‹ Histoire de la monnaie romaine (volume 4)Chapitre 15 sur 255 · I.cor date · texte numérisé non relu

I.cor date

Or i ici ne mkWslcnne de» pièce» d'or de l'Étnirie.

trouvons en effet parmi elles le lion avec l’étoile de Milet ( ce sont les plus nombreuses ) , le sanglier ailé de Clazomène, le sphinx assis de Ghios, l'hippocampe ailé de Lampsaque, la tortue d'Egine, le lion et le taureau de Sardes. Ce ne sont donc pas non plus des monnaies royales, mais elles appartiennent évidemment aux villes de la côte d’Ionie et des îles voisines (1).

Quant à leur date, on peut avec probabilité les croire contemporaines de la série d’argent inilésienne et antérieures, dans ces contrées, aux dariques d’or qui ne sont venues qu’ après ; mais il nous est impossible de déterminer avec certitude le temps qu’a duré ce système (2), ni d’énumérer tous les pays qui l’avaient adopté.

Les monnaies d'or étrusques, frappées probablement à Volsinium et portant les marques XX et A = 20 et 5, pèsent â*r,07 et l«r,15. Leur poids les font rentrer dans la série d’or de Milet comme des tiers et des douzièmes de statère; on peut leur adjoindre la petite pièce de Volaterra pesant 0«r,52 et qui serait un vingt-quatrième. Nous parlerons plus loin des monnaies étrusques-, disons seulement qu’il est impossible que cette coïncidence entre l’or

(1) On connaît deux séries distinctes, toutes deux avec le type de Sardes et qui semblent contemporaines : l'une semblable aux dariques, et l’antre qui rentre dans le système milèslen; ce fait pourrait indiquer l'existence dons cette ville de deux ateliers monétaires, l'un royal, et l’autre municipal, fonctionnant en même temps.

(2) On a cru lire le nom de (lytique sur des tiers au type du lion; mais l'inscription ËRYfcE, qui, d'après Mionnet, pl. XXXV, n* 1K8 , diffère un peu de celle donnée par Sestini, Slat. anl., pl. IV, llg. 15, p. 51, n" 12, nous parait douteuse, si nous en jugeons par la copie asser. peu distincte, il est vrai, que nous avous sous les yeux. La légende -IXhFE a une forme plutôt lycienne que grecque.

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