AD-DESSOO.S DE AC
Dix-neuf, 3«',6î à 2«%44
0narante-cinq.3^,90i5',2i».
Sept, 36',55 à Ϋ',4Î.
Trente-lrois, 3«',75 à î*',n.
Dii, a^'^SOàîS'.^S.
Cinq, 3«',7Î à îir,82.
AU- DESSOUS DE t(',tO.
Deux, 2«st5, 1K',55.
Unit, i«',07 à i»',3H
Une, i«%5i.
Trois. li%57 à l«',44.
(2) Julien César : 4«^,9I (IMnder, Ànt, Mûnzen des K, Muséums, p. 228) à 3«',24 ( = 01, Cat, (PEnnery, avec une étoile au milieu d'une couronne; cf. Etkiiel, Doct num. vet., t. VIII, p. 128); 2«^83 (.iiitrefois à la Bibliothèque de THÔIpI de ville deLelpzlp,FL. CLIVLIANVS NOB-CAES-, VOT. V MVLT. X.) — Julin Augisle: 3«',l5(Boriln, VOTI S V, frapi)ée au printemps de 3G0, immédiatement après qu'il eût été déi'Jaré Auguste); Z^,\ {Deilin, VOTIS V MVLTIS X, pièce frappée à l'occasion des fêtes quinquennales célébrées à Vienne, le C n ivembre 360, mais peutêtre par anticipation). De nombreuses monnaies portant celte dernière légende ont le poids de Tépoque postérieure.
(3) Les monnaies de Constance If avec VICTORIA AVGVSTI N. ont toutes encore l'ancien poids, ainsi que la plupart de celles avec VOTIS XXX MVLTIS XXXX, frappées après 3.>3, et «le celles avec
VrCTORIA DDNNAVGG. et PAX AVGVSTORVM, qui se rapportent probablement à l'association de Julien à r^mpirc. Au Cabinet de
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76 CHAPITRE Ul.
Où ne trouve plus de ces monnaies après SdO (1).
A l'époque de Constantin le Grand, on voit apparaître de
S *irîiTrï itî ^^ouvelles pièces d'argent, les unes plus foites, les autres
rtSS*Sr"co5- P^"S faibles que celles dont nous venons de parler; elles
pi*laxviii ^°^ frappées très-irrégulièrement, et leur poids normal
n* &• est diflicile à déterminer; cependant il est probable que les
plus fortes doivent peser, comme le solidus d'or deConstan-
tin, 72 à la livre = A*%ô5, et les plus faibles, comme le
demi-solidus, 7,^^ = 2»',27 (2). Pendant la première
moitié du iva siècle, il est diflScile de distinguer ces nou-
Berlin, ainsi que dans la collecUon Friedlânder et dans le Catalogue (TEnnery^ il 86 trouve de ces monnaies avec les légendes suivantes : GAVDIYM ROM. de h^fiï^, FELICITAS ROM. de 4-.7, VIRTVS EXERCITVS de
A»'.04 (= 76. Cat, (TEnnery), FELICITAS PERPETVA de 3^,72 (= 70, Cai. cTEnnery), VICTORIA AVGVSTI N- de ac.s, VOTIS XXX MVLTIS XXXX de 3«%18 (Collect. Friediiinder), de 3«',15.3«',l, 3i',0S (Collect. Friedlânder), de 2^ l»%36,CONSTANTIVS AVG. de S»*, 1, VIC- TORIA DDNN.AVGG. de 2^8, 2«',7I (=51, Cat. dErmery), 2»% VIC- TORIA AVGVSTORVM de 2«',56, PAX AVGVSTORVM aussi de 2«',S5(=4ft^ Cat» (PEnnery) i les deux pièces, pesant chacune 2^., s'accordent mieux avec le système postérieur qu'avec le premier. M. Vazques Queipo cite de Constance 11 deux pièces de 4^,35 et de \t',09, vingt-cinq de Z^,S% à 2(^,60, dix-huit de2K%25 à ls%61; mais^ toute de«criptiou manquant, nous ne savons de quelle façon il faut les classer.
