CHAPITRE XXIX. — la sxtissb et le sunderbund
Révolutions cantonales de 1831 à 1833. Le parti aristocratique, le parti libéral, le parti radical. — Abns du droit d asile. — Avantages concédés i la Suisse, sous certaines conditions, en 1815. — La querelle des couvents et la querelle des Jésuites. « Les Corps Francs. — Le Sunderbund. Avènement du parti radical : ses projets. — M. de Metternich pousse le cabinet des Tuileries à une intervention en Suisse; conseils et conduite de celui-ci. » Lord Palmerston favorise les radicaux et fait écbec à la diplomatie européenne. — Défaite et dissolution du Sunderbund. — Irritation des cours du Nord contre lord Palmerston. — - Résultats de la politique du gouvernement français •• 627
Les conservateurs progressistes. — Propositions de MM- Duvergier de Hauranne et de Remusat. — Reproches da baron de Slockmar à M. Guizot. — Parallèle entre la nation anglaise et française. — Erreurs de M. Guizot : le pays légal, le cens d'argent, l'ac^onction des capacités. — Réponse de M. Cousin à un candidat.— Exemple désir Robert Peel. — Une définition du régime parlementaire par Louis XVIII. — Fautes de l'opposition dynastique: elle devient l'avant-garde de la Révolution. — Prétendue corruption du parti conservateur. — Désordres moraux et matériels : procès Teste et Cubières. Assassinat de la duchesse de Praslin. Mort de Madame Adélaïde. — Quiétisme du ministère. Propagation des doctrines socialistes. — M. Guizot devient président du conseil. — Les républicains acceptent les ouvertures des dynastiques. — La Fronde des banquets. Les Girondins cèdent la place aux Montagnards. — M. de Lamartine orateur et homme politique • . . 643