ALEX.ANDRE DE THALLES
11 vivait au VP siècle de Père chrétienne.
Ün cite de lui :
Traité des maladies des yeux, avec uue ancienne version arabe anonyme.
De la pleurésie, traduction d’Ebn el Bathriq.
Des vers intestinaux, avec uue ancienne version. i
Ebn el Beithar lui attribue un traité des maladies chroniques, et Razès un compendium, un traité de la mélancolie et un livre de l’estomac. 1
PAUL d’égine.
Paul d’Égine, dit le Kitab el hokama, connu sous le sur- i nom d' Accoucheur, fut un médecin célèbre dans son temps et habile dans la connaissance des maladies des femmes. | Aussi les accoucheuses venaient-elles lui demander des con- .seils. 11 survécut à Jean le Grammairien et vit les premiers'^ temps de l’Islamisme. Il habitait Alexandrie. Parmi ses livres
LES IIÉDEOIXS.
üüut ses Pandectes de médecine, qui furent traduites par Honeiii et un traité des maladies des femmes.
Ebn Abi Ossaïbiah ajoute un traité sur le régime et la thérapeutique des enfants.
Après Hippocrate, Galien et Dioscorides, Paul d’Égine est peut-être le médecin grec le plus fréquemment cité par les Arabes, ün peut s’eu assurer en lisant .surtout le Continent de Razès. Abulcasis a mis à contribution son A'I“ livre et parfois il le reproduit textuellement. On peut s’étonner qu’il ne l’ait pas cité ; mais c’est une habitude asse;{ commune chez les .Arabes.
Ali ben el Abbas lui reproche, comme à Oribasc, de n’avoir pas été complet.
•lEAX LE 6RA.MM.S.nUEN OU l’HILOPONUS.
Nous l’avons déjà compté parmi les Philosophes : il a droit aussi à prendre place poarmi les médecins.
Nous savons qu’il prit part au choix que firent les Alexandrins parmi les œuvres de Galien pour servir à l’enseignement de la médecine. Quelques-uns de ses travaux nous sont arrivés, mais un seul avec le nom de Jean le Grammairien.
Le n° 444 du Musée britannique contient le Recueil des seize livres de Galien coordonnés par Jean le Grammairien et traduits en arabe. Nous avons déjà donné la liste de ces livres et nous n’avons pas à y revenir.
Le n» 1350 contient un autre Recueil des seize livres abrégés par les Alexandrins et traduits par Honein. Ne connaissant ces deux Mss. que par le catalogue, nous ignorons si leur contenu est identique, et si le second appartient aussi à Jean le Grammairien. Ce recueil est incomplet et s’arrête aux livres d’anatomie dont il nous donne le détail.
Le U” 1117 du fonds hébreu de Paris contient à peu de chose près les seize livres de Galien, dont quelques-uns sont annotés comme exécutés par les Alexandrins.
Le 11” 1118 en contient une dizaine et se termine piar le traité de la conservation de la santé, qui nou.s est donné
comme le dernier livre du Recueil. Jean n’est pas plus nommé ici qu’au 11“ 1350 du Britisli Muséum. '
Dans la liste des ouvrages de médecine de Jean le Grammairien, Ebn Abi Ossaïbiali commence par les seize livres de Galien, puis énumère les suivants :