‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 40 sur 168 · TRADUCTEURS DE FECOND ORDRE. \M · texte numérisé non relu

TRADUCTEURS DE FECOND ORDRE. \M

Hélai d'Émessc.

Il traduisit les quatre premiers livres des sections coniques d'Apollonius de Perge. Wenrich s'est encore fourvoyé ici à la suite de Casiri, qui donne ces livres comme révisés par Ahmed ben Moussa ; quoa cmcndavit Ahmed ben Musa. Le texte dit simplement que la traduction se fit sous les auspices d'Ahmed. Nous aurons aussi plus d'une fois à con&* tater des erreurs de Casiri, adoptées par Wûstenfeld de confiance. Les assertions de Casiri ne doivent jamais être acceptées que sous bénéfice d'inventaire.

lahya ben Bakhtichou.

Il fit plusieurs traductions en syriaque,

lahya ben elBaihriq (Abou Zakarya).

Jean fils d'El Bathriq, dont nous avons parlé précédemment, n'était pas considéré comme très versé dans la connaissance du grec et de l'arabe. C'était un affranchi de Mâmoun. Il traduisit eu syriaque et en arabe. On cite de lui les traductions suivantes :

Hippocrate : des Signes de la mort, qui se trouve à Paris, n' 1022.

Platon : le Timée. On trouve dans le recensement des livres de Platon deux livres sous ce nom, l'un traduit par lahya ben Ady et l'autre par lahya ben el Bathriq. Nous pensons avec Wenrich que l'un de ces livres pourrait être le traité de Timée de Locres, de l'âme et des mondes, considéré comme un abrégé du livre de Platon.

Aristote : des Animaux. Casiri dit à tort que la traduction se fit en syriaque. (1) Le texte du Kitab el hokama porte que la traduction se fit par lahya, et qu'on en trouve aussi une traduction syriaque.

Du ciel.

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