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II. — DES SYMPATHIES ENVISAGÉES COMME SECONDE BASE DU NATURISME

Les sympathies sont des actes physiologiques ou morbides, dus à l'influence de certains organes les uns sur les autres et attestant la solidarité de toutes les parties du corps. Chez l'homme, tout concourt, tout conspire à sa conservation, a dit Hippocrate, dont les œuvres renferment en aphorismes le résumé de la doctrine des sympathies.

« Le corps vivant est un tout harmonique dont les parties se tiennent dans une dépendance mutuelle et dont lous les actes sont solidaires les uns des autres. » (Hipp.)

« Les différentes parties du corps, quel que soit le siège primitif du mal, se le communiquent de l'une à l'autre : le ventre à la lête, la lête au ventre, aux chairs, ainsi du reste. » (Hipp.)

Qui ne voit dans ce peu de mots le principe des sympathies physiologiques, morbides et curatives, auquel la science a depuis accordé de si longs développements en le considérant comme une des plus solides preuves du naturisme ?

La doctrine des sympathies morbides et curatives n'est pas plus contestable que ne l'est celle des sympathies physiologiques affirmée par tous les observateurs. L'étude de l'homme sain et malade fournit de trop nombreuses preuves en faveur de ces trois ordres de sympathies, pour que, malgré l'inconstance du phénomène, il y ait le moindre doute à concevoir sur sa réalité.

BOUCHUT. t?

Bien qu'elles soient très-réelles, les sympathies ne sont pas constantes, et lors même qu'elles se sont une fois montrées chez une personne, elles peuvent bien ne pas se reproduire, alors que les conditions accessoires sont les mêmes. C'est un effet .le l'idiosyncrasie qui peut changer d'un moment à l'autre.

Ainsi les vomissements sympathiques de la grossesse n'existent pas toujours, et, après avoir eu lieu pour un premier enfant, ils peuvent ne pas se produire dans une grossesse suivante. — Le froid de la peau, que l'on a vu suspendre une hémorrhagie, ne réussit pas toujours à déterminer ce résultat.

Les sympathies sont passagères, mais elles peuvent survivre à leur cause, et bien des fois, on a vu un phénomène morbide, né sous l'influence d'une cause accidentelle, devenir une maladie permanente, alors que la cause occasionnelle avait disparu. La folie puerpérale dure quelquefois toute la vie, elle strabisme ou l'épilepsie engendrée par des entozoaires, ne cessent pas, bien qu'on ait chassé tous les helminthes de l'intestin.

Leur intensité est très -variable et diffère avec l'âge et le sexe des individus. D'une autre part, elle est tantôt supérieure et tantôt inférieure à celle des maladies qui leur ont donné naissance Ainsi la fièvre, qui est le plus commun de tous les phénomènes sympathiques, est généralement plus vive chez les enfants que chez les vieillards, plus fréquente chez la femme que chez l'homme, et enfin très-variable dans sa violence, relativement au mal qui la produit. Si elle est ordinairement en rapport avec la gravité de la lésion primitive, elle est quelquefois plus violente qu'elle ne devrait être, tandis qu'ailleurs elle est au-dessous de ce que l'on pourrait supposer d'après le peu d'importance de la lésion. Elle peul même ne pas exister, et il en résulte alors ce qu'on appelle des maladies latentes. (E. Bouchut, Pathol générale, p. 262.)

C'est l'affaiblissement des sympathies qui est la cause des maladies chroniques. On sait en effet que le premier signe de la chronicité est l'absence de réaction ou la cessation de la fièvre, malgré la persistance de la lésion qui en a été le point de départ.

Les sympathies nesont pas toujours réciproques ; et s'il est vrai de dire que celles de la peau sur les muqueuses se reproduisent des muqueuses sur la peau dans le scrofulisme ou dans l'herpétisme, on n'en pourrait dire autant de celles qui ont été signalées entre le cerveau et l'estomac.

Les sympathies sont d'autant plus nombreuses, que Vexcitabilité (E. Bouchut, De la vie et de ses attributs, de -Vimpressibilité, p. 58), qui en est la source, est plus facilement mise en jeu. Cela ex-

plique pourquoi l'enfance est surtout l'époque de leur manifestation, et pourquoi toutes les maladies aiguës de cet âge sont si souvent précédées ou suivies de convulsions, de coma, de vomissements et de paralysies, qu'on n'observe pas à une époque plus avancée de la vie. Leur fréquence diminue chez I a lui le, en même temps que l'excitabilité, et elles deviennent de plus en plus rares, à ce point que chez les vieillards, les phlegmasies les plus graves peuvent exister sans fièvre. C'est là un phénomène essentiellement vital, qui prouve l'énergie de l'influence qui dirige ou maintient l'harmonie des parties constituantes de l'organisation humaine, et qui rend toutes ces parties solidaires les unes des autres. Rien de pareil n'existe dans les différentes parties d'un cadavre ou des corps inorganiques.

