Livre de la politique et conduite des souverains
Il ne s'agit pas ici du livre bien connu de la politique d' Aristote, et c'est inutilement que Wenrich, qui s'est mépris ici, a cherché à expliquer les (Ussemblances par Tinfidélité des tradiiction«î.
(l) I. 3or..
18? niSTOIUK DK LA MÉDECINE ARABE. — LIVIIK DEU\IÎ>Ue.
Il »'agit (l'un autre ouvrage d*une attribution douteuse, qui est aussi connu sous le nom de Livre du secret des ee^ crets, qui fut traduit en latin par Philippe de Tripoli et abrégé par Jean d'Espagne, et sur lequel nous reviendrons k propos d'Aristote.
Jean nous est donné, dans la liste des traducteurs, comme sachant le latin, et c'est d'après le latin qu'il aurait fait la traduction arabe. Le texte arabe existe h Paris sous les n" 944 et 945, A. F. Il débute par une introduction où Jean nous dit qu'il a d'abord traduit l'ouvrage du grec, iounany^ en latin, roumy, puis en arabe. C'est à tort que les traductions latines, dont il existe plusieurs exemplaires à Paris» ont rendu le mot roumy par aràbice ou chaldaice.
L'ouvrage fut aussi traduit en hébreu, et il eu est resté plusieurs exemplaires. Ainsi le n» 800 du fonds hébreu à Paris, le donne sous le nom de Mystère des mystères, sans reconnaître son identité avec le Liber sccrcti secretorum.
Alexandre de Tralles: de la Pleurésie.
Galien : de la Thériaque à Pison,
Ptolémée: le Tétrabiblon. Cette traduction est mentionnée dans la vie d'Omar beu Farkhan. (1)
Ibrahim ben Abdallah .
C'était un chrétien. Il traduisit en arabe le huitièmo livre des Topiques d'Aristote et la Rhétorique.
On lit dans le Fihrist: lahya ben Ady, assistant à la vente des livres laissés à sa mort par Ibrahim ben Abdallah, vit les commentaires d'Alexandre sur la Physique et sur le II* livre des Analytiques, adjugés au prix de 3,000 dinars ; et il n'avait pu obtenir du même Ibrahim le texte des Sophistiques, de la Rhétorique et de la Poétique, au prix de cinquante dinars. — Casiri reproduisant ce récit, d'après le Kitabel hokama (Bibliotheca philosophorum), a commisune étourderie. Il porte la première somme à 300,000 dinars, dans sa traduction, tandis que le texte ne donne que 3,000.
(1) Casiri, I, 382.
TR40UOTEURg DE SECONB OPDHE.
Jhrahim bcn Essalt.
Il paraît avoir pris pour modèle Sergius de l^rf el Aïu. C'était uu traducteur de force moyenne. Il traduisit :
ArUtote: le !•' livre de la physique, (le Fîhrist),
Galien: Des tumeurs* — Conseils pour uu enfant épileptiqtie, en ^^yriaque et en arabe.
Ptolémée: le Tetrabiblon, traduction en arabe, revue par Honein.
Ibrahim Kouairy.
Il est cité par le Fibrist dans la foule Jeâ traducteurs.
Il fit plusieurs commentai re^i sur rOrgranon.
2ssa ben Assid.
C'était un chrétien de Tlrak et un élève de Tsabet ben Corra, Il était bahile à traduire du syriaque en arabe, dit le Kitab el hokama* Nous ne connaissons qu'une de ses traductions, mentionnée par le même livre dans la vie de Tsabet, C'est la traduction du livre de Tsabet: Qu'il existe un repos entre les deux battementri artériels. Ce livre avait été écrit en syriaque et Tsabet en revît la traduction arabe*
Jssa ben îahya bcn Ibrahim^ de Damas.
C'était un disciple deHonein. 11 traduisit du grec en arabe et composa des ouvragées.
Telles sont ses traductions :
Hippocrate :
Pronostics (commentaires; de Galien).