(1) M. Yazquez Queipo (t. III, p. 456), cite, il est vrai, de Valens, deux pièces de 2«%80, de Valentinien 1", quatre de 3«'.29, 3«%18, 2«',72 (deux exempl.}^ qui semident être des quatre-vingt-seizièmes; mais il est prudent de ne pas s'y Ûer.
(2) Saué tenir compte des pièces de 1/48 de livre meiitlonuées p. 72, note 4, les monnaies d^argent frappées par Constantin 1"' pèsent 4(^,50 (Queipo ; = 69 1/2, Pinkjerton) ; 4«%43 (Queipo, à l'ouvrage duquel sont empruntées aussi les pesées suivantes, auxquelles ne sont pas Jointes d'autres clUtlons); 4»',37; hf,dO; 4«'.28; 4»',25; 4«%2l, FausU;4»\07. Ensuite la série, sans interruption sensible, se continue jusqu'au minimuqi du poids d'environ 1<*',6. Il n*e8t pas tiop facile de réduire toutes ces monnaies aux deux poids normaux du denier de 8<',4] et du quinnirede 1(^,7; probable-
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MONNAIES d'argent DU lU* SIÈCLE. 77
velles monnaies des deniers et des quinaires, et elles sont évidemment peu nombreuses; mais, depuis que Ton eut cessé de fabriquer des deniers en ^^60, la petite monnaie que Ton peut approximativement estimer à 7,44 de livre, = 2^,27 (estimation difficile à prouver à cause de la petitesse des pièces et de l'inégalité de leur poids) devient la monnwe d'argent ordinaire (1). Les pièces de 72 à la livre, va- pi. xxxix, 1 lant par conséquent le double des précédentes, sont assez ^^'
nombreuses jusqu'à la fin du iv* siècle ; elles deviennent rares sous Anastase et Justinien, sous le règne desquels elles peuvent être considérées comme frappées exceptionnellement dans certaines circonstances. On les retrouve chez les Vandales avec le chiffre indiquant leur valeur, et, dans les dépôts, elles sont mêlées aux petites pièces de 7i44 (2).
ment il te trouve aussi daoi pes séries les poids normaux de 4«'^S5, et peutêtre de 2s',27, parce qu'après la dU pari lion du denier vers 360^ ces deux pièces paraissent souvent.
(1) Deux monnaies d'argent de Valentinlen l**, parfaitement pareilles, et frappées dans le même atelier, pèsent 2«%1 4 (= 33) et 1(^,49 (= 23). (Piiikerion, Essay on Medals, 1. 1, p. 173). — Quant à l'état de cette émission de monnaies, les tabies de M. Vasques Quelpo (t. III, p. 453 et suiv.), ainsi que le poids des monnaies trouvées près de Holwel (in/VYi, p. 79, note 2) nous en donnent une idée assez claire. On ne peut pas avoir la prétention, au moyen des poids effectifs de cette espèce de pièces , de déterminer d'une manière certaine leur poids normal: mais, comme ces peUtes monnaies se trouvent toujours avec les pièces de 1/72 mieux taillées, et d'un poids plus régulier, nous pouvons croire que les plus petites pièces sont la moitié des plus grandes. D'ailleurs, il y a d'autres raisons qui JusUflent ce poids normal; nous les discuterons plus tard. Le poids effectif s'accorde très-bien avec cette hypothèse, car il y a des exemplaires qui ont un poids supérieur d'environ Ql^,Z et d'autres qui ont un poids inférieur d'environ O^^b, ce qui n'a rien d'étonnant, eu égard au caractère de cette classe de monnaies.
(2) Après Arcadius, dont on connaît des pièces de 4/72 de 4*',50 (Queipo), 4r,i3 (=63 3/4, Pinkerton), nous ne trouvons plus ces sortes de pièces Jasqo'à AnasUse dont on rencontre des pièces de 4«',83 (exemplaire usé.
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