Comme l'a ditBarthez, les sympathies ne sont pas perpétuelles, ce qui devrait être si les causes de la sympathie étaient de nature mécanique, au lieu d'être en rapport avec le principe de la vie, et, dans leur manifestation inconstante ou intermittente, elles attestent le degré de sensibilité inconsciente des organes, qui avertit l'homme qu'un trouble s'est produit dans une partie de son corps.

Le nombre des sympathies a considérablement diminué depuis que, par suite des progrès de la science, on a pu attribuer à leur véritable cause des complications jusque-là expliquées par la sympathie.

On a pu, ou l'on pourra encore se tromper, en considérant comme sympathique un phénomène qui ne l'est pas ; mais du plus ou inoins grand nombre de sympathies ne dépendent pas l'avenir ni la solidité de la doctrine, et il suffit que plusieurs de ces pbénomènes soient incontestablement sympathiques, pour que la théorie conserve toute sa force. On ne croit plus, avec Bichat, que l'œdème des membres dans les maladies organiques du cœur, soit un phénomène sympathique, et l'on explique son apparition par l'obstacle à la circulation du sang, qui ne peut revenir dans le cœur. On saità présent que les abcès du foie, dans les plaies de la tête, sont moins la conséquence d'un effet sympathique, que d'une phlébite des veines qui donne lieu à la résorption purulente et à la formation d'abcès dans le tissu hépatique.

Malgré ces réductions, et quelque nombreuses qu'elles soient, les sympathies sont des phénomènes vulgaires. Tantôt physiologiques, tantôt morbides, elles sont, dans ce dernier cas, ou des complications de la maladie principale, ou des moyens curatifs au service de la nature médicatrice.

Elles ont lieu : 1° entre les tissus et entre les organes de même nature ; ou 2° entre des organes et entre des tissus de nature différente.

1° Des sympathies entre tissus et entre organes de même nature.

Les phénomènes synpathiques se produisent souvent entre les diverses parties d'un même tissu, ce qu'on voit dans le tissu cellulaire pour l'obésité ; dans les muqueuses pour les phlegmasies multiples de ces membranes; dans les séreuses (1), dans les os (2), dans l'iris (3), dans le cristallin (4), dans le tissu fibreux (5), glandulaire (6), capillaire, etc.

Ailleurs, elles ont lieu d'un organe entier sur un organe entier, mais semblable. Exemples : L'action d'un œil malade sur l'autre, qui devient quelquefois malade à son tour, et qu'on sauve en enlevant le premier ; l'action de la carie dentaire qui se produit très-souvent des deux côtés sur la dent semblable, etc.

2° Des sympathies entre des tissus et entre des organes de structure différente.

Bien que la structure de toutes les parties du corps ne soit pas la même, la plus entière solidarité existe entre elles, et elles offrent des sympathies extrêmement fréquentes. On les observe entre la peau et les muqueuses, entre la peau et les séreuses, entre les muqueuses et les séreuses, enfin entre tous les organes, quelle que soit leur conformation.

Peau et séreuse. - Chacun sait que dans les hydropisies considérables des séreuses, notamment dans l'ascite, il y a diminution delà perspiration cutanée, ce qui forme une espèce de révulsion. Réciproquement, la perspiration de la peau supprimée amène de l'anasarque ; enfin le refroidissement de la peau produit le rhumatisme, la pleurésie, la péricardite, etc.

Muqueuses et séreuses. — Une étroite sympathie unit la muqueuse de l'urèthre atteint de blennorrhagie avec la séreuse du

(1) La péritonite entraîne souvent la pleurésie ou i'arachnoïdite. L'arthrite est souvent suivie de péricardite, d'endocardite, de pleurésie ou de méningite.

(2) La sortie des dents est toujours parallèle, et la carie d'une d'entre elles amène souvent la carie de sa pareille dans le côté opposé.

(3) La dilatation d'une pupille entraîne la dilatation de l'autre.

(4) Une cataracte produit presque toujours la même maladie de l'autre œil.

(5) Le rhumatisme fibreux des jointures se montre à l'intérieur sur le tissu breux des méninges , de l'intestin, de la peau, de la sclérotique, du périoste

crânien, etc.

(6) La glande parotide malade rend quelquefois mal.tde la glande mammaire, oreillons.

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yen ou ou de l'épaule, qui offrent souvent de l'hydarthrose, et la même muqueuse irritée par le cathétérisme amène quelquefois la syncope, quelques accès de fièvre intermittente, ou un accès mortel de fièvre pernicieuse.