Apborîsmes? (admis par Wenrich),
Du régfîme des maladies aif^uës, III livres.
Des bumeurs, (avec le commentaire).
Du serment, idem.
Des plaies de la tète, {des fractures, le FihriBt).
Les épidémies, (avec le commentaire).
De la nature de Thommc.
Issa collaborait avec Honein, qui traduis t le texte des Pronostics et laissa les commentaires à son élève,
Galien ;
De la saigrnée.
Du pronostic.
ISl HISTOIRE DE LA MÉDECINE ARABE. — LIVRE DEUXIÈME.
Des antidotes.
De la démonstratiou (une partie).
Du premier moteur.
Quelques-unes de ces traductions furent aussi exécutées, soit par Ilonein, soit par Etienne.
Oribase :
Le livre des LXX chapitres (Collection).
Issa ben Nouh.
Il est cité parmi les traducteurs.
Ishaq ben Abil Hassen cl Kateb.
Il n'est connu que par un opuscule de TEscurial :
Réponse à Galien sur le possible, par Alexandre d'Aphrodisias.
lousef Ennakel, Joseph Vinterprète.
Abou Iakoub lousef ben Issa, médecin de profession, était élève d'Issa ben Taherbaht. On dit se:^ traductions médiocres et son style barbare.
Kaîdha Errohaouy, ou Kaïdlia d'Edesse.
Quand Honein était surchargé de besogne, il se faisait aider par Kaîdha, dont il revoyait les traductions.
Mansour ben Babas.
On le dit plus habile en syriaque qu'en arabe.
Sallam cl Abrach.
C'est, dit le Fihrist, un des anciens traducteurs. Il vivait du temps des Barmécides. Il laissa une traduction de la physique d'Aristote.
Siméon, Chemâoun,
Il traduisit (avec un certain Aïoub), les tables de Ptolémée pour Mohammed ben lahya ben Barmek, ainsi que d'autres ouvrages.
Sergius ben Hélia.
Il n'est connu que par une citation de Hadji Khalfa, n* 10,037, qui le donne comme le meilleur traducteur de l'Agriculture grecque de Costus, ouvrage qui nous est parvenu et qui existe notamment à Oxford, et qui fut aussi traduit par Costa ben Luca, Eustathe et lahya ben Ady .
Nous aurons à revenir sur la personnalité de Costus ; mais nous devons observer ici que Wilstenfeld s'est trompé en fai-
TUADUCrEURS DE SECON'D OUDRK. 185
Bant (le Serg'ius ben Helia le même personnagpe que Sergius de Ras el Aïn.
Théophile.
D'après le Filirist, il traduisit les Sophismes d'Aristote eu syriaque, traductiou reudue en arabe par lahya ben Ady.
Thabary.
Rabban Etthabary, qui nous occupera plus tard comme médecin, était un juif du Thabarestan, d'où lui vint son surnom. Il traduisit l'Almagfeste, et on fait observer que dans sa traduction se trouve un chapitre sur la réflexion des rayons lumineux, qui manque dans les versions de Tsabet ben Corra et d'El Kendy.
Tsabet V Interprète. (Tsabet ben Kama).
Ce fut un traducteur de valeur médiocre, qui traduisit le livre dès Chymes de Galion.
Tsadry, ou Tlîéodore. (Théodore Sankal. )
Ebn Abi Ossaïbiah le cite parmi les promoteurs de traductions, et le Fihrist parmi les traducteurs. C'est probablement le même qui traduisit en arabe les premiers Analytiques d'Aristote, traduction revue par Honein.
Thomas.
Il traduisit le livre de Galien sur les maladies de Tâme ou les défauts.
Le chapitre des traducteurs d'Ebn Abi Ossaïbiah, reproduit par Wenrich, est conforme au Ms. de Paris, quant au nombre. D'autres Mss. ajoutent d'autres noms ; aiusi ceux qui servirent à Ileiske et à Wilstenfeld et celui du musée britannique. On trouve encore dans le Fihrist d'autres noms plus ou moins défig'urés. Nous allons en faire l'inventaire autant que possible.
