‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2Chapitre 80 sur 162 · HISTOIRE DB LA MÉDECINS ARABE. — LIVRE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

HISTOIRE DB LA MÉDECINS ARABE. — LIVRE SEPTIÈME

pierres précieuses. Le traducteur Ta fait suivre de quelques annotations. A propos du corail, il expose ce qu'il a vu sur les côtes barbaresques et il conclut que le corail n'est pa.s une plante.

Au n* 7877, parmi plusieurs écrits intitulés Médecine du prophète, Hadji Khalfa en cite un de Souyouthy. On sait, et nous l'avons déjà dit, que les traités ainsi nommés ne sont autre chose que des recueils des Hadits ou propos de Mahomet relatifs à la médecine. Celui de Souyouthy ne nous est pas parvenu, mais il y a une quinzaine d'années la Gazette médicale de V Algérie a publié une traduction d'un écrit de ce genre par M. Perron, qui peut nous en donner une idée.

Sous le n* 088 le musée britannique mentionne de Souyouthy un traité sur les avantages du mariage, ou tout au moins de la cohabitation, Fouaîd en Nikah.

Un autre ouvrage de Souyouthy, très commun, est le Kitab crrahma fitthob ou el Hikma, Livre de la miséricorde sur la médecine et la sagesse. Il est très répandu en Algérie et nous en avons trouvé de plusieurs dimensions. Nous en possédons un, d'une transcription toute récente, qui ne contient pas moins de 165 feuilles et 195 chapitres. L'ordonnance est celle de tous ces abrégés de médecine^ celle du Canon. Seulement nous avons, à la fin, des chapitres consacrés à des préparations pharmaceutiques et industrielles. Cet ouvrage est un vrai type de la médecine populaire, telle qu'elle se pratique aujourd'hui, ainsi que l'indique, du reste, le mot flifcma; les pratiques superstitieuses figurant à côté de l'emploi des médicaments. Presque h chaque page, à côté des moyens thérapeutiques naturels, on nous recommande les amulettes. Parfois on nous donne ces derniers moyens après avoir parlé des autres, ou réciproquement. Ainsi le chapitre 127 traite des moyens surnaturels pour dénouer l'aiguillette, et le suivant expose le traitement par le médicament. Ainsi qu'il arrive dans ces sortes d'ouvrages, la question des aphrodisiaques occupe une assez large place. Des chapitres donnent les moyens de grandir certains organes et de rétrécir les autres. Notre exemplaire nous paraît augmenti*. Nous lison*

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