UI8T0IRG DE L\ MÉDBOINB ARABE. ^ LIVRE DEUXIÈME
Le traité du pouls.
Il écrivit aussi des ouvrages de son crft, ainsi:
Questions de médecine.
De la goutte.
Des maladies des articulations.
De la coloration blanche de la peau.
De la variole et de la rougeole.
Des maladies des reins et de la vessie.
Du pouls.
Des questions qu'un médecin doit adresser à un malade.
Du repos qui existe entre les deux battements des artères en réponse à El Kendy.
De Tembryon.
Du temps convenable pour le coït.
Du régime à l'état de santé.
Du mauvais tempérament.
Des formes du corps.
Des poids des médicaments.
De l'anatomie des oiseaux.
Nous renonçons à donner intégralement tous les ouvrages de Tsabet.
On en compte près d'une centaine dans la liste du Kitab el hokama,.
D'après Assemani il en écrivit cent cinquante en arabe et seize en syriaque. Peut-être ses traductions sont comprises dans ce nombre.
Parmi ses ouvrages sur la physique nous citerons :
De la cause des montagnes.
Pourquoi l'eau de la mer est salée.
On cite de lui ce mot: Ce qu'il ya de pire pour un vieillard, c'est un bon cuisinier et une jeune femme.
Il écrivit plusieurs ouvrages sur la musique.
Il commenta les écrits d'Aristote relatifs à la logique et h la métaphysique.
Il écrivit un livre sur la coordination des sciences.
Une réponse à l'opinion que l'àme est composée.
Ses opinions philosophiques le firent exclure de la secte des Sabiens.
XftABBT BUH COaUA.
Il écrivît plasieurs ouvrag-es sur le sabéisnie, que Ton peut voir mentionnés dans^ Aboulfarag:e*
Nous avons les titres d'une Tîugtaine d'ouvrag-oa relatifs aux mathématiques et à rastronomie. Nous nousabstiendrona fVen faire rénumératiou, la liste de ses traductions que nous allons donner fera comprendre quelles étaient les études de Taabet. Nous ferons seulement une réflexion : Quand on Bong^e à CBS écrits et qu'on se rappelle ceux d'El Kendy, on ne peut qu'être frappé de la promptitude avec laquelle U science g^recque s'était répandue parmi les Arabes.
Telles sont les traductions de Tsabet.
EiicUde*
Les éléments* Un Ms* de Paria dit que la copie de Tsabot contenait 190 figures.
Les Données et Toptique. Tsabet revisa la traduetiun faite jïar Ishaq,
Les divisions, traduction revue par Tf^abet.
Archimède.
De la sphère et du cylindre.
De la superficie du cercle*
Les lemmes.
Apollonius de Pcrge.
Les sections coniques.
Un autre livre traduit parTîîibet, et qui n'evisto plus en grec, fut depuis traduit eu latin sous ce titre: De sectione rationis.
Papptts,
Commentaire sur le Plani^^plière de Ptolémée.
Eutùcius.
Traité des lig»nes.
Nicomaque.
Introduction à Tétude des nombres. Suivant le Kitab el bokama, il en fit aussi on abrégé.
Il semblerait d'après un Ms. du Rritish Muséum, qu'il aurait traduit un autre ouvragée de Nicomaque sur les fleures coniques.
Autolycus,
De la sphère en mon rement.
Du lever et du coucher des astres.
Théodose.
Les sphériques.
Ptolémée.
L'almageste.
La géographie.
Les hypothèses.
Il fit un abrégé du Tetrabiblou et écrivit un livre intitulé: De ce qu'il faut savoir avant de lire Ptolémée, qui fut depuis traduit en latin.
Il traduisit de Galien:
Du chyme.
De la meilleure secte.
Un Ms. de la bibliothèque de Paris, le n* 1038, ancien fonds, le donne comme ayant traduit du persan un traité de médecine vétérinaire.
M. Sédillot dit de Tsabet: « Cet habile mathématicien paraît avoir appliqué le premier l'algèbre à la géométrie. » Prolég. d'OlougBeg, XXIII.
Plusieurs ouvrages de Tsabet, sont parvenus jusqu'à nous et un certain nombre ont été traduits en latin.
Ce qui recommande encore Tsabet, c'est qu'il introduisit dans sa famille le culte de la science qui s'y maintint pen- Idant plusieurs générations, ainsi qu'il en avait été pour la famille des Bakhtichou et qu'il en fut plus tard pour la famille des Ebn Zohr.
En somme, Tsabet fut une des plus belles intelligences du IX* siècle. Il se place au premier rang à côté de Honein, de Costa ben Luca et d'El Kendy. Moins versé dans la connaissance de la médecine que le premier, il le fut beaucoup plus dans les sciences mathématiques, et en cela il a plus d'affinité avec El Kendy et Costa ben Luca. Personne plus que lui ne favorisa l'étude des mathématiques et de l'astronomie chez les Arabes.
THADUCTEURS D£ SLCOND ORDUE. 173