‹ Histoire de la monnaie romaine (volume 2)Chapitre 7 sur 232 · C,CC · texte numérisé non relu

C,CC

Admettons de plus que depuis Trajan jusqu'à Septime Sévère, la pièce d or était 7^^ de liv. = 7^,28 sans alliée; }a pièce d'argent 7^6 ^® '^^- = ^^%àl avec 75 d'alliage, ou bien 7,20 ^^^ ''v. = 2«%73 de métal fin, pt nous aurons les proportions suivantes en négligeant la différence que peut produire l'alliage du lî^iton, difficile h déterminer :

Or.

Argent.

Laiton.

CùiTre.

ft376

(1) Les éraluatlons de Letronne (Considérations^ ^p. 83) poor les douse P'^?»!î.T5 ?™P«^Çfln ^\^i\Ç^\ ^^ PÇ" Ses pôt^§^. pijTpe^ gu§ <-etron^p ^oqqe à l*au^e^s (^e j'époque po8|ériPU|[C{ i^n poids ^fpp (jible e\ qu'jl aç {jçi^ pjs compte de ralllage dans les pièces d'argent.

compte de l'alliage cjji^j ^y^ RÎt^S? îl'^/Sf'^i'

Googh

àà CHAPITBE II.

vaieurde l'argent. Ccs fésultats sout très-remarquables eu ce qu'ils montrent combien l'argent qui avait été dans toute l'antiquité le métal dominant, se trouve discrédité et pour ainsi dire abandonné sous l'Empire, tandis que l'or prend la pre mière place. D* après ce que nous connaissons de l'ancien monnayage en or, même dans les pays qui en ont le plus fabriqué, ce métal a toujours été évalué et émis au-dessus de sa valeur intrinsèque, ce qui ne se voit nulle part pour les pièces d'argent (1). Rome seule fit exception à cette règle, probablement générale, et commença sous l'Empire à faire pour l'argent ce que les autres États avaient fait pour l'or. C'est en effet un des caractères particuliers de la série impériale, que l'or n'y a que sa valeur métallique et par conséquent cette monnaie loin d'être, comme partout ailleurs, une monnaie de convention et de jouer un rôle secondaire, se trouve de prime abord égale à l'argent comme importance et finit par monter au premier rang.

Toutefois, pendant les deux premiers siècles, on s'efforce évidemment à maintenir un système monétaire basé sur les deux métaux à la fois, et par conséquent on s'attache à ne pas introduire un changement dans les pièces d'or sans en faire autant pour l'argent. Ainsi nous voyons Néron diminuer en même temps le poids de Vaureus et celui du denier. A cette époque, l'or et l'argent avaient cours indistinctement dans les pays étrangers, tandis que le bronze frappé par les Romains ne s'y trouve pas du tout : ce qui prouverait que l'or et l'argent continuaient tous deux à conserver leur valeur métallique, tandis que le bronze n'était

(1) Il e&t possible qu'Alexandre ait déjà fait quelque chose de semblable. Car si son statère valait légalement 20 drachmes d'argent^ il faut que Targent ait été considéré au-dessus de sa valeur intrinsèque.

Googh

PROIK)RTlOfl DES MÉTAUX. AS

qu'une monnaie de convention aflectée seulement à l'usage de r£mpire romain. On trouve dans la Germanie beaucoup de deniers d'argent et peu d'or appartenant aux deux premiers siècles (1) ; dans l'Inde, on rencontre les deux métaux, mais probablement plus d'or que d'argent (2). Plus tard, par suite surtout de l'altération progressive de l'argent, nous verrons que ce métal prend de plus en plus le caractère de monnaie fiduciaire. Nous avons vu quelque chose de semblable se produire en Angleterre au xvu* siècle : le gouvernement avait commencé à émettre de la monnaie d'or avec l'intention de garder en même temps à l'or et à l'argent leur valeur métallique entière ; l'expérience ayant démontré que ce projet était inexécutable, les pièces d'argent devinrent peu à peu des monnaies fiduciaires, de sorte que tandis que le lingot d'or était au lingot d'argent comme 1:15,75, la monnaie d'or était à la monnaie d'argent comme 1:14,29 (3). De même César, en fusant frapper des pièces d'or, avait l'intention de ne donner à ce métal qu'une importance égaie à celle de l'argent, mais déjà sous Néron et Vespasien, l'or était devenu le métal principal, et l'argent n'était considéré que comme une monnaie d'appoint. On comptait encore régulièrement en deniers et en sesterces, comme on compte encore à présent en Angleterre en livres et en shillings d'argent ; mais cette valeur nominale n'était pas représentée par une certaine quantité d'ar-

