‹ Histoire de la monarchie de juillet de 1830 à 1848Chapitre 78 sur 78 · CHAPITRE XXXL — le banquet du xii* arrondissement · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXL — le banquet du xii* arrondissement

Caractère superficiel et factice de l'agitation des banquets. Le discours de la (Couronne; les passions ennemies ou aveugles. — Discussion de l'adresse : MM. Thiers, Lamartine, Montalembert, Tocqueville, Duvergier de Hauranne, Hébert... — Amendements de MM. Desmousseaux de Givré et Sallandrouze deLarmornaix : leur rejet.— Promesses de M. Guizot. — Réunions de l'opposition monarchique et républicaine. — Compromis entre les délégués du ministère et ceux de l'opposition. — M. Marrasl rédige le programme d*une grande manifestation populaire. Le gouvernement déclare qu'il s'y opposera. — Les dynastiques renoncent au banquet. Conciliabule des républicains radicaux dans les bureaux du journal la Béforme. — Jugement de M. Guizot sur Louis-Philippe. — Optimisme du gouvernement; ses moyens d'action. — Faiblesse numérique du parti révolutionnaire •.•••• 675

Journée du 22 février. — 23 février : la garde nationale réformiste s'interpose entre le peuple et l'armée. Le roi se sépare de son ministère. — Tragique incident du boulevard des Capucines. — Le maréchal Bngeaud est nommé commandant en chef. — La révolution de 184S racontée par M. Thiers. — 24 février : les nouveaux ministres donnent l'ordre de suspendre le feu et désarment la résistance. — Une idée de M. Odilon Barrot. — M. Thiers conseille au roi de se retirer à Saint-Cloud. — Abdication de Louis-Philippe. Incendie du Chàteau-d'Eau. — Fuitedu roi et de la famille royale. — La duchesse d'Orléans se rend à la Chambre. — Agonie de la Royauté. L'émeute envahit le Palais Bourbon. Un mode de nomination à la criée. — Sac du Palais-Royal et des Tuileries. — Belle conduite du duc d'Aumale et du prince de Joinville. — Eloge de Louis- Philippe par sir Robert Peel. — La léçende delà révolution de 1848. — Cette révolution a été un contresens historique, un coup de main servi par le hasard. Il n'y a pas eu de lutte réelle entre le gouvernement et les insurgés. — Le gouvernement provisoire s'est nommé lui-même et n'a pas été acclamé par les députés des départements. Aveux de Lamartine, Garnier-Pagès, Crémieux, etcî... — La royauté de Juillet, sortie d'une révolution parisienne, est tombée devant une révolution parisienne. — Causes directes et indirectes de la catastrophe : elle n'a pas eu de causes légitimes 691

Conclusion 731

fin de la table des matièfies du tome second et dernier

F. Aurcau. — Impriraerie de Lagny

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