‹ Histoire de la mère Marie de l'Incarnation [microforme]Chapitre 105 sur 118 · La Mère Catherine de Saint-Augustin · texte numérisé non relu

La Mère Catherine de Saint-Augustin

qu'il avait sur ces spectres, en ce 4wil les arréta un | st peu de temps; puis il leur lacha la bride, et elle ! s’ entendit les démons qui disaient que ce qui allait Ë sc arriver convertirait tous les pécheurs.” ? 4 se

Elle était encore en prière, lorsque vers cinq heures Fi m et dei du soir, par un temps calme et serein, on sa eatendit tout à coup, dans le lointain, un bruit sourd se pa

semblable au roulement de plusieurs carrosses, lancés

à toute vitesse sur un pavé de pierre. Au méme À su instant, un choc violent se fit sentir, accompagné de | de inille bruits confus, imitant tout à la fois le pétillement é fra du feu dans les greniers, le bruissement d’une gréle \ un de pierre tombant sur les toits, le roulem. àt du Ë fra tonnerre, ou le mugissement des vagues en fureur se ë | de

brisant contre le rivage. La terre hendissait sous les kA pai

pieds, s’affaissait, se soulevait, ondulait comme les À cet

flots de la mer, et se crevassait en mille endroits; a cai

les arbres étaient agités comme dans la tempête, les

uns se tordant, s’entrechoquant, les autres s’arrachant 1 da

et jonchant le sol de débris. Les rochers se fendaient A av:

et s’écroulaient; des quartiers de pierre se déta-

chaient du flanc des montagnes et roulaient au fond

des vallées, déracinant et entrainant dans leur chute

des trones d’arbres et des monceaux de gazon. Les

édifices ébranlés chancelaient tantot d’an côté, tantôt

d'un autre. Les clochers des églises se balançaient o ren\

comme les arbres dans les grands vents; les cloches

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