‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 112 sur 168 · Livre sur les mathématiques · texte numérisé non relu

Livre sur les mathématiques

Razès laissa un Compendium sur la musique, qui avait été la passion de sa jeunesse.

Il écrivit enfin son autobiographie.

En résumé Razès fui le premier grand médecin qu'aient produit les Arabes, et l'on peut même dire qu'il ne ^fut surpassé ni peut-être égalé par aucun de ceux qui vinrent après lui. On ne saurait lui comparer qu'Avicenne et Aven-

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zoar ou bien encore Ali ben el Abbas. Comme praticien, le premier lui est incontestablement inférieur.

Quant au second, 8*il l'égale à ce point de vue, Razès lui est supérieur pour l'étendue de ses connaissances et de ses travaux. Le Continent de Razès n'a pas la savante ordonnance du canon d'Avicenne, mais on doit savoir gré de sa réserve à Razès. 11 comprit que le moment n'était pas encore venu de faire un traité complet et dogmatique de la médecine ; mais il ne se borna pas à faire un simple inventaire de la science de ses devanciers, il la soumit au contrôle de sa longue et vaste expérience.

Le temps lui manqua pour donner à ce vaste répertoire une forme véritablement scientifique, et en élaguer les répé» titions et les longueurs, qui lui ont été justement reprochées par Ali ben el Abbas, dont le Maleki a pour caractéristique l'ordre et la mesure.

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