‹ Histoire de la monnaie romaine (volume 4)Chapitre 112 sur 255 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

MON.NAIKS ÉTULSQl'ES.

Introduction. — Divers »y»tèmes. — Pivcri d'or, d’urgent et de cuivre.

L’Êlruiie nous présente, au point de vue- monétaire, un în.toJucroo. phénomène peut-être unique. C’est l’emploi simultané de deux systèmes tout à fait différents l’un de l’autre.

Le premier, et probablement le plus ancien en date, est le système hellénique; il se compose d’une série de pièces d’or, d’argent et de bronze; le second qui répond à l’aes grave des Romains, se compose d’une suite de pièces de cuivre coulées. Nous commencerons par étudier le premier de ces systèmes.

La plupart des monnaies étrusques d’argent, une partie

r * 1 , 1 étrusque* fruppé«v

de celles d’or (1) et les pièces de cuivre qui s’y rattachent d'un seul cOté. ne sont complètement frappées que d’un seul côté. I>e

(1) Deux exemplaires se trouvent dans le musée de Yolterra Mionnet, I, Suppl., p. 199, n*' 13 et U, d'après Micali, ritnlia avanti il dominio dti R omttni, pl. LIX, il” 8 et 9). La première de ces pièces est décrite ainsi : Tête imberbe, devant, des tenailles. ij Sans type, Et la seconde : Tête du femme, derrière, X. Sans type. Il se pourrait que les deux ne fussent qu'une seule et même pièce décrite de deux manières différentes. I* module est I 1/2 de lechelle de Mionnet — M Renner décrit ainsi un troisième exemplaire qui se trouve au f.nbinct de Vienne ; Tête jeune, derrière, X« R Sans type. Poids, 0*’,itO.

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