IX. Liber Thebit de figura alcatha
Nous en connaissons trois exemplaires à Paris, n* 7337 de la Bibliothèque nationale, 1256 do la Mazarine et 96 de l'Ar-
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fieiial. Le Ms. de la Mazariiio a seul consprvt' l'expression cata, rendue ailleurs par le latin scctore.
L'oriffinal existe aux bibliothèques d'Oxford et de l'Escurial. L'ancien catalogue d'Oxford n" 6507 emploie l'expression cata, et le nouveau de NicoU, II, 279, sécante.
Casiri s'est mépris dans l'indication de cet opuscule. Il donne correctement le titre arabe: fi ckekl el mouiekkeb bit qatha (delà figure appelée sécante) et il traduit par: De eectionibus conicîs ubi de figura cui nomeu secaus, I. 399.
Dana la liste bibliographique de Taabet, I, 3S7, il commet une faute d'un autre genre. Dans un théorème de mathématiques il voit un instrument: De instruTnenti figura quodsccansmmcitpatur. M, Sédillot. dans ses Prolégomènes d'Oloug beg, a reproduit de confiance le texte et la traduction de Casiri, XXIV.
Le peu que nous avons lu dans les Mss. de Paris ne nous a laissé aucun doute sur la nature de cet opuscule et la valeur du mot chekl, constamment employé dans les ouvrages de mathématiques, avec le sens de figure. On lit dans le Mh. de la Mazarine : Liber de figura que àicitur cata, nam ea docct producerc duas proportiones ex iina. Et plus loin: intcUexi quod diccisli super figura quod noniinammus cata, et quod interrogastl super apodixi cjus. On voit qu'il ne s'agit pas d'un instrument, qui, du reste, se dit alat. Il est dit aussi que cette figure est très importanti) pour la connaissance de la sphère et qu'elle fut étudiée par Ptolémée. Çà et là se voient des figures dont quelque-s-unes sont des arcs de cercle.