ILLES ADMISES AU DKOIT DE CITÉ
essai de relever la nationalité. On commença d'abord par les pièces de cuivre; plus tard, on se risqua sur l'argent ; l'or enfin reste anépigraphe par une sorte de transaction entre ces deux tendances (1) . La marche contraire est suivie pour le poids ; dans la première période, le poids est national ; dans la seconde, le poids romain est appliqué à l'or et à l'argent ; dans la troisième, il est également adopté pour le cuivre.
(I) On pourrait croire que tes pièces d'argent, dont jusqu'à présent on ne connaît que quatre exemplaires, ont été frappées après la défection deCapoue en bZS, puisque, dans le traité avec Annlbal, Capoue réservait expressément son autonomie (T. Liv.. XXni, 7. Cf. XXVI, 14, 8). Mais si ''on compare ces pièces avec les monnaies d'or qui n'ont pas de légende, et évidemment cette absence de légende ne peut pas être due au hasard, on ne peut guère s'arrêter à cette hypothèse.
216 ar. J.-C.
Googh