(1) Antiquarisk Ttdskrift^ Copenhague, I84C, p. 49. Deux pièces d'Auguste ont été trouvées dans le marais de Vent, bailliage d'Hunteburg (Hahn, Fund von Lengerich, p. 6, note 57). Tacite {Germ, V) dit: {Germani) argenlum magis qttam aurum sequuniur.

(2) Comme on le verra dans la quatrième partie de cet OBvrage.

(3) Hoiïmi&n, Lehf^ vomOeide, p. 103 etsuiv.

Googh

gôirt^ ihkië ^r la qaatitHè d'or cotfespotadairte : ainsi le déÉ/tet «îgrftftàil tm/h^ rm âttmt d'argent que y,, tfaureus; 1tè§-miwëtHi ôtï coWïptait défà à cette épiocjoe tottt sitaple^ itkm enf ]f>îèe*ar d'or, sluttùttt lorsqu'il s'afgîssait de la soHè

Tout ceci s'explr(^ pTirhitemetti: L'absence dès biHèts^ de hatiqHë ëi des léttfes de thungt reftdait For ônrcore pltw irfdîéf)eW*atbîe dans FafVfiqtfîté qné de nos joufsy et fE«fH pire rfe Cé^at né? p'Oï^^aW pafs plw ffen passer qtre cdtri d'AMéflWdfe. Et d'aïîletfi-s ce toéfai avait de f a*t et deptrw lonfgtéWpf déf» fa préénrfffôWCê dan^ IM thcjûtdhif MOiré-' taî^ef èrf Waifîe,' é< il né laî tffttfiqaaît pltts quie la santtron légafe dtt Séi^t, qm,' ftdèïè * ses Iwbi tondes,' évita ici c(ftnwië fWiJoèffs *e mtmhet les choses par lénr ttoAi. de déWSéi^ fafft * setfl rectrlS l'ado^Mîîon légale d!e la monnaie d'm tmmiè B^*? du Sf^ïd^ié. fùHt passer' oÉfcîéllement éftUi Èfsièim iriésé iWf f îft^géM * un sys*èràé b«»é swr Yttt^ i! éWSt *s<te/ iWfté¥éî d'éfssay» *** âfystèiû^ kaSérswrtepf déttx méfetf* à k* fefe*. Maîsf il est a*ssr AaCut^eT tfm Kegsw t€ïité pà'i"' Ite^ ^eôWWnfetes' r otùâins^rfait pas- pu se sottteirii^/ Cad*, quoîqtre ftl proportion fût entre les deux métaux moins sujette ktnc variïitroM éms FantîqoWé que de nos jours, dteéï«Hloi#cépéi^<ftLVi<(f. IF, p, !♦*) #ê«re stable et ne pouv^H te^îéf H ^rpéttité hi mètn€.> BbAt k laf preinfere flî»tùé*iOft dtt change, Fun ou Kautre des deux métaux devait nécessairement être réduit à Tétat de monnaie fiduciaire. On n'eut pas le temps d'en arriver là. Les altérations arbitmires qui firent de l'aigent une monnaie pure-

(1) SuetW., imnM.yw. Pllr.c {Hist naf.,' \X\l\f, 3v5i), 8*ét3Dnne de ce que la'Aéj^blique romalDen'a fait payer les cod tribu tiens de guerre qu'en argent.