Le Fihrist :
Fadhl ben Mary ben Aîoub (Fluegel : Fetsioun).
Théophile Q\i Roufil?
Daria le moine.
Saliba ?
Hyabetsioun ou Beniout (Fluegfel)
Merlahy? qui travaillait avec Eddeheky, (idem).
180 niSTOlRH DE LA MÉDECINE ARADB. — LlVaS DEUXIÈME.
Musée brit. :
Zarouba ben Maiiahou (Wûst. Dadoiûh et Roiske Darvia ben Mandjouih).
Keinoun l'interprète (Reiske et WUst.).
Moussa benKhaled.
Abou Nasr ben Naz (Abou Nasr ben Aouy, Fluegel).
Asthat (Reiske, Osianiis).
Dans la vie d'Alexandre d'Aphrodisias nous trouvons mentionné un commentaire de Macidore, traduit en arabe par Abou Bachar Etthabary ? (1)
Asthat el Kendy.
Asthat ou Eustathe, déjà cité ci-dessus, nous est connu par plusieurs traductions. Nous le plaçons ici, n'ayant aucun renseignement sur l'époque où il vécut.
Il traduisit l'Agriculture de Costus.
Le chapitre N de la métaphysique d'Aristote, avec les commentaires d'Alexandre.
Le livre de la génération et de la corruption d'Aristote avec le commentaire do Macidore.
Trolttlème ot dernière Période oa Période do déclin.
Nous rencontrerons encore au X* siècle des traducteurs de mérite ; mais les siècles suivants seront à peu près stériles. Le travail des traductions est clos et alors s'ouvre l'ère des commentaires.
Abou Bachar Mattaï.
Abou Bachar Mattaï ben Younes, de la communion nestopienne, était de Dorkana, faubourg de Bagdad où les Nestoriens avaient établi une école. Il fréquenta de plus différents maîtres, tels que Kouairy, Ebn el Kornib, Roufil et Benjamin. Ces deux derniers étaient des religieux jacobites. Il était réputé comme le premier dialecticien do son temps. Il mourut en l'année 941.
Ses traductions portèrent à peu près exclusivement sur
(1) Il y a probablement confusion avec Abou Bachar Mattaï, nonobstant Tadhésion de Wenrich.
THàDUCTEUBS DB SECOND ORDHC.
Iristote, dont il fit aussi des commentaires. Il traduisit ou commenta :
De l'interprétation (commentaire).
Les II" analytiques^ en arabe.
Une partie dea topiques (commentaire).
Les Kophismea, eu syriaque.
La poétique, du syriaque en arabe (se trouve à Pari^V
La lettre L de la métaphysique, en arabe,
Une partie du ciel et du monde*
Les eommeutaires d'Alexandre d'Aphrodifiias sur la métaphysique, sur le ciel et le monde, sur la gféuération et la corruption, ainsi que ceiii de Macidore sur ce dernier ouvragée.
On lui attribue la traduction d'un traité de géométrie de Platon.
Il traduisit aussi des commentaires de Macîdoresurle livre des Météores, Noua relèverons ici deux erreurs de Casiri, Il a rendu les mots: El atsar cl alaouya par de astrorum in* flux a, C*eât aussi à tort qu'il a lu Abou Bachar Etthabary au lieu deMattuL Abou Baehar traduisit le Kounnach de plean fils de Sérapioii*
Il traduisait enfin un opuscule d'Alexandre sur la Providence, eu réponse h Démocrite et Epicure, qui existe lï rEscurial; et un commentaire de Thémistius sur la physique d'Aristote.
Aboidfatek bcn Mohammed, d'Ispahau.
Un Ms. de la Oihîiothèque de Florence lui attribue la traduction de^ sections coniques d'Apollonius. C*est probablement une traduction faite d'après le persan. Nous en ig^iiorons du reste Fépoque.
Aboul Bassan el Harany, ou de Charres.
