L'EMPIRE
DU DROIT DE BATTRE MONNAIE ET DE L'ADMINISTRATION DE LA MONNAIE SOUS L'EMPIRE.
les rooiuiftlet militaires et les pièces nrbsines.
Sous le gouvernement républicain nous avons distingué Ditunctionsnbsisdeux grandes classes de monnaies: d'abord les monnaies *'JI,*i*^nV^*en^ê frappées dans la capitale par le Sénat, et dont Tadministration, vers la fin de cette époque, appartenait comme fonction régulière au collège des triumvirs monétaires (t. 11, p. 41-55) ; puis les monnaies frappées par les généraux ou par leurs lieutenants (t. 11, p. 57-63) . Le métal employé pour ces deux classes de monnaies était surtout l'argent; le cuivre disparut presque entièrement dans les derniers temps m. I
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de la République (t. II, p. 7A-16â) ; les pièces d'or, au monnayage desquelles on attachait une importance secondaire, appartiennent sans exception aux généraux (t. Il, p. 62).
Elle est conterrëe Gésar couserva prcsque tous les anciens règlements ; et parcëtar. jj n'çxiste pas de son temps de monnaie de cuivre de fabrique romaine (t. II, p. 532, note 1). Les monnaies émises par le Sénat, facilement reconnaissables aux noms des triumvirs qu'elles portent elles seules, sont exclusivement des pièces d'argent; puis c'est un fait établi que les quatuorvirs sénatoriaux de l'an 710 n'ont pas monnayé l'or {Ibid.j p. 545 et suiv.). De là nous concluons que les règlements de César n'accordaient pas au Sénat le droit de frapper de l'or (1).
Lestfoâtfaitmet- Le sénatus-cousulte de 710 (l'année même de la mort wrsnrrârgcnt du dictatcur), qui ordonne de mettre son eflSgie sur les
(1) Les pièces d'or qu'on croit avoir été frappées par des moDétaires à l'époque de César^ sont fausses et fabriquées^ pour la plupart^ à rimitation des denierssimilaireSjSimémeellesnesontpas coulées sur ces deniers; c'est dans cette série qu'il faut mettre toutes les pièces dont parle M. Cohen (p. XX et suiy.}j ainsi que ceiie de P. Sepullius Macer au Cabinet royal de Berlin, regardée comme authentique par M. Pinder (Ani. Mûnzen des K, Muséums, p. 135), quoique son poids de 6>%{ 3 Indique sufQsamment qu'on doive la rejeter. Quelques monétaires ont été attribués à tort au temps de César : ainsi M. Ârrius Secundus, C. Numonius Vaala, L. Servius Rufus, L. Livineius Regulus par Cavedoni {RiposUy p. 222 et suiv. — Voy. t. II, p. 641, note) et L. Mussidius Longus dans la Rev, Numism., 1868, p. 386.
[Dans une note imprimée, t. Vil, p. 2 de son ouvrage sur les Médailles impériales (Paris, 1868), M. Cohen déclare d'une manière explicite que, malgré son article de la Revue numismatique de 1868, il maintient son ancienne opinion, et il ajoute qu'il n'existe pas jusqu'ici de monétaires de Jules César authentiques en or. D'après cette déclaration, la pièce de Fi. Mussidius Longus serait Causse]. . J. W.
LA MONNAIE SOUS l' EMPIRE. S
monnaies (1), ne pouvait donc avoir d'eflTet que pour les pièces d'argent des monétaires (2). La seule innovation importante que César introduisit dans la législation monétaire ftit de supprimer la distinction qui existait entre les pièces militaires et les pièces urbaines, en faisant frapper ses propres monnaies d'or par le préfet de la ville, L. Plancus (t. II, p. 542; cf. p. 54, note 1). pi. xxxii,iim.
Après la mort de César, le parti antimonarchique qui Apr^t u mort de
, «. . /» • Cëtar, le» géné-
arnva pour quelque temps aux aifaires, fut assez mcon- raox obuennent séquent pour accorder aux généraux, non-seulement le J^^^n^^**^^ droit de frapper de la monnaie d'or, comme cela avait le» efogie. eu lieu autrefois, mais encore celui d'y mettre leur propre ef&gie. Les pièces sur lesquelles on voit celle de M. Brutus prouvent bien que ces prétendus libérateurs s'étaient plutôt soulevés contre le monarque que contre la monarchie, et que leur victoire ne devait produire autre chose qu'un changement de personnes sans en apporter aucun à l'essence même du pouvoir.
(!) Au droite ce qui avait son importance. Quant au revers^ on y représentait déjà à une époque bien antérieure des personnages vivants» et même des monétaires. (Cf. t. II, p. 183 et 184).
