IH. XI. XII, XIII
'Monnaie* de* Veatiniena.
Il «tria, Flrraam , Artminum.
Circulation de cea pit-ccs.
Nous ne savons rien de la série du vase, si ce n’est qu’elle est fort rare. L as .au type de la tête de lion vient de Pérouse (1) Deux semis avec le vase et le sanglier ont été trouvés à Tivoli (2).
Les monnaies du système libral de Luceria sont fort rares et presque toutes sans légende. Les pièces de Venusia appartenant au même système sont également rares et toujours sans légende, mais on les reconnaît facilement, à leur analogie avec les pièces de poids réduit qui ont des légendes. On trouve les unes et les autres surtout eu Apulie dans les environs de ces deux villes, et il parait qu’elles n’ont pas circulé dans le Latium. Quant aux monnaies des Vestiniens, leur attribution est indubitable, tant à cause de leurs légendes que du pays où on les trouve le plus souvent (3). Nous pouvons en dire autant des séries d’ilatria et de Firmum et même de celle d’Ariminum, quoique cette dernière soit sans légende, mais à cause de sa ressemblance avec les pièces qui en ont ( Annexe K, n“ 5 ) ; la moins rare de ces dernières séries est celle d’Hatria.
Le résultat de ces trouvailles prouve combien la circulation de chacune de ces séries de monnaies était restreinte ; elle devait même presque toujours être limitée au territoire des villes qui les fabriquaient. On a, il est vrai, trouvé des pièces d’ilatria à Ariminum (A). Mais on n’en a trouvé au-
(1) Passer!, In Th. Dempsteri libras if Etrtiria regali Paralipomena, p. 185.
(î) L'Af i grave, p. 65.
(3) Plusieursonces et demi-onces viennent de Plnna (L'Aes grave, p. IM), d'autres viennent d’Ascuium Plcenum ( Lami , Saggio di lingua etrusca, II, p. 517, 2* cd.).
(4) Borghesi, cite par Gennarelli, /oc. vil., p. 49.
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cime dans la contrée qui sépare ces deux villes (1) ; et on peut croire qu’elles y avaient été apportées par le commerce maritime.
Dans le Latium, et en général à l’ouest des Apennins, les monnaies du Picenum et d’Ariminum sont aussi rares que les monnaies de l’Apulie; de toutes les séries de celle contrée celle qui est marquée d’un A (ci-dessus, n° H, Aune je K, n° 3), et dont l’attribution n’est pas encore bien certaine, est la seule dont on ait trouvé quelques pièces dans le dépôt de Vicarello.
Outre ces quatorze séries et les quelques pièces isolées dont nous venons de parler , il nous reste encore à classer des pièces de trois différentes sortes, qui, par leurs légendes et leurs emblèmes, appartiennent évidemment à Home, et qui cependant ne peuvent pas avoir été fabriquées dans cette ville. Nous en donnons ici la description :
1° L'n semis coulé, du même type que les autres semis romains, du poids ordinaire et avec l’indication de sa valeur, sans légende, mais marqué de la lettre V (2).
2“ Un as coulé du même poids que l’as libral romain ordinaire (3), ayant pour type d’un côté, uue tète de femme casquée et de face, et au revers un bœuf debout, au-dessus tantôt un caducée, tantôt la lettre t , et dessous, le mot
(1) L'Aes grave, p. 110.— Lettre de M. l'avocat (iaétnno De Miniris sur la monnnie de Fermo (Gennarelli, loc. cit., p. 50).
(2) Riccio (Mnne te di Città , p. 30) indique le poids de 134 grammes ( = 5 onces de Naples ), et par une singulière contradiction dans son catalogue (p. 2(i bis) il indique 174 grammes (6 1/2 onces de Naples), tandis que les semis romains ordinaires ne dépassent jamais 5 onces ou 5 onces 1/2.
(3) 294 grammes ( = 11 onces de Naples , Riccio, J ion. di Città , p. 29), 275 grammes (= 9 onces, Catalogue d'Ennery , p. 127), 230 grammes (=8 onces 1 d., Zclada'. On a prétendu que l'exemplaire du musée de Parme pesait 12 onces (lesquelles? ), ce qui ferai! 7,200 grains ( Lama, Tavn/a ali -
Monnaies romaines du système d** Vas libral fabriquée* bot* de Honte.