Googh

PROPORTio» iiÈ^ Met MX. SI

n^xïi Bfolîiin^ et saÈlâf valeur întrîÈfsèqtie tr*Tifchè*èni là difficnhé et rendirent iHnsoire la sage précatrtion qu'alvaSt prise Auguste de É(€? pas sfattrtbtief ted^oil de mettre en ch- CQlation la monnaie fiduciaire, e* Confiant Fémissiow de la monftaie de colifvfe au Sériât de Rotiie et à Yfm6tm rtfôniôpale des ptineî^ale^ viflfes de FEmph-e.

Pout appréder la mormaîè de ctfivre c6tÈfrtie tfoôs veftô'Ws de juger celle d* argent, il fîVtfdrait avant lotrt, fité* quelles sont les propwttons entre la valeur du tmst^ et ^û laitOTî et celle des métaux préeieùx, maigf ici les documewiis nous font défant. A f épo«cjûeréptifiyficaine noto avons vuf (Juft lé cuivre était à Fargent e6mtne 1 :' 260 (t. I, p. 236 et sWv.) i m quatrième srècte, la fitaporfiùr) âtx ctrrvre et de Fai^gefrt non monnayés était de 1 : 120. fodt Fépoque* iYrteritfédiaire, il faut probablement admetifre éette dernière prcn portion et attribuer au laiton une valeur double de celle du cuivre ; et dans ce cas le laiton et le cuivre auraient été monnayés à une valeur double de leur valeur intrinsèque, ce qui est à peu près le taux de la monnaie de bronze égyptienne sous les Ptolémées. Le laiton n'était pas sans avoir une valeur métallique assez considérable ; les textes le disent et Fexistence de pièces de laiton fourrées le prouve également (1) . La monnaie de cuivre

(1) Eckhcl, Doct, ntm, w^, t. ï, p. CXVI.— I^euihatitt', NummiOH., if, p^ 300. L'àtiM f9t éa fer, (tiii8)4|utroil( dd plemb. 11 s'est /raBsf- tmuvé ^s9 moanaies de cette espèce frappées à Niraes (Nemausus). L. de la Saussnye, Numismatique de la Gaule narbonnaise^ p. 156, note 11. — Selon Procope (rfe Aedif., t, 2) le cuivre jaune ou laiton n'est jias beaucoup Inférieui* ni i Tor pour lÉT emileuv tik à rargent potir m Valeur. Selon Tcdit de Dioclétietf (VU, 24' et 26) l'ouvrier gagiie sur la livre de laiton (orichalcuvi). un quart de paye de plus que sur la livre de cuivre. En Àbyssinle, du laiton en barres remplaçait la monnaie. Voy. sur Tusage du* laiton cliez l'es anciens, Beekmtfnu, GeteMehû def Éffind^n^ent tV Al| ^ 37^

Googk

Â8 GBAPITRB II.

resta jusqu'à un certain point étrangère aux crises de l'argent, parce que la fabrication s'en trouvait confiée à d'autres mains; mais l'altération continue de l'argent finit par donner au laiton et au cuivre un prix qui leur faisait presque jouer le rôle d'une monnaie émise à sa valeur métallique : au moins elle n'était pas livrée à une dépréciation qui allait toujours croissant; c'est ce que confirment encore les dépôts de pièces de cuivre qui remontent jusqu'au règne d'Antonin le Pieux {voy. plus bas, p. 58, note), lis sont cependant très-rares avant Commode^ et nous pouvons établir que jusqu'à la fin du second siècle de l'ère chrétienne, la monnaie d'argent maintenait sa supériorité sur la monnaie de cuivre, comme ayant encore une valeur métallique plus considérable, malgré toutes les altérations qu elle avait subies.

Proportion des diverses monnaies trouvées dans les trésors enfouis sous les premiers empereurs.