Dio Gass. , XLlV, 4. Les monnaies ne nous autorisent nullement à adopter roplnion d'Eckliel ( Doct. num, vet,, t. VI^ p. 7), qui fixe ce décret à l'an 709. A part les pièces qui ont sans doute été frappées après la mort 45 «r. j. c. de César soos le triumvirat, comme celles des monétaires Mussldlus Longus, Vibius Varus, Graccus, Vitulus, etc.^ l'effigie ne se voit que sur les deniers de cinq monétaires (t. Il, p. 545 et 546, note), tandis qu'elle se trouverait sur sept ou huit deniers, si le sénatus-consnite avait été émis et exécuté dès 709. n est donc plus probable qu'un des quatre monétaires nommés pour 710, peu de temps après son entrée en charge, a été remplacé par un autre.
(2) Rien ne nous oblige à admettre que la pièce d'or portant la légende C'CAESAR* Tête de César, i^ Litnus, praefericulum et hache (Coben, p. 159, n" 29, pi. XX, Ju/ta, u<'20) a dû être frappée du vivantdu dictateur.
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u Sénat rarroge Le Sénat, tout 611 accordant cette faveur, ou en souffrant ud^it d-^i^ ^^^ usurpation, s* en dédommagea en s' arrogeant à luitre de la mon- même lo dfoît d* émettre des pièces d'or, concurremment
nate d'or.
avec les généraux. Il ne pouvait guère faire autrement; ne voulant pas abolir le monnayage de Tor dans la capitale, il fallait d'après les lois de la République le confier aux magistrats ordinaires ou extraordinaires nommés par le Pi^et Sénat. Dans cette catégorie viennent se ranger un grand de cette époque. jjQjjjjjj.g jg mounaies d'or du même poids que celles de
César, mais parfaitement semblables aux pièces d'argent des derniers temps de la République et reproduisant comme elles les types particuliers aux familles : ce sont les pièces de M. Arrius Secandus, C. Glodius CF., C. Numonius Yaala, L. Servius Rufus qui selon toute apparence ont été quatuorvirs monétaires (t. II, p. 5A9et550); celles des préteurs C. Norbanus et.L. Cestius, (t. II, p. 648) qui, revenant aux anciens usages républicains, constatent sur leurs monnaies d'or les pouvoirs monétaires qui leur avaient été confiés extraordinairement par le Sénat. Ces monnaies ne peuvent avoir été frappées ni avant, ni même sous le gouvernement de César, car si d'une part elles ont le poids des monnaies de César, de l'autre elles ne font aucune allusion à la monarchie nouvellement fondée; mais elles conviennent en tous points à cette République 45*r.j. a éphémère établie en 711, après la mort du dictateur. Nous pouvons même rappeler ici comme coïncidence curieuse que, dans les premiers jours de janvier 711, le Sénat tint conseil sur la réforme des monnaies (1). époque d'Antoine L^ monarchic reconstituée par Octave ei Antoine ne
et d'Octare.
(1) CIC, PAtVtpp., VII, 1, I.
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changea d'abord rien au droit illimité que le Sénat s'était arrogé sur cette branche de l'administration. Nous trouvons encore à cette époque des pièces d'or portant des noms de noo» de nactomonétaires, tels que Glodius, M. F., L. Livineius Regulus» ^,.or. L. Mussidius Longus, C. Yibius Yarus (1) qui sont probablement les //// viri de l'année 716, et enfin ceux des monétaires un peu plus récents Ti. Sempronius Graccus et Q. Voconius Yitulus, qui prennent le titre de quaeilore$ derignati ou //// viri quaeslore$ designati] il est donc probable que leur magistrature n'a pas été tout à fait régulière (2). Après eux, l'émission des monnaies d'or par
(1) Borgbesi (Dec, \l\, 7-10; Œuvr. conipt,^ t. II, p. 08-81) a parfaitement proa?é que les monnaies d'or et d'argent de P. Glodius M. F. ont été frappées en 7i8; mais il est fort douteux, quoi qu'on Tait dit, qu'il se soit M ar. j.-€. trouTé des deniers de ce même monétaire dans les dépôts de Cadriano (Ca- ▼edoni, Ripost,, p. 253) et de Santa Anna (CÊiedonl, Append,, p. 182). Les trois autres qnatuorvirs appartiennent selon toute yrai^emblance au même collège que P. Clodius; car Régulus et Longus prennent comme lui sur leurs monnaies d'or le titre de IIIIVIR,A.P.F.9 qui ne se trouTe pas ailleurs (t. JI, p. 45, note 2). On a dit, il est vrai, que le denier de Régulus, avec la tête d'uu de ses ancêtres et la chaise curule» s'est déjà trouvé à Santa Anna; mais nous ne pouvons nous servir des pièces provenant de ce dépôt qu'avec la plus grande circonspection (t. H, p. 143), et il ne nous est pas permis de distinguer, comme l'a faitCavedoni , deux monétaires de ce nom ayant exercé leurs fonctions l'un presque Inunédiatement après l'autre. Le monétaire de l'an 716 doit avoir été le fils du préfet de la ville A l'époque de César et le peUt-fils du préteur, qui portaient Tun et l'autre le même nom, et il aura mis sur les monnaies tantôt son nom à lui, tantôt celui de son père ou de son grand-père, et même le portrait de ce dernier.
