SIMÉON SETH ET LE CAMPHRE
Le camphre est un produit de TEmpirisme Arabe, d*abord importé â Gonstantinople. En effet, Siméon Seth, qui vivait en 1034 sous Antiochus et qui fut chassé de la ville par Michel IV de Paphlagonie, consacra son exil à la rédaction d*un extrait de Touvrage de Plessus sur les aliments et le dédia à Tempereur Michel VII Duca^, élevé au trôneenl014. (SiméonSetli. De Cibarior. FacuU. In-8, Basil., 1538,
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p. 35.) C'est là qu'on trouve la premiire descnptioi du camphre, résiue extraite d'un arbre indien, douée de propriétés froides el sèches au troisième degré (style de GalienX qu'on employait a?ec avantage dans les maladies aiguës et surtout dans les inflammations, li a été très vanté par Rbazès, dans certains cas de petite ipérole et de fièvres pestilentielles, pour empêcher la putréiiactioa du sang, absolument comn>e de nos jours. On remployait aussi pour l'usage externe dans les douleurs, sur les tumeurs et pour améliofer les plaies gangreneuses.
SIMÉOIf SETH ET LB KUSC
Le musc est un produit de l*Empirisne Arabe. On 4e trouve signalé dans le livre de Seth comme un antispasmodique puissant tel qu'il est resté dans la thérapeutique moderne. Le neilleur, qui était jaune, venait de Tupata près de Khorasan el ratilre ÎBférieor, noir, provenait des Indes.
SIMÉON SETH ET L'aMBRE
C'est aussi des Arabes que la thérapeutique a reçu la connaissance des propriétés de l'ambre jaune et gris, le premier venant des Indes, à Silacha, et l'autre retiré des poissons.