‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2 (volume 2)Chapitre 95 sur 168 · Livre des sociétés ou associations · texte numérisé non relu

Livre des sociétés ou associations

Réponse à Tsabet ben Corra,

De la lèpre et du vilitigo.

De rutilité des montagnes.

Histoire de la secte des sabéens.

Que les choses créées ne possèdent par elles-mêmes ni le mouvement ni le repos.

De la nature du sommeil et des songes.

De l'intellect.

Du précepte de Pythagore (vers dorés) -

Propos de Socrate,

De Tamour,

Du froid des jours dits El adjouz (fin deThiver).

Des étoiles nébuleuses ï

De la divination.

Du jeu des échecs.

De réducation de Tàme, à MotaJhed.

Do la différence du nahou des Arabes et de la logique.

Des fondements de la philosophie.

Des phénomènes atmosphériques^.

Réponse à Galien,

Réponse h Ebn Maouîh.

De la coloration des cheveux.

Que les parties se divisent ii Tlnfini,

Des caractères de Tâme,

De la vie deThomme.

Sur la dialectique, suivant la doctrine d'Aristote.

On lit dans les Mines d'or de Macoudy: * Ahmed ben Thayeb, Tami d'El Motadhed Billab, composa pour ce prince un ouvrage sur le même sujet, et qui traite de ITiistoire du monde: il y est presque toujours en contradiction avec Khordadbeh, aus-^i je serais porté h croire que ce livre lui a

été faussement attribué, car sa science était bien supérieure à une pareille œuvre. » Traduction de MM. Barbier de Meynard et Pavet de Courteille, II, 72.

On lit dans Kazouiny (II. 201. Wûst.), un mot de Sarakhsy, qui accuse un grossier disciple d*Épicure.

ISSA BEN >LVSSA.

Nous avons peu de renseignements sur ce médecin. Ebn Abi Ossaïbiali lui donnant une place entre les Mésué et Honein, nous devons croire qu'il fut leur contemporain. (1)

Ebn Beitliar nous fournit quelques indications. Il le cite quelquefois sous la forme d'Issa el Basry et d'Ebn Massa el Basry. Nous devons en conclure qu*il naquit à Bassora.

Nous apprenons de plus qu'il exerçait la médecine à l'hôpital de Merou. Ainsi, à propos du Peganum harmala^ nous trouvons cette citation : Pour notre part, à l'hôpital de Merou, nous l'administrons pour évacuer l'atrabile et la pituite. Il est excellent contre l'épilepsie. A l'article Nymphœa^ nous lisons : Il en existe & Merou une espèce qui a de la chaleur, de la pénétration et de la subtilité. Nous l'employons quand nous voulons provoquer la chaleur dans les aflfèctions froides, et nous nous en sommes bien trouvé. Il cite encore une espèce de melon particulière & Merou.

Les citations d'Ebn Massa dans Ebn Beithar sont généralement courtes, et ont trait aux médicaments aussi bien qu'aux aliments. Un seul article est étendu, celui relatif au miel.

Le Kitab el hokama et Ebn Abi Ossaïbiah s'accordent à nous donner Ebn Massa comme un des bons médecins de son temps et un excellent praticien.

Tels sont les ouvrages qu'ils lui attribuent :

Des propriétés des aliments.

(1) Nous lisons d'autra part, dans la vie d'Ibrahim bon Aioub el Abruch, une anecdote du temps de Motaouakkel, relative à Ibrahim, et rapportée d'après le récit d'Issa ben Massa qui en fut le témoin .

LRS Di^ENiErta uÊonciKi. 307

A qui n*a pas de médecin présent- Questions sur la g^éuératioti. Cet opuscule d6 huit feuilles, que noua avons vu h l'EacuriaU est plus théorique que pratique<

Des causes pour lesquelles on ne médicameiite pas leg femmes enceintes.

Du lever des astres.

De la saig-née et des scarifications.

De remploi des bains*

On trouve de plus cité dans le Continent de Razès le livre du Régime.

Il e^t encore question dlssa hen Massa dans le Fihristiqui ne mentionne que les deux premiers ouvragées.

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