11 nous reste à examiner maintenant si dans la circulation on acceptait à titre égal les pièces altérées et non altérées ou si celles qui étaient de qualité supérieure étaient classées à part et considérées comme des espèces d'une autre valeur ou enfin si elles étaient retirées pour être fondues, soit par l'administration soit par les particuliers. Or. Pour l'or, il n'y a pas de doute que la fonte eut lieu, cai-

il est tout naturel que pour ce métal la moindre différence dans le poids ût son importance, et les trésors prouvent

Googh

DÉPÔTS ENFOUIS SOUS LES PREMIERS EMPEREURS. à9

assez que les pièces d'or frappées de 708 à 720 étaient déjà rares en 7ââ [supra , p, 26, note 8) ; celles d'Auguste étaient rares sous Tibère et celles de Tibère le devinrent sous Domitien [supra^ p. 2S, note 1 et p. 24, note 1); dans les enfouissements du second siècle on ne trouve guère du premier siècle que les pièces de Néron ainsi que celles qui, sous d'autres empereurs, avaient été émises à un poids tout aussi faible [supra^ p, 26, note 3).

Rien ne prouve que les anciennes pièces d'or soient restées dans la circulation et que, vu l'altération des monnaies contemporaines, elles aient été acceptées à un taux plus élevé que celui qui leur était assigné à l'époque de leur émission (1).

La question est plus difficile à décider et plus importante D,„ie,,. pour les deniers. Ceux de la République et des premiers empereurs circulèrentensemble jusqu'à la réduction opérée par Néron, ceci est hors de doute-, il est vrai qu'alora les plus anciennes pièces de la République avaient déjà àpeu près disparu. Dans le trésor du Mans, enfoui sous Tibère, sur quatorze mille deniers il ne s'en est pas trouvé un seul au ^^^^^ ^^ ^^„, type des Dioscures et sans nom de monétaire ; en général on y a rencontré un fort petit nombre de pièces du sixième siècle de Rome. Cependant il devait en rester une certaine quantité dans la circulation ; les restitutions de Trajan et deMarc- Aurèle [supra, p. 31) en sont la preuve. Pour le commerce la valeur de ces pièces devait être à peu près la même, puisque dans un trésor enfoui aux environs de Rome, vers

(1) Le temps pendant lequel circulaient, généralement parlant, les pièces d'or romaines, est court en comparaison avec celui des monnaies d'argent qui était très-long : différence dont il faut tenir compte quand il s'agit de tirer des conclusions de la masse des pièces des deux métaux encore existantes sur la masse de celles qui en avaient été mises en circulation.

et de* «nrlront de Rome.

Googh

Trésors «n nord des A1p«s.

En Saist*.

l'an 101 ou 102 de notre ëi*e, sur environ trois cents deniers, on en a trouvé une vingtaine de la République fort usés, un plus grand nombre des premiers empereurs et relativement beaucoup de deniers légionnaires de Marc- Antoine, beaucoup des Flaviens, et une centaine de Nerva et deTrajatt (1).

Les enfouissements découverts au nord des Alpes donnent des résultats tout différents. Trois de ces dépôts méritent une mention particulière : à Dombresson (canton de Neucbâtel), il s'est trouvé une pièce d'or de Tibère avec environ 420 deniers, la plupart de la République, 38 d'Auguste, 80 de Tibère, 2 de Galigula, 7 de Claude ou de son temps, enfin 2 de la première année du règne de Néron (55 de notre ère) (2) ; ainsi cette trouvaille nous conduit jusqu'à la première réduction des deniers. Bi« en Hongrie. Nous aurous occasiou dc parler plus tard de la découverte faite à Bia, près de Bude, d'environ 600 deniers, les uns indigènes (aravisques), les autres romains, presque tous de la République avec quelques pièces d'Auguste et de Tibère et une seule de Galigula.