Il traduisit deux ouvragées de Philagrius, le traité de Timpeti^o, et le traité des vents. Plusieurs savant'^ Sahiensontporttî le nom d'Aboul Hassan. Aurions-nous affaire avec Tsabet?
Aboul KJicir el Hassan ben Saouar^ dit Ebn el Khammar.
C'était un chrétien, disciple d'iabya bcn Ady. Il traduisit du syriaque eu arabe les ouvrages .suivants:
Aristote : TEtluquc et les Météores.
Théopliraste : les Question**,
1^ inSTOIRR bC LA MÊDECIKE AHAOC. — UVRB DEUXIÈME.
11 traduisit encore un autre ouvrage diversement écrit dans les Myus. Le Fihrist donne Lakes, le Kitab el hokaina Labié et Ebn Abi Ossalfbiah, Julien ou Elien d*Alexandrie. — Non» le retrouverons comme médecin.
Aboul Ouéfa.
Il naquit près de Xisabour en d99et mourut en 008. C^était un mathématicien et un astronome éminent. Il ouvrit une école à Hag'dod. On lui attribue la traduction du livre d*Aristarque de Samos sur la grandeur et la distance du soleil et de la lune et la correction du traité algébrique dit des Définitionn d'Aristippc. Nous ignorons si ce fut du syriaque ou du persan. Aboulfarage lui attribue, après le Fihrist, uu commentaire sur le traité de Diophante. Le texte dit fesser^ que Pocockeareiidu ii tort Yiavinterpretatus est. Woepcke admet, à tort suivant nous, la traduction de Diophante par Aboul Ouéfa. Nous croyons plutôt qu'il commenta celle de Costa bon Luca. (1)
Jahya ben Adi (.\bou Zakarya).
lahya ben Adi, chrétien jacobite, eut pour maîtres Abou Hachar Mattaïet El Faraby. Il traduisait du syriaque en arabe. Telles sont ses traductions :
Platon:
Les Lois et le Timée (avec commentaire de Plutarque).
Livres à Criton, sur les lois.
Aristote /
Les Catégories avec commentaire d'Alexandre d'Aphrodibias.
Les Topiques et les commentaires d'Alexandre et d'Ammonius sur les IV derniers.
Les premiers Analytiques.
Les Sophismes avec commentaires d'Alexandre. Il en fit lui-même un commentaire.
La Poétique avec le commentaire d'Alexandre, et le commentaire de Thémistius.
Commentaire d'Alexandre sur la physique.
Commentaire du même sur les météores.
(1) D'après un Ms. de Lo^de, Abou Said Abdallah traduisit en arabe le L. d'Hippocrate sur les Inhumations prématurées.
ii;aluct£ui;s dk second ordre. 180
Le livre de Tàme avec le commentaire de Macidorc.
La métaphysique, une partie.
Commentaires de Thémistius sur le L. du ciel.
Théophraste:
Les mœurs, les météores, la métaphysique.
Costus: TAgriculture.
lahya ben Mohammed.
Diaprés un Ms. de Leyde il aurait traduit les sphérlques de Théodose. Cela nous paraît suspect.
louhanna el quass^ ou le prêtre.
louhanna ben Yousef ben el Harets ben Bathriq, savant appliqué à l'étude d'Euclide et des mathématiques, traduisit du grec. Voilà ce qu'en rapportent le Fihrist et le Kitab el hokama.
Ibrahim ben Baks ou ben Bakous.
C'est à tort que Wenrich écrit ïakouin au lieu de Bakous.
Ibrahim traduisit le Sens et le Sensible, et les causes des Plantes de Théophraste. D'après le n' 882 du fonds arabe de Paris, il aurait traduit les Sophismes d'Aristote du syriaque en arabe.
Ali ben Ibrahim ben Baks.
On nous apprend seulement qu'il traduisit à l'instar de son père.
Issa ben Zera.
Abou Ali Issa ben Ishaq ben Zera ben Marcous traduisit du .syriaque en arabe. Telles sont ses traductions :
Aristote;
Les Sophismes, d'après le Fihrist.