(2) A cause de la barbe, signe de deuil, avec laquelle Octave y est représenté, Borgbesi (Gente Arria, p. 86; Œuvres compL, 1. 1, p. Il i) attribue les monnaies de ees questeurs au temps de la guerre contre Sex. Pompée, 716.718; et cette opinion est fondiée, car le trésor de Peccioli (t. Il, p. 143), m tt se ar. j.^. dans lequel les deniers des monétaires nommés dans la note précédente se sont trouvés A fleur de coin, n'en contenait pas de Graccus ni de Vitulus . Cest donc sans raison suffisante que Gavedoni {iiipatL, p. 230) attribue ces monnaies aux années 7i 1 et 7 12. 4s et «s ar. j.-c.
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le Sénat semble avoir été suspendue pour quelque temps; plus tard elle recommence, et nous voyons alors apparaître les pièces d'or fort rares de C. Antistius Reginus, C. Antîstius Vêtus, L. Aquillius Florus, L. Caninius Gallus, Cossus Lentulus, M. Durmius, G. Marins, L. Mescinius Rufus, Q. Rustius, P. Petronius Turpillianus, C. Sulpicius Platorinus; ces noms, sans parler des emblèmes sénatoriaux (1) qui se trouvent sur les monnaies, indiquent suffisamment que ces pièces sont sénatoriales et non militaires ou impériales. Nous verrons plus tard qu'en partie elles diffèrent même un peu par leur poids des monnaies impériales d'or contemporaines.
Argent. A CCS pièces d'or du Sénat correspondent des pièces
d'argent en beaucoup plus grand nombre. Elles sont caractérisées par les noms des monétaires; nous trouvons ces pièces pendant toute la première moitié du règne d'Auguste ; ensuite, elles disparaissent. Les derniers noms
Noms doi derniers des mouétaircs qui se trouvent et sur l'or et sur l'argent, vot^^u^g^^, sont ceux de G. Antistius Vêtus, L. Mescinius Rufus et
16 oa 15 »T. j.-c. L. Vinicius qui ont été en charge l'an de Rome 738 ou au plus tard 739 (2) . Il n'existe pas de pièces d'or ou d'argent, portant un nom de monétaire, qui puissent être placées
(1) Les lettres S.C* se Yolent sur les pièces d'or de Graccus et de Vitulas, ainsi que sur celles de Norlianus et de Cestius (supra, p. 4) ; la corne d'abondance, emblème du Sénat (Eckbei, Doct, nwn. vet,, t. VI, p. 192), se trouve sur le revers des monnaies d*or de Mussldius Longus, qui portent sur le droit Feffigie d'un des triumvirs.
(t) Nous avons de ces trois monétaires, et en particulier do Mescinius, des monnaies qui donnent à Auguste la huitième puissance tribunitienne(TRIB. POT'IIX ) et qul^ par conséquent, ont été frappées entre le 27 juin 738 et le 26 juin 739 (Eckhel, Doct mm, vet.^ t. VI, p, t05. — Cohen, p. 214, n» 6). H s'en trouve une de Mescinius dont la légende a été lue TRIB*POT*VII (Eckhel, / .c, t. VI, p. 102), mais c'est une erreur {Wiener Sitzungsbertchte,
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province! pendant U Guerre dvUe.
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avec certitude après Tannée 789 (1). C'est donc à cette époque que le Sénat perdit son droit de battre les monnaies d'or et d'argent. Le rétablissement, après une assez longue interruption, du monnayage de cuivre dans la capitale sous la direction du Sénat, coïncide avec ce changement.
Pendant la guerre civile, par suite évidemment de la crise ^^JSJp^dïïilS financière, et pour subvenir aux besoins les plus pressants, Gnaeus, fils aîné de Pompée (708 et 709) , son frère Sextus et le légat de ce dernier, Eppius (probablement de 709 à 711) (2), enfin Marc Antoine et les commandants de sa flotte, 716 à 719 (3), firent fabriquer en province de la «s et 55 »r. j.-c.
t. IX, p. 923); quand même elle aurait été bien lue, Mescloius ne peut avoir été en fonction en 737, comme le croit Cavedoni {Ripost,, p. 337), mais seulement en 738 ou 739; et nous ne devons pas nous étonner de ce quMi a i?, iset 15 ar. fait représenter sur ses monnaies, en parUculler sur celles qui portent *'''^'
la légende TRIB.POT'IIX^ les Jeux séculaires, célébrés en 737.
