‹ Histoire de la médecine arabe v.1, c.2Chapitre 85 sur 162 · COQ · texte numérisé non relu

COQ

El, QOISSOUNY.

Sous le titre Modjarribat, il existe il l'ancien fonda arabe

320 1II8T01QB DE LA yÉDECINB ABABB. — LIVRB BBPTl&m*

n* 1082, un opuscule de Quiasouny qui ne justifie pu ce titre d'Expériences ou de remèdes éprouvés. C'est ub recueil banal où se trouvent toutes sortes de recettes même pour faire de Tencre et enlever les taches. L*auteur indique une formule de sa façon qui contient plus d'une centaine de substances et au moyen de laquelle il a gruéri.plus de mille personnes. Les recettes superstitieuses se mêlent aux recettes médicales. On trouve aussi des conseils d'hygiène.

Nous avons trouvé une citation d*Ebn d Beithâr, ce qui porte l'auteur vers le XIV* siècle.

DJKUAL EDDIN ABDALLAH BEN ALI BEN AlOUB EDDIMACHKT.

Nous no le connaissons que par un écrit qui se trouve sous le n* 1084 de l'ancien fonds arabe. Hadji Khalfa en parle incidemment, h propos d'un antre auteur au n* 13,787, mais sans nous donner l'époque où il vivait.

L'ouvrage en question porte ce titre : Doua ennefê tnin ennaqs^ Remède pour l'homme contre larécidive. C'est un traité des poisons.

Il se divise en trois parties :

1* Des poisons qui sont lo fait des «iliments, des boissons, etc., et de ceux qui proviennent du venin des animaux.

2* Des signes qui indiquent la nature des poisons.

3* Du traitement.

Les moyens de préservation sont de deux sortes : cojxnaître les substances, en connaître les antidotes.

Plusieurs plantes aromatiques sont indiquées comme antidotes.

La constatation de la propriété toxique se fait au moyeu des divers sens. Des exemples sont produits.

Vient ensuite Tindication des symptômes qui accompagnent l'ingestion d'une substance toxique.

L'auteur distingue sept espèces de scorpions.

Il cité beaucoup d'animaux sujets à la rage.

Dans les cas où Ton ignore la nature de la substance ingérée, il conseille les vomitifs et les antidotes.

LES SlÉCLEà DB DÉCADBNOK. — ÉPOQUE INCERTAINK. ^>21

Il donne ensuite les symptômes qui accompagnent l*ingestion des divers poisons et les indications.

En somme, c'est un ouvrage qui témoigne d'un bon esprit, à part quelques remèdes merveilleux, et qui accuse de l'observation.

ETTIFLISSY.

Kemal eddin Âboul Fadhl Hobéïch ben Ibrahim ben Mohammed Ettiflissy, originaire de Tiflis, a été mis indûment à côté du neveu de Honein par Wûstenfeld, pour une simple similitude de nom. Le surnom de Tiflissy suffit à lui seul pour repousser un pareil rapprochement. Nous avons encore une autre raison pour mettre au moins deux siècles d'intervalle entre ces deux Hobéïch, c'est la forme de l'ouvrage dont nous allons parler.

Hadji Rhalfa cite de lui, sous le n*" 3489, un traité des médicaments simples et des aliments sous forme de tableaux synoptiques, Tacouim eladouiat el moufridat ou al ar'diat, medjdoul. Nous croyons que cette forme de composition n'a été mise en usage qu'à partir d'Ebn Djezla etd'Ebn Bothlan dans leurs Tacouim bien connus.

La Bibliothèque Bodléienne possède cet ouvrage sous le n* 535.

Hadji Khalfa cite au n^ 1980 un traité d'alchimie intitulé Beîan essanaa. Exposition de l'art. Il a oublié de nous donner la date de l'auteur. Gomme nous l'avons dit, on ne peut le placer probablement qu'après le XII* siècle.

DAGIIMIXI.

Cherf eddin ed Daghmini est auteur du Petit Canon, sur lequel il existe à Leyde, n* 1324, un commentaire par Hassan Haleby.

On a publié le petit Canon à Calcutta en 1827. D'après le titre, l'auteur porterait les noms d'Ahmed ben Daoud.

S2S HUTOiM M Lk HtMKllIl ÀBAM. — HM MITllM.

HOHAlOaD «BX AHMID EUOH&ODT BL KOOrT.

NouB ne comudasons cet aatear que par deax opnaenlM i lui* coDtoDtu dans le n* 1008 àa l'uieien fonds.

Le premier est qn traité de l'utilité dm médieamenti ib piM tiréB de rA^eûltore nabatbéenne, le tout de la coni nance de 97 fenllles, et diapoié miTant l'ordre alphabétiqi Toub les nonu qui se rattachent h rAgrloultuie nabattiéea] sont produits, depuis Ebn Ouahchya le traducteur, Ja qu'aux trois auteurs k savoir Sacrlt, Lambonehad et Konti nqr. Jusqu'aux autres dont les contributions ont grossi le i eueil, tels que Adam, Noé, Dooala, Thamlry, etc.

L'autre opuscule traite aussi des almples, mais partienlli ment des aliments, et d'après les auteurs classiques, et sa tout Galion . Tel est l'ordre miivi : Céréales et leurs prodnll graines, fhiits des arbres, léffumesj épices et condlmenti le tout an SO feuilles.

Les noms de l'auteur sont teUement mal ieriti que nom i sommes sûr que dn dernier surnom.

KOOB BDDIN BEN N&8R BDDIN BCHCHATET EL HBKKT.

Nous avons rencontré de lui, à Gonatantine, un tr^té son m^re de médecine, légèrement entaché de superstition, poi tant le titre : Tokfet el Iman.

Ce qu'il y a de curieux dans ce livre, c'est une mention i la maladie frsnque, qu'il dit avoir paasé des Francs aux An bes en l'année 807 (1401). Nous ignorons s'il y a là une erret de transcription d'un siècle. Parmi les médicaments employé nous remarquons la squino et le mercnre.

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