‹ Histoire de la monnaie romaine (volume 4)Chapitre 43 sur 255 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

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sion semblable de monnaie d’or l’an de Home 3i7 (Olymp. i.xxxxiii-2), et que cette mesure coïncida avec une dépréciation des monnaies. Il est inutile, pour le but que nous nous proposons, de parler de la monnaie de cuivre; il nous suflira de dire que son usage à Athènes ne remonte qu'à l’époque de Périclès (310 de Rome) (1).

La darique sert également de base au système corinthien et son unité principale, d’après ce que nous en connaissons, est une pièce d’argent frappée d’nn seul côté, qui remonte à une haute antiquité (2) et qui porte l'emblème de la ville, le Pégase, avec l’initiale de son nom?. Cette pièce pèse environ 8", AO (3) ; elle est donc analogue à la moitié de la pièce de Phocée, à la darique d’or et à l’ancien didrachme d’Athènes. Les pièces de Corinthe dont le revers nous offre la tète de Pallas casquée dans un carré creux, et plus tard sans le carré, pèsent un peu plus que les premières : nous avions fait la même remarque pour les monnaies d’Athènes de la seconde époque. Elles pèsent en

(I) On peut voir dans Ior ouvrages de MM. Hussev(p. 113) et Boule (Mon. il'Alh., p. 74), les plus anciennes monnaies de cuivre attiques avec la légende AQE.

(î) Hussey mentionne à la vérité (toc. cil., p. 56) deux monnaies de Corintbe fort anciennes appartenant au Musée Britannique et provenant, l'une de la collection do Payne Knight, l'autre de Borrell ; la première a beaucoup souffert, la seconde pèse 120,83 ( = 198), ce qu’il regarde comme le poids de la monnaled'Eglne.Iln’en indique pas le type. Volcicomment le catalogue de Payne Knight (p. 5) décrit la première : Didr. Aegin. subaer.—AR. I. Equus n/ntus d. slans. 1)1 Quadratum ijuadripnrlilum incusum antiquisnma fnrm<r. Il semble évident que ces monnaies appartiennent 4 l'Asie Mineure, peutêtre 4 Lampsaque; elles sont trop fortes pour des statères d'Bglne.

(3) 8*', 82 ( = 166, Mionnet, IV, Suppl., p. 33, n” 178); 8*’, 46 (=130,5, Leake) ; 8", 42 ( = 158 1/2, Mionnet, IV. Suppl., p. 32, n* 176); 8 *',IO (= 158,25, Cab. de Berlin, Birckh, toc. cil., p. 97); 8*', 34 (= 128 3/4, Hunier); 8*', 16 ( = 126, Leake); 7", 58 1 = 117, Leake). M. le baron de

La «Urique eat également le point de dépai t du aystbme corinthien.

Son type et »on poids.

INTRODUCTION HISTORIQUE

Division»

avec leurs types et leurs poids dans l’origine.

général de 8*'.66 à 8«',50, niais jamais au-dessus (1), et elles sont évidemment taillées sur l’étalon attique postérieur à Solon de 8‘%73.

Les fractions de fabrique ancienne frappées d’un seul côté sont en général des tiers dont le poids normal est de 2‘r,9l , ils ont le môme type que l’unité (2), des sixièmes de 1^,45 avec le demi-pégase (3), enfin des dix-huitièmes de 0",48 avec le type de l’unité (à). Il est douteux qu’il

Prokesrh ( /nerf., p. 287) donne comme poids ordinaire de» monnaie» de cette classe , 8<',39 ( = 15R ) ; nous devons nous contenter de ces renseignements. Ces pièces ont été taillées bien moins exactement que les monnaies attiques plus anciennes , et 11 est certain que ia plus forte a du surpold».

(1) On connaît une pièce Isolée et ayant du surpolds.sansaucun doute, qui pèse SK', H (= 172) et qui peutétre considérée comme uneexception; les poids les plusélevésdes monnaies de cette classe sont, d'après Mlonnet (Poirf», p. 108 et sulv.),8*',66(=163,i4irf.,p. Ill,n*26l du Suppl.); 8*%63(= 1821/2, iM, p. 108, n* 975), et8,r,62 (= 182 1/4, ibid. , p. 110, n* 21 4 du Suppl.). La plus grande partie de ces didrachmes pèse entre 8>',60 et 8>',60. Le baron de Prokesch (/nerf., p. 2G8) est d'accord avec les autres auteurs et donne le mèmepoids.Lesmonnalesavec la légende AAEIANÀPOZ dont SI. Ikcckli fait mention (Metr. Unlersuch.. p. 94) nous paraissent suspectes (Mlonnet, I, p. 319, n’ 999), et leur poids, tout à fait différent de celui des autres pièces, n'est pa9 fait pour dissiper nos doutes.

(2) 2*r,76 ( = 52, Mlonnet, IV, Suppl., p. 33, n" 179). — Comp. Prokesch, /nerf., p. 267. — Parmi les monnaies plus récentes sur lesquelles on volt une tète de femme dans un carré creux, il s'en trouve de 2<r,85 (= 44, Hunier ’i; les plu» récentes de toutes sont fort abondantes, le carré en a disparu, mais on y 111 des noms de monétaires ; elles sont un peu plus légères et pèsent le plus ordinairement de 2*', 55 à 2“,33 ( = 48 — 44, Prokesch, /nerf., p. 269).

(3) Les monnaies avec le carré creux au revers pèsent 1*’,83 ( = 25, Prokesch, toc. cit., p. 267 ), 1 *',20 (=24 1/3, Prokesch, ibid.), celles sur lesquelles on voit une tète de femme dans le carré creux, In, 35 (=25 1/2, Mionnet, IV, Suppl., p. 33, n* 182), et celles qui sont plus récentes ne s'écartent pas beaucoup de ces poids.

(4) on, 41 (= 6,3, Leake,); O*, 37 (= 5,7, Leakc); 0>',3G (= 5,5, Leake); 0>',34(=6 1/2, Prokesch. /nerf., p.267); 0<',33( = 0 1/4, Mlon-

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