Sympathies d'un organe sur Vautre. — Les glandes salivaires occupées par des oreillons produisent quelquefois par sympathie une affection douloureuse de la mamelle et du testicule, constituant la mammite, et ici une véritable orchite. Tous les tissus enflammés amènent l'accélération des battements du cœur, et la réplétion des capillaires avec élévation de température, d'où la fièvre, considérée avec raison par tous les médecins comme le plus fréquent de tous les phénomènes sympathiques.

Les phlegmasies, quel qu'en soit le siège, occasionnent un état saburral de la langue, avec dégoût des aliments et inappétence. La fièvre amène toujours la courbature, c'est-à-dire l'amyosthénie, ou perte de l'influx nerveux qui soutient les forces musculaires. Avec la fièvre, existe une névrose salutaire, qui est la soif, ou polydipsie. De sorte qu'on voit ici des phénomènes sympathiques tout à fait en rapport avec les besoins de l'économie et la guérison des maux qui l'affligent La nature ici met les malades à la diète, au repos, et leur inspire le besoin de prendre des boissons abondantes. C'est dans un but de conservation analogue qu'au début de certaines hémorrhagies elle produit le spasme des capillaires cutanés, la chair de poule et la syncope, qui ralentissent l'impulsion du cœur, arrête quelquefois l'écoulement de sang.

L'estomac et l'intestin dérangés dans leurs fonctions produisent souvent la céphalalgie, l'hypochondrie et l'aliénation mentale.

Toutes les maladies aiguës du cerveau troublent la digestion et provoquent des vomissements. Il en est quelquefois de même de la tuberculisation pulmonaire à ses débuts.

Un œil qui se détruit entraîne quelquefois par sympathie la perte de l'autre, et l'opération qui détruit le premier sauve quelquefois le second.

La dentition difficile détermine souvent la diarrhée.

La blennorrhagie amène quelquefois une pyélite qui détruit la presque totalité du rein.

La vessie, irritée par un calcul, excite très- souvent au méat urinaire un prurit qui indique la présence du corps étranger.

L'utérus malade, fluxionné par les règles ou par un commencement de grossesse, déterminent le gonflement des mamelles et l'érection douloureuse de son mamelon.

La menstruation provoque très-souvent l'apparition dune pustule d'acné au visage, sur les épaules ou sur quelque autre partie du corps.

L'utérus malade engendre quelquefois autant que l'état de grossesse, les nausées et les vomituritions alimentaires.

La colique néphrétique, maladie bornée au rein, a pour principal syuptôme un phénomène sympathique, qui est le vomissement.

Dans la première enfance, le travail de la dentition produit souvent des attaques d'éclampsie, tandis que dans la seconde, il s'accompagne plutôt de toux nerveuse ou de danse de Saint-Guy.

Les fièvres éruptives, comme les maladies aiguës de l'enfance, s'annoncent très-souvent par des phénomènes sympathiques, etavant toute autre chose se révèlent par des convulsions ou du délire, par des vomissements, par du frisson avec cette contraction des capillaires qui constitue la chair de poule.

La dyspepsie est souvent cause d'une migraine, qu'on guérit en faisant disparaître la maladie de l'estomac.

Les helminthes de l'intestin produisent souvent la toux nerveuse, l'éclampsie, la chorée et des paralysies partielles de la sensibilité et du mouvement.

Le tétanos a souvent pour point de départ une plaie exerçant la plus fâcheuse influence sur les troubles du système nerveux.

L'accouchement et l'état puerpéral qui suit, ainsi que l'apparition des règles, déterminent quelquefois chez certaines femmes des attaques de manie aiguë.

De nombreuses sympathies existent donc entre les différentes parties du corps, de façonà établir entre elles une solidarité qui prouve leur dépendance réciproque. Il n'en pourrait être différemment. Le principe qui dirige les opérations de la vie vers un but que nous ne connaissons guère, a besoin d'être instruit de tout ce qui se passe dans l'organisme, et il reçoit par les troubles de la sensibilité inconsciente, répartie dans tous les tissus, c'est-à-dire par des phénomènes sympathiques, l'avertissement du mal qui va se produire. Sous ce rapport, les sympathies aident à la conservation de l'individu ; elles peuvent être considérées comme le cri des organes souffrants indiquant la nature du mal, et elles contribuent beaucoup aux progrès du diagnostic.

Si quelques sympathies ne sont que des complications, il en est d'autres qui servent à la nature de moyen de guérison, et sous ce rapport, comme je l'ai déjà dit, elles se rattachent très- directement au dogme de la nature médicatrice. Ce sont les sympathies curalives II est bien évident que dans l'invasion des maladies aiguës,

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les sécrétions désagréables de la langue, l'amertume de la bouche et l'inappétence qui empêchent de prendre des aliments, sont des phénomènes sympathiques, très-utiles à la guérison du mal, et il en est de même de la soif ou de la courbature. Tous ces phénomènes font que l'homme fait diète, boit et se repose, remplissant ces trois indications fondamentales de la thérapeutique.

