MATHÉMATIQUES
thericorum dcscriptione et De horolog. horisontali prœstantiore, et les deux suivants de Tliébit ben Corab : De liorometria seu horis diurnis ac nocturnis, et de figura linearum quas gnumometrum {Styli apicis timbra) percurrit. Ce dernier titre semble annoncer que Tliébit se servait de la j considération des sections coniques dans la construction des cadrans. »
ün a souvent agité deux questions : Tune de savoir à qui des Grecs ou des Indiens les Arabes sont le plus redevables de leurs connaissances en algèbre, la seconde de savoir quelle part leur revient et à quelle époque se fit la transmission du système de numération qui porte leur nom. Il nous suffit d’indiquer ces questions pour rappeler les titres scientifiques des Arabes. Outre les savants dont nous avons invoqué les témoignages, on peut aussi consulter entre autres, les travaux récemment publiés par M. Voepke, dans le Journal asiatique.
Parmi les ouvrages d’El Kendy, nous en trouvons une dizaine sur la science des nombres.
Saraklisy écrivit aussi sur l’aritlimétique et sur l’algèbre.