A Székely-Udvârhély, en Transylvanie, deux urnes brisées contenaient 826 deniers, dont 16 de la République. 186 du triumvirat, parmi lesquels se trouvaient un grand nombre de deniers légionnaires de Marc-Antoine (toutes

TransylTftBfe.

(0 Borghesi» Dec, III, 8; Œuvres compl,,i, l, p. 2(4. Un autre petit trésor de Mozzatella, près de Reggio dans la Lombardie (Cayedoni, Bull, de rinst. arch,^ 1842, p. 15) a fourni, au contraire, 1 denier de Néron, 7 de Vespasten, 2 de Titas, 12 de Domitien, 1 de Nerya et 29 de Trajan, parmi lesquels il n'y a aucun denier qui ait été frappé après l'année 112.

(2) Catalogue des médailles trouvées dans le mois de sept. i82i à Dombresson, Neuchfttel, 1825, 24 pages in-S". Le denier de Néron est celui qui a été décrit par EclLliel, Voct. num. vet., t. VI, p. 2G2, sous l'année 55.

Googh

DÉPÔTS ENFOUIS SOUS LES PREMfERS EMPEREURS. 51

ces pièces étaient extrêmement usées), et enfin 2 deniers de Vespasien ; l'autre partie se composait de deniers impériaux, depuis Vespasien jusqu'à l'année 167, et ceux-ci étaient tous parfaitement conservés (1). On ne peut guère douter que le propriétaire n'ait, avec intention, enfoui dans deux vases différents les pièces républicaines et les deniers postérieurs à Néron ; les vases ayant été trouvés brisés, il n'est pas étonnant que deux pièces de Vespasien se soient rencontrées mêlées aux premières.

Ainsi se trouve confirmé ce que Tacite remarque dans son livre sur les mœurs des Germains, écrit l'an 98 de Jésus-Christ, que ces peuples préféraient les deniers républicains à ceux de Néron (2) ; ces découvertes prouvent bien clairement qu'au nord des Alpes les pièces républicaines, même usées, étaient préférées aux pièces, également bonnes, des premiers empereurs, parce qu'on les dis- Unguait plus facilement des deniers de Néron.

Ainsi, chez les Germains libres, le cours n'était pas le Résolut certain même pour les pièces des différentes époques, tandis qu'en ***""' ^* ^**™*' Italie cette différence, si elle a existé, ne pouvait être que clandestine. Il estfort probable qu'une grande partiedes anciennes pièces d'argent qui sont parvenues jusqu'à nous passa la frontière et y resta en circulation pendant plusieurs siècles. On frappa dans ces pays des monnaies d'argent qui, s'il est permis d'en juger d'après des pièces analogues dont nous parlerons plus tard , ne doivent pas remonter au

(1) Seidl, Beitrâge zu einer Chronik der arch, Funie in der ôsterr. Monarchie, IV, p. 64.

(2) C'est ce que Yeut dire le passage bien connu de Tacite {Germ. V): Proximi ob usum commerciorum aurum et argentum in pretio fiabent formasque quasdam nosirae pecuniae agnoscuni atque eliguni pecuniam

probant vetet*em et diu notam^ serratos higatosque.

nie.

Googh

delà du troisième siècle ; leur revers est le même que celui des pièces de bronze d'Alexandre-le-Grand, dont elles reproduisent la légende; le type du droit est emprunté aux deniers de Pison, et leur bord est dentelé (1).

Le tableau synoptique suivant, dressé cV après les dîfférenies trouvailles iur lesquelles nous avons des rapports suffisamment exacts, peut nous donner une idée de la cir* culation de T argent monnayé entre les règnes de Néron et de Seplime Sévère (2),

[Keumann Indique U6« pièce» d'argent et H. Mommaen flit dajt& la texte alleiuar^d (p^ 772)^ Goidmtlnzen. ^'a)aT1t jamala vu ces âortea de montt a I e^j i 'ignore ei elles exEslent réeUeTnenlj. J. W.

