ABOUL ABBAS EL KENDARY
Aboul Abbas Ahmed ben Abdallah ben Mohammed, de Séville, étudia la médecine sous Abd el Azi/i ben Moslama el
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Badjy, puis à Maroc sons Aboul Hedjadj lousef ben Mouratir. Il devint un des bons médecins de son tempa. A l'époque oii écrivait Ebn Abi Osaaïbiali, El Kendary habitait Sévillo au service de Ncdjad ben Iluud, puis de son frère Abdallah.
EBN EL A.SSAM.
Ebu e1 Aiisam était un des médecins eu renom de Sévîlle. Il était cité surtout pour sa grande connaissance des maladies et de leur traitement, ainsi que pour les indications qu'il savait tirer de l'état des malades et de l'inspection de leurs urines.
ISSA. BES -MilIIAMMED BEN SADA ELLODACHY EL R ARNATHY.
Nous ne le connaissons que par un manuscrit qui nous eat tombé sous la maiu en Alg:érie. Son dernier surnom le fait originaire ou habitant de Grenade,
Nous avons d'ailleurs un autre témoigaag'e de sa qualité d'Espagnol. Nous apprenons dans son ouvrage qu'il eut pour maître Abou Becr Mohammed ben Assam Errakouthy el Mursy, dont nous avons parlé précédemment, qui vint se Qxer h Grenade oii il mourut.
L'ouvrage d'Issa ben Mohammed porte ce titre : El qafl ou el Miftah fi aslah eladjesam ou el arouah. Le pèae et la clef pour la santé du corps et de l'âme. Il est divisé en sept parties,
La première traite des organes humains, la deuxième de la santé, la troisième des maladies, la quatrième des signes de la santé et de la maladie, la cinquième des aliments et des médicaments, lu sixième de l'hygiàne, la septième de la thérapeutique.
L'auteur procède souvent par voie de demandes et de réponses. Les alimentssont longuement traités et classés suivant leurs propriétés.
Ce a'e.'it Ib du reste qu'un ouvrage médiocre, où l'auteur croit d l'influence de« astres.
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Noos cn^tnu ne ponvoir Mieux placer qaa daac le iièdi d'Abool Abbu EnnalMty et fEfan cl Beithir te aédada qa anit, dont l'époque ne mas ert pas connae.
V Au BB( FasAB, nmoBBé El (Aafra, do 11 Tille de Conlla, fiit on bm nédecia «« va très hàUlB buta nifte. Il raehereliait lei gantes les plu iiiiaan]iiiHia «t le pins rara, là même o& dlei eroisnisBl; ta rtcoltatt do a main et ne recalait derant avenne dilSenItf de taiTaiB. L prince Xtt, qui rignait alors à Goadix. Tirant chfdai poo ■on médecin, il inrtito» dans la Téndrace nijale an Jazdii botanique parfaitement installé.
Les médecins dont noua allons parier ne noas sont ooo ans que par les extraits de Catiri.
UoRAMMED BE» Bakeh EL Fahbi, do' Yalence^ étdt m médecin et un annaliste distingué. Il moantt à Pooiclieiii en 1221.
Moi:aumed ses Au Abou Bekr el Karcht ei. Bahrt, d Séville, était un philosoplie très émînent et attaché comm médecin à la personne du roi. Il mourut en 1SS6, k l'Age d
Abdallah ben Ahued ben Hafs el Ansabt, de Dénia, fti un médecin et un historieu distingué. Il moumt au Caire en l'année 1347.
Adou BeKR MoiL\MMED BEN Ahmed Ebbakoltht, d Hurcie, cultiva avec succès la philosophie, la médecine, le: mathématiques, la musique et la littérature. Lors de li prise de Murcie, en 1242, le roi des chrétiens en fit tant d< cas, qu'il fonda une école oii notre savant enseignait pn' bliquement ICH sciences et les lettres, ayant pour auditeur;
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chrétiens, musulmana et juifs. La prince voulait lui faire quitter le Christianisme, ce ii quoi il répondit; Je ne connais qu'un Dieu et j'ai dùjà bien de la peine à le servir ; que fierait-ce, ai je devais en servir plusieurs ? Abou Bekr mourut h Grenade.
Abou Mohammed Abdallah ben Idraeiim, Tnlgatrement appelé Ben Zobaïr, était de Grenade. Il ne pratiqua pas seulement l'art médical, mais fut aussi un philologue et un brave guerrier. Né en 12'1Ô, il mourut en 1284.
MottAMUED BEy Abdallah bem IFathis cultiva la médecine et les lettres avec succès. Il mourut en 1311.
Mohammed BEN Ihrahlu ben" Ahmed el Aooassy, vulgairement .\bou Abdallah ebn Errai^uam, naquit ii Murcie. C'était un homme éminent et un médecin liora ligne, en même temps qu'habile mathématicien el astronome. Il professa longtemps la médecine a Grenade. Il publia plusieur.s ouvrages, qui étirent un succès durable, dont Mn livre du Traitement des Maladies, on IS volumes. Il mourut en 1315.
Abd EL Aziz BEN ABDALLAH EL Araky, né & Guadts, fut un médecin et un poète remarquable. Il mourut en 1315.
Abou Abdallah Mohammed ben Abd el Aziz ben Salem BEN Kalef, de Munecar, fut un médecin très distingué et un bon poète. La renommée de ses succès le fit choisir par le roi de Grenade pour son premier médecin. Dans le manuscrit qui contient sa notice, ou trouve plusieurs pièces de vers de sa façon, composées fi la louange de médecins distingués, qui tous étaient au service de la famille royale. De ce nombre étaient Farea ben Ibrahim, vulgairement dit ben Zerzour, Israélite; .\bou Djafar el Kazny, do Séville; Aboul Aabag ben Sada, de Valence ; Abou Temam Galeb, de Segora. Il mourut à Grenade en 1317, après avoir rempli les fonctions de Irréoricr du roi.