Les animaux n'ont pas d'autre médecine que celle-là, et ils ne s'en trouvent pas trop mal.

Je laisse après moi deux grands médecins, disait Chirac, la diète et l'eau. Cela est vrai, et dans les maladies aiguës, avant tout autre remède, ces deux moyens sont les plus utiles cà la guérison.

Dans une hémorrhagie interne, la chair de poule, la contractililé des capillaires et la syncope qui se produisent, sont des phénomènes sympathiques capables d'arrêter l'écoulement de sang, et c'est ainsi que plus d'une fois chez l'homme, des hémorrhagies sont arrêtées au moment où par leur continuité elles auraient occasionné la mort.

Parmi les sympathies, il en est une enfin, la fièvre, à laquelle on a fait jouer un rôle conservateur, qui n'est pas reconnu tel par tous les médecins.

A côté de ceux qui disent que la fièvre est un effort de la nature pour débarrasser l'organisme d'un produit morbide (1), il en est d'autres qui la considèrent comme une complication des maladies.

Où est la vérité entre ces assertions contradictoires, et quelle est l'opinion qui se justifie le mieux par l'observation des malades?

Il est bien certain, quelle que soit l'idée qu'on se fasse de la fièvre, que ce phénomène indique la réaction de la vie contre les étals morbides susceptibles d'occasionner la mort. Que la fièvre favorise ou non l'expulsion de la matière morbiûque, peu importe, cette manière de voir n'étant qu'une hypothèse, mais ce qu'il y a d'incontestable pour tout le monde, c'est qu'elle est la réaction de la vie contre ce qui en trouble l'exercice.

Or, dans les maladies, la réaction est regardée avec raison par tous les médecins comme une chose utile ; tant qu'elle existe, le mal peut guérir, et dès qu'elle n'a plus lieu, on voit paraître l'état

(1) Stahl définit la fièvre uno opération delà nature pour une fin salutaire, dont le but est l'expulsion des matières nuisibles. Lu définition est à peu de chose près la même : la fièvre est un mouvement salutaire imprimé au sang par la natur , dont les efforts tendent à débarrasser ce liquide des matières morbifiques qui l'altèrent, et à lui rendre sa pureté primitive. D'après StabI, c'est une affection de la vie qui s'efforce d'écarter la mort.

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chronique, entretenant un état maladif permanent plus ou moins grave suivant l'organe affecté .

La réaction peut être plus forte que le malade, mais elle n'en est pas moins l'agent naturel destiné à favoriser les opérations moléculaires qui éliminent certaines productions morbides, les isolent si l'élimination est impossible, et réparent les tissus altérés par ces productions. Dans l'état chronique même, comme la scrofule ou certaines phlegmasies très-anciennes sam; réaction, la guérison ne s'obtient qu'en faisant naître au moyen du fer, du quinquina, de l'arsenic, de l'alimentation, de l'exercice et des excitants locaux, une iièvre artificielle qui, ranimant la vitalité générale et celle des parlies malades, les replace progressivement dans leur état normal. C'est là un fait consacré par l'expérience et fondé sur l'analogie. Ainsi, l'observation établit qu'une affection fébrile survenue accidentellement fait disparaître des maladies chroniques qui avaient précédemment résisté à tous les moyens rationnels. (Dictionn. des sciences médicales, t. XV, p. 200.) Une fièvre intermittente rebelle peut disparaître par une fièvre continue intercurrente, par un violent exercice ou par une profonde ivresse. Le catarrhe pulmonaire chronique guérit quelquefois par le vin, par le punch et par d'autres liqueurs stimulantes. Toute fièvre peut guérir l'épilepsie, dit Galien, et il y a depuis lors un grand nombre d'observations qui prouvent qu'elle peut cesser sous l'influence d'un typhus. On trouve dans les Actes des curieux de la nature, t. Y, obs. 64-, des exemples de paralysie guérie par des fièvres continues survenues accidentellement. Il en est de même des névralgies, de quelques hydropisies asthéniques, etc.

Des faits pareils ne pouvaient pas être perdus pour l'observation, qu'éclaire le raisonnement ; ce que fait la nature doit être le guide du médecin, et c'est ainsi que la thérapeutique par les stimulants, par les toniques, par les astringents, par les excitants et par Y hydrothérapie a pu être proposée dans les maladies chroniques.

Elle a pour but de faire naître une sorte de fièvre accidentelle capable de faire disparaître d'anciens états morbides.

Sous certains rapports, donc, la fièvre peut être considérée comme un effort salutaire de la nature, et à cet égard elle rentre trèsbien dans la catégorie des sympathies curatives, naturelles, qui attestent la réalité d'une nature médicatrice.

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