PORPHYRE
Des écrits de Porphyre, les uns nous sont dits avoir été traduits en syriaque et les autres en arabe. Honein traduisit en syriaque l'Isagoge ou introduction de
(1) Dans la traduction latine duHaouy, on lit Alexandre d'Aphro^ disit, alors que le texte donne seulement Iscander, en plus d'un endroit.
218 UISTOIRK DE LA IfÉDBCINB AlUBB. — UTRE DEUXIÈME.
Porphyre et nos bibliothèques en ont conservé des exemplaires.
On traduisit dans la même langue un Traité sur les élé* ments; un Traité sur l'intellect en réponse à un philosophe, dont le nom se trouve écrit Pammachus (1) dans le Kitab el hokama ; l'Histoire des philosophes dont le IV* se trouvait en syriaque. Ce dernier ouvrage dut être aussi traduit en arabe, attendu qu'Ebn Abi Ossalbiah donne de longs détails sur Pythagore, qu'il dit tirés de la vie des philosophes par Porphyre.
Bar Hœbreus, ainsi que Aioub ben el Cassem Erroqquy traduisirent en arabe Ylsagoge ; Basile ses commentaires sur la physique d'Âristote, et Abou Otsman Eddimachky son Introduction des raisonnements, qui doit répondre à l'Introduction aux choses intelligibles, que nous connaissons comme un de ses écrits perdus.
Enfin Porphyre eut des commentateurs parmi lesquels nous citerons Razès et Averroës. Razès écrivit une critique des commentaires de Libanius sur Porphyre.