(2) Uiï n'a nieniLonnc que les trouva il les d^squeUes l6 QOmlJTe deepLèce^ ou 4c# varjétëâ cilcannu.On peutejicuredLer la trouvailtede Hcxbaui, cuntcnaut troii monnaies d'or de Claude, Néron cl Vei>pa!=icti, Ou deniers depiili tiaLba|u^qu*ÂHadrJeu(Akemjan,N{jm. Jovnuj L 11, p* iCUj; la trouvaille de Seeland avec 300 deniers depuis TUiére Jusqu'il Commode (Weit^ker^ Zo«' gaïUbf/ij tJ, p. 393); une aulrej sinon laméme^de Slagelse, cQnUnaDl428 monnaies d'argent depuis Tibère jusqu'à Marc-Aurèïo {Antiquarùfi Tid^krifif lS43-4Sj p< 38); la IrouvalUe de Kra&il^jo^v (en Gallcie) ave« S2B1 déniera depuis Vefipasien Jusqu'à Commode (St^itll, Ckrouik^ i, p. îî); colle de Berlesiow (en Gatick), conLeuaut 249 denkrfi depuis Ptéron Jusqu'à Cari'catLa (Seldl^ loc^ cit., p< 23) ; une auiie faite à ISimei en îSbt avec plus de f ^000 monualeâ depuis Néron Juaqu'ù C^iracaliacl Géta, latjudle centeitarl eu Ire BuLrea cellea de £e[.tlnie Sévète tistc Ri^rtiiutQr orbis et vola *uj- Ctpiti XX, de Julia DuniJia avec Pietaf puUica^ de Caracalia avec Vota sut' çfpta \ iiitiVtiv, Pofîtif, tf. p.Wi Çg^, III (^del'au 20^J, deHauliJïe avecIVnuf VictrU, de Geta (4 Heur de eoïu) avec Securit. impârii, — [Comntvmcation de M'iittxmt Merteni-SchQaf?taiiscn à jionn).

Googk

Depuis l'impression de l'ouvrage de M. Mommsen, on a signalé fort peu de dép6ts de monnaies dont Tenfouissement peut remonter aux années qui se sont écoulées du règne de Néron à celui de Septime Sévère.

J'ai parcouru les principaux recueils de numismatique publiés en France, en Angleterre, en Allemagne, en Italiedepuis dixans (i), etje n'ai rencontré qu'un seul trésor dont Tenfouissement peut être fixé au règne de Marc-Aurèle ou de Commode, c'est la trouvaille faite entre Doncaster et Thome pendant les travaux occasionnés par la construction d'un chemin de fer (2). On a découvert dans ce dépôt des deniers légionnaires de Marc-Antoine et d'autres aux effigies d'Auguste, Néron, Galba, Vitellius, Ycspasien, Titus, Domitien, Nerva, Trajan, Hadrien, Antonin le Pieux, Faustine mère, Marc-Aurèle, Faustine jeune, L. Vérus, Lucille (3). J. W.

(I) La Revue numismatique la Revue archéologique ^ le Numismaiic Chro' niele, VArchaeologia BritannicOy la Revue numismatique belge, les Wiener Silzungsberichte, le Bulletin de VInst. arch,, etc.

(S) Numismatic Chronicle, 1865, p. 271.

(3) La trouvaille de Lightcilffe près Halifax {Numismaiic Chronicle, ISêl , p. 79)^ faite en 1827^ ne contenait que 30 deniers de la fin de la République, 2 d'Auguste, 1 de Caligula: ce dépôt peut avoir été enfoui dès le temps de Claude.

Googh

ôA

CHAriTRË II.

'(fll) 4M II HT

1"= I I 1^^ 1-" S S n ?îs*^

- K * -ti ^'

r*i— W P5 -^^ c^ M iC f^ C*

*U) >i3Ara3ii«»i5

I I f I €SE§ E Ë E

' ' ' ' (P ti D « « V V

v K >* t; rt K it

IP *i D £

ïlï *^ ** ni (O f O M

Page 1