(1) Car si Erkhel (Docf. ntim. vei., t. VI, p. 103, et t. V, p. 951) et d'après lui CayedonI {Ann. de Vlnst arch,, t. XXU, p. 193) fixent la magistrature de G. Marins à Tan 742 ou à l'une des années suivantes, parce que sur ses 12 «r. j.-c. deniers on voit Auguste faire un sacrifice, il est évident que ce type ne se rapporte pas forcément au pontificat suprême. D'autres attributions sont entièrement arbitreirep.
(3) Deoi faits rendent cette date assez certaine : d'abord la ressemblance de ces as avec ceux de son frère et puis l'absence du titre de praefecius cloêsis et orae maritimaé (Dnimann, Geschiehte Roms, t. IV, p. 564), conféré 43 «r. j.c. i Sextus par le sénat, en 711.
(3) La seule légende certaine de ces monnaies, dont nous expliquerons plus Urd le système, est M.ANTONIVS IMPTERT. (ou seulement IMPO.COSDES ITERET TERT., IIIVIR.RP.C Oe dernier titre manque quelquefois). Antoine reçut ie titre à'imperator pour la troisième fois vers la fin de 715 (Borghesl, Dec. XIT, 1 ; Œuvres eompl., t. H, p. 41), 5« et 5* »▼. J-C. et celui de consul pour la seconde fols, en 720. Les légendes IMP*ITER. (Borghesl, Dec. XIU, 2; OEuv. compl., t. Il, p. 88 et sulv.) et COS*ITER*, COS.DESIGN.TER (Eckhel, Doct. num. vet.,X. Vl,p. 57) auraient besoin d'être vérifiées; si elles sont exactes, la fabrication de cette série a duré depnis 714 Jns<|a'& 7S0, ce qui n'est pas probable. 40etS4iT. j.-c.
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PI. XXXIV, II' et 9.
PI. XXXIII. monnaie de cuivre en grande quantité. Ces pièces ressemblent complètement aux anciennes monnaies sénatoriales de la République, mais elles ont été frappées par des généraux hors de Rome. Nous avons déjà vu (t. Il, p. 73 et suiv. ; cf. p. 55) que les ateliers de la capitale, qui auparavant avaient produit presque toutes les monnaies de cuivre en circulation, n*en fabriquèrent peut-être pas une seule (1) Dernien mond- dcpuis Sylla jusqu'cu 738. G'est pendant cette période que îwTâTg^reTie César et Auguste permirent à un grand nombre de villes de euirre. provinco (mèmo dans l'Occident) d'émettre de la menue
monnaie de cuivre pour les besoins locaux. Vers Tannée 739, les noms des deux monétaires, M. Sanquinius et P. Licinius Stolo (2) , se voient aussi bien sur les deniers que sur les as, msds tous leurs successeurs n'ont frappé que du cuivre; ce monnayage dura environ dix ans, mais vraisemblablement pas davantage (3). C'est évidemment dans
(1) U pièce avec la légende M.AGRIPPA-LF.COS-TER (Eckhel, /.
97 «T. J.-C. c,fU VI» p. 165) peut très-bien avoir été frappée quelque temps après l'an 727.
17 ar. J.c. (2) Od place ordinairement le premier en l'an 737 (Eckhel, loc. eit, t. Vl,
p. 102. — Borghesl^ Dec, IV, 8; Œuvres compL, 1. 1, p. 243), parée que son denier représente les Jeni séculaires; mais il n'est pas étonnant qn'une pareille représentation se sott maintenue pendant quelques années sur les monnaies {supra, p. 6, note 2). Quant à P. Licinius Stolo, Cavedoni (RiposL, p. 237) l'a arbitrairement placé à la même année 737.
(3) Deux collèges composés l'on de Cn. Piso Gn. P., L. Naevios Snrdinns. G. PloUus Rufus, l'autre de L. Aellus Lamia, Annius, Sillos sont indiqués par M. Gohen (p. 73, n* 35). Et sans compter M. Sanquinius et P. Licinius Stolo déjà nommés^ six autres monétaires isolés, G. Asioius Gallus, G. Gasalos Geler, G. Gallius Lupercus, T. Quinctius Grispinus Sulpicianus, Ti. Sempronios Graccus, n'emploient de tous les titres Impériaux que celui de irib, pot sans ajouter le nombre des puissances trlbunitiennes. Un collège composé de quatre magistrats, Volusus Valerius Messalla, Apronius, Gains, Sisenna et six autres monétaires Isolés, P. Lurius Agrippa, M. Maeciiius Tullus, M.
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