‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 117 sur 168 · ABOUL HASSAN ALI BEN IBRAHIM BEN BAK · texte numérisé non relu

ABOUL HASSAN ALI BEN IBRAHIM BEN BAK

Ainsi que son père, il fut aussi éminent médecin que traducteur. Il était très adonné à sa profession, et il fut également attaché à l'hôpital El Adhedy. Il composa peu, et ne laissa que des opuscules dont nous ne connaissons pas les titres. Il mourut en Tannée de l'hégire 394, 1003 de Tère chrétienne.

C'est donc à tort que Wûstenfeld, page 26, a placé ces deux médecins dans le neuvième siècle.

lAHYA BEN ADY,

AbouZacharya lahya benAdi, chrétien jacobite, natif de Takrit, fut un philosophe et un dialecticien aussi éminent que traducteur. Cependant, bien qu'il soit compris par Ebn Abi Ossaïbiah parmi les médecins, on ne trouve aucun ouvrage de médecine parmi ses écrits, non plus que dans ses traductions. Il avait eu pour maîtres Abou Bachar Matta et Alfaraby. Telle était son assiduité à la composition qu'il remplissait cent pages dans vingt-quatre heures.

NEDHIF ERROUMY.

Nedhif el qass erroumy, c'est-à-dire le prêtre grec, se fit une réputation surtout par ses traductions du grec en arabe. Il fut du nombre des vingt-quatre médecins chargés par Adhad eddoula du service de l'hôpital El Adhedy. On rapporte que Nedhif ne fut pas aussi heureux dans ses cures que dans ses traductions.

l'irak. 377

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