Les Catégories, d'après un Ms. de Paris.
Cinq livres de Nicolas sur la philosophie d'Aristote.
Les parties des animaux, avec le commentaire de Jean le Grammairien. D'après le Fihrist, il commença aussi la traduction du livre des animaux.
Joseph le Prêtre,
Il fit des Triangles d'Archimède une traduction d'après le syriaque, revue par Sinan ben Tsabet.
Issa Ennefissy.
C'était un médecin au service de l'émir Seifeddoula, qui lui
100 HISTOIRE DE LA. MÈOË0(XË AlCABE. — L1VR8 DI£UX1ÉM£.
payait une triple solde, dont une à titre de traducteur du syriaque en arabe.
Ncdhifcl quass crroumy, ou le prêtre chrétien.
C'était un médecin savant, traduisant du grec en arabe. Adhad eddoulale comprit parmi les médecins attachés à l'hôpital qu'il fonda h Bagdad. Il traduisit peut-être Euclide, ayant découvert un exemplaire plus complet que les traductions courantes, ainsi qu'on le lit dans le Fîhrist.
Sinan ben Tsabct.
Il traduisit en arabe les lois d'Hermès et les Généalogies et Annales des Sabiens.
Haditsy el Kateb (Moussa ben Ibrahim).
Il traduisit en l'année 930, du syriaque en arabe, le Koun-nachy ou Pandectes de Jean fils de Sérapion, vulgairement connu sous le nom de Sérapion l'ancien : avec addition, dit un Ms. de l'Escurial.
EbnBahloul (El Hassen el Aouany).
D'après un Ms. du British Muséum, n* 1300, il semble avoir traduit un traité de géographie de Sérapion, qui ne nous est pas connu d'ailleurs.
Ebn Abi Ossaïbiah le donne comme ayant traduit les Pandectes. D'après un Ms. de l'Escurial il n'aurait fait que les augmenter. (1) En tout cas, sa traduction nous est donnée comme inférieure à la précédente. Ces deux traductions ne sont pas mentionnées par Wenrich.
Aboidfarage ben Thaïeb.
Aboulfarage Abd Allah ben Thaïeb, chrétien nestorien du XI* siècle, nous est donné par son homonyme, l'auteur des Dynasties, comme ayant traduit du grec en arabe Aristote, et aussi comme ayant traduit la Bible en arabe. Quoi qu'il en soit de ces écrits, nous savons qu'Aboulfarage était très familier avec l'antiquité grecque. Parmi ses écrits on compte une trentaine de commentaires sur Aristote, Hippocrate et Oalien. Il est un écrit que nous devons signaler, le Fruit des seizelivres de Galien, sous forme de sommaire. 11 commenta,
(1) Ebn Bahloul est cité dans Asscmani parmi la foule des méde-^ oins nestoriens, sous la forme : Bar Bahloul.
LKS AUTEUtïS TRàDLTiTS*
VM
s*il ne traduisit pas en arabe, le tableau de CébèF. dont noUii avons retrouvé un fragment ignoré à TEscurial, souîî le n^ 888, ancien 883.
Au XIII' siècle Aboulfaragc Grégoire, autrement dit Bar Hebrœus, faisait encore des traductions, et ce furent lesdernièreâ, Aboulfarage connaissait le grec, le syriaque et Tarabe.
Il traduisit de Tarabe en Rjriaquc les parties d'Avicenne relatives aux indications et au pronostic.
Il fit môme une traduction syriaque du canon d'Avîcenne, qui ne fut pas achevée»
Il fit un sommaire des questions de Honeiu en syriaque.
Un commentaire sur les Aphorismea d^Hippocrate» et un abrégé de Dioacorides, accompag^né de figures, furent écrits en arabe. Il écrivit aussi un grand ouvrage où il recueillit toutes les opinions des médecins.
Tous ces traducteurs que nous venons de passer en revue, procédaient directement ou indirectement de la Grèce- Nous verrons plus loin les emprunts des Arabes aux littératures. de rOrient.