‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 36 sur 168 · DAOUD BEX HONEIN, DAVID FILS DE IIONEIX · texte numérisé non relu

DAOUD BEX HONEIN, DAVID FILS DE IIONEIX

II ne paraît g^uère s'être adonné aux traductions mais plutôt à la pratique de la médecine. On lit son nom parmi les traducteurs h la solde de Mohammed Ezzevilt.

HAKIM REN IIONEI.N.

On trouve cité dans le Continent de Uazès un Hakim fils de Honein, dont nous n'avons pas retrouvé de traces ailleurs,

HODÉ'iCII DEN EL HASSAN.

La paralysie d'une main lui valut le surnom (VEl Assam. Hobéïch était fils de la sœur de Honein. Celui-ci le forma dans la connaisssance des langues et l'associa au travail des traductions du g-rec en syriaque et en arabe. L'élève s'éleva à la hauteur du maître, au point que Honein acceptait ses traductions comme définitives et que plusieurs ont passé sous le couvert de Honein comme ayant la perfection des siennes propres. On a même dit que la réputation de Honein s'en accrut d'autant.

Hobéïch vécut en qualité de médecin à la cour de Moutaouakkel et de ses successeurs. Il atteignit donc probablement ladeuxième moitié du neuvième siècle, mais nous ignorons son âge et l'époque de sa mort.

A part la traduction du Serinent d'Hippocrate, toutes les traductions qui nous sont signalées comme étant de Hobéïch portent sur les ouvrages de Galien. Telle en est la liste.

Grand et petit livre du pouls.

Des causes et des symptômes.

De la conservation de la santé.

De l'art de guérir. Les six premiers livres furent revus par Honein.

La grande anatomie, ou les administrations anatomiques. ("est à tort que les Mss. d'Oxford attribuent cette traduction à Honein.

OAOOn BEN E0KI£IN% IfAElH BEK HOHEIK.

Uas diverf^encea en anatomie.

Anatomie ou dissection des animaux niurts*

Aûatumie ou dissection des animaux vivants.

De ranatomie d'Hippocrate,

De Tanatoraie d* Aristote,

Anatomie de la matrice.

De Tusage du poulâ.

Du ban état du corps, attribué aussi li Iloneiu*

Db3 opinions d*Hippocrate et de Platon.

Des foutions dm opg^anes, revu par Honein, (1)

Des inouyementâ insensibles, que l*on attribue aussi Ji Honein,

Dos habitudes.

Du sperme.

Du chyme.

De la composition des médicaments suivant les g-enres et suivant leslleu\* Les Arabes réunissent ces deux ouvrages, mais eu donnant au premier le nom de Kaiûdjcîiè et au second celui de Miamir.

De Texercice â la boule.

De Texamen du raédeciu que Von attribue aussi à Honein,

Des mœurs.

Du profit que les bons peuvent retirer de leurs ennemis.

Que l'état de Tàme suit le tempèrameut.

Introduction à la log'ique.

Des lieux affectés.

Des mots employés en médecine,

Delà ptisaue.

On voit que les travaux de Hobéïch ont porté sur les ouvra' pes les plus importants de Gaiien.

(l)C'est à tort que Wenricli attribua la traductioade cat oui^age à Ebn Abi Sadtk. Il cite h Ms. 10 ii de Paris, Nous avons examiné attêotîvemtînt ce Ma. et tiOMB y voyons que l'auteur se pose fmachement comme un simple commontaterr. Bans le corps de 1 ouvrage on rencontre constamment css mots; quai il moufaser, propos du coraineutateur. Ceiit éf*aleuient a tort que Wenrich a considéré le même Eb:î Abi .Saileq comme avaat traduit les Aphoriimes d*Hippoeraîe.

lT/\ nisTOinR de la Mf:nEci>;K arahe. — livre drdxîkme.

HobéYch laissa aussi dos ouvragées de son crft.

Traiti^ des correctifs des médicaments évacuants.

Traité des médicaments simples.

Traité des aliments.

Traité de Tliydropisie.

Traité du pouls.

Sérapion lui attribue un traité àe la thériaque.

Ce traité ne serait probablement pas autre chose qu'une par- Ile dcM questions de Honein. Nous savons que Hobéïch tornUna cet ouvrage et que son travail commence à la thérluquo.

WUstenfeld s*est trompé à l'endroit de Hobéïch. A la suite do la notice sur Hobéïch ben el Hassan, il donne celle d'un nutro Hobéïch l)en Mohammed Aboulfadhl Kemal eddin Kitlllissy. (pii vécut à une époque indéterminée. Oubliant i\D (l()un(U* la liste des écrits de Hobéïch ben el Hassan, que l'on trouve (îopendant chez Ebn Abi Ossaïbiah, Wûstenfeld rtttrltnui au scscond Hobéïch (ou ben Hobéïch) un traité des lU^dioauKMits sinii)les, qui nous paraitdevoir être rapporté à IIoIh^ïcIi Ihu) Hassan. Nous ne comprenons pas comment NVHrtt»<nfolcl a pu placer ici le second Hobéïch, pour la seule mUon d'uno nlmilitude de nom. (1)

On |MMit MO faire (juelque idée des écrits de Hobéïch et de {•Mir hu|Hirtiinrn par les citations qui se rencontrent dans le ()iillUlMMil dn l(a/.t«K, dans Kbn el Heithar et dans Sérapion le JMIIMM. (ÎM*i oxtnillrt accusent un véritable praticien, et une OMMHMi'jHMiH'o dort nié(licament.s puisée autre part que chez les Ih'iMtH, id c'oMt. \\\\ fiill qui nous parait intéressant à si<i;'naler. il |M'nMMH|iiM di\|ii loM Ara))es puisaient ailleurs.

|l|l i'nrhihi nninbro de médicaments nouveaux apparaissent \\\\\\à ||iiImO«'Ii. Nouu voyons aussi que le traité des correctifs tl(M iM^lh'dMMUtlti évacuants était un ouvrage important. lillMlqilMti l'iltthUM Mtini lon^'uos et ont de rorip:inalité: elles M'MH^MII |ilHt< MlMMM'M do la thérapeutique que de la matière modit-ilo |irii|irottion( dite.

^\\ |i) IImIm itni hnihiMliMirn iltMini'o dans lo Kilirist se torniino par \\: \\\{\\\ •!•• iMllUf'^ t)iH III' iiMim M'^t |»av t\M(riMnonl connu.

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