des sphères, de leurs nombres et de leurs mouvements.
De l’année solaire.
De l’immobilité du Zodiaque.
Du triangle rectangle.
Des figures sécantes. Du cône et du cylindre.
Des figures d’Euclide et de l’Almageste.
Résolution de problèmes mathématiques, etc.
Au IX® .siècle appartient encore un médecin qui cultiva l’astronomie, et dont l’époque a été indûment rapportée au XIII®, par M. Sédillot. Nous voulons parler d’Abou Hanifa ^Eddinoury, qui nous est déjà connu comme botani.ste. Il écrivit un traité des Constellations, Anoua, et à ce propos nous citerons un passage d’Abderrahman Essoufy ; J’ai trouvé sur les Anoua beaucoup de livres dont le meilleur est celui d’Abou Hanifa Eddinoury. Me trouvant à Dinaouer eu 355 (940 de J.-C.) je logeai dans la chambre qu’avait habitée Abou Hanifa, et plusieurs personnes respectables me dirent que pendant nombre d’années il avait observé les étoiles au-dessus de cette chambre. (Notices et Extraits, tome XH, Caussin).
Déjà même sur la fin du VHI® siècle, nous voyons les Arabes écrire sur l’astronomie.
Machalla, dit M. Sédillot, écrivit un traité sur l’astrolabe et l’armille.
El Fezzari, dit l’auteur du Fihrist, fut le premier, dans ïlslam, qui construisit un a.strolabe.
Au IX® siècle appartiennent plusieurs astronomes, qui ont
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écrit des ouvrages, dont la plupart ont - eu l’honneur d’une traduction latine. ,
Ce sont El Batany, vulg'airement Alhatenius ; AlfargMi| Albumasar, élève d’El Kendy ; Mohammed ben Mouse» el Khouarezmy, qui fut le bibliothécaire d’El Mâinoun ; les fils de Moussa ben Chaker, etc.
Enfin ce fut vers le milieu du IX= siècle qu’un degré du méridien fut mesuré dans la plaine de Seimaar par Send ben Ali, Khaled ben Abd el Malek, Ali' ben Issa et Ali bsn el Bahtary.