‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 86 sur 168 · PALLADIUS · texte numérisé non relu

PALLADIUS

Nous ne croyons pas qu'il soit possible de lire autrement le nom que nous trouvons écrit dans l'arabe sous la forme Bladioua ou Fladioua. La traduction latine a lu Palladius, Baladins et Philarius.

Palladius est cité à propos des ulcères de la vessie et des reins ; des abcès des reins, qu'il dit siéger dans l'enveloppe et non dans la substance rénale ; & propos de la suppression des règles, qu'il dit annoncer la grossesse en l'absence de frissons et de fièvre, proposition qui, soit dît en passant, est relevée par Razès comme contraire à la vérité, etc. Il dit aussi quelque part que les personnes à l'état de santé n'ont pas besoin de médecins. Parmi ses citations nous distinguerons celles-ci: Palladius, dans les Aphorismes; Palladius dans les Aphorismes où il est question du lait.

ANTYLLUS.

Antyilus est fréquemment cité par Razès. Ainsi à propos de l'opération de la cataracte, des tumeurs, des varices, du

AUTEUHS ClTêâ DAXi LE COHTlKKNT 0& QA^ZÈI,

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caucer, de la hernie, de Topération de la taille. La description du catéther et de Bon mode d'emploi lui est empruntée in extenso. Nous n'avons pas rencontré le titre d*un livre. Nous croyona aussi devoir rapporter K Antyllua une citation mal écrite sous la forme Anthilous, ,

ATULAOCS, AÈTltiâ î

On trouve ce nom assez fréquemment cité, parfois avec Taddition i^Ebn fils de, soit Eba Thalaous, et nous trouvons dans le latin tantôt Thalaus, tantôt Filiua Thalai, Les cita-* tions ont trait au£ ophthalmLes, aux vomissements» aux hernies, aux squirrhes, aux scrophules, aux tumeurs œdé-* mateuses, etc. A propos de Talfection cholérique, kidha^ nous lisons ; Du livre attribué aussi à Galien, contre cette affection ; si l'on remarque une altération des aliments dans l'estomac, etc. Noua n'avons pu jusqu'à présent vérifier si ces pagres peuvent se retrouver dans Aétius, mais noua inclinerions à croire que ce nom a pu, par une série de dégradations dont nous avons plusieurs exemples dans la tech* nolo^ie arabe, arriver à la forme définitive Athlaous,

Nous pouvons citer, par exemple, Apollonius de Tyane qui s'est converti en Balinas, le Pontr-Euxin qui, de Ponthos, s'est transformé en Nithech, etc. Toutefois^ il y a certaines mentions d'Aétiusoûil est plus facile de le reconnaître,, d'autant plus qu'il porte souvent répithète El Amdy,

Nous le trouvons aussi mentionné par Ebn Abi Ossaïbiah parmi la foule des médecins de l'école d'Alexandrie, {1}

Dans un traité d'oculistique anonyme, qui figure actuelle* ment à rEscurial sous le n* 894, noua trouvons uuô citation d'Ebn Thalaous et une autre d*El Amdy, Quoi qu'il en soit, il est positif qu'Aétius a été traduit en arabe. Nous en avons trouvé dernièrement, à rEscurial, l'assertion formelle dans le Traité des Pierres d*El Bîrouny.

(1) Nous deTOQs dire qu*Ebn Âbi Ossaïbiah cite Ebn Thalaous ou Barthftkous, quelques lignes aynot Aétius ; mais celte partie de son livre est bien confuse.

2C6 UISTOJEE DE LK UÉDlClIfS ARABE. — LIVRE DEUXLÉUE,

A propos du diamant il y est dit : Du traité d*Athious el Amdy, qui a été traduit en arabe par,..* Le nom de l*auteur Be trouve malheureusement mal écrit et indéchiffrable, mais il n'en reste pas moins acquis qu'il B*âgit ici d'Aétius d'Amide, D*autre3 que nous avaient déjà songé sans doute à retrouver Aétiua chez Razèâ, attendu que nous lisons dans Tinforme compilation d'Amoreux, que Razès a emprunté beaucoup à Aétius: maïs nous ignorons à quelle source a puisé Amoreux.

éTlENNE.

Nous le trouvons une fois cité comme auteur d'un livre sur Turine* Il y a bien encore une autre citation, mais comme il s'agit d'une question de synonymie, nous pensons que cette citation doit être rapportée h Etienne, le traducteur de

Dioscoride-

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