av. J.-C
54 av. J.-C.
(1) Annales de l'Inst. arch,, 1863^ p. 52 et suiv.
lequel l'aspiration a été adoptée. YPSAEYS et HYPSAEVS
M «y. j.-c. se trouvent en même temps sur les deniers de Tannée 696 (n'* 278, 274) , ce qui paraît assez singulier.
supprewion La terminaisou f que Ton trouve souvent sur les mon-
naies et dans les inscriptions de T époque républicaine pour les noms de la seconde déclinaison en -ius^ vient, suivant toute apparence, de la suppression des finales m et s. Comme on peut s'en convaincre en comparant les formes grecques, osques et latines, la prononciation de ces noms a varié dans l'origine entre to5, tm, tïs, w, et il arriva ainsi tout naturellement qu'en supprimant 1*5 finale, on obtint la terminaison -t, ce qui ne pouvait être le résultat d'une abréviation ordinaire. Une fois cette forme adoptée, elle fut longtemps conservée par habitude : nous ne trouvons qu'un seul nominatif avec la terminaison -ttis, en 104 ar. J.-c. toutos Icttrcs, sur Ics deniers frappés avant 650 : ACILIVS io4et84ar.j..c. (n« 130); dcux cutrc 650 et 670 : THORIVS (n« 188) et VIBIVS (n* 216). Il paraît donc qu'elle est à peu près contemporaine de la Guerre Sociale, oa du moins qu'elle n'est pas beaucoup plus ancienne. Les mots LARE (n** 178; en monogramme il est vrai) et ALBINV sur les deniers de
43 av. j. c. 711 peuvent encore être cités comme des exemples de la suppression d'une consonne finale, ainsi que ITERV sur les deniers de Sylla (n* 232) et CAPTV sur ceux de Scaurus
(8 av. j.-o. (n» 273) de l'année 696.
§ xn.
Fabrique.
La dentelure des bords^ que Tacite considère, ainsi que le type du bige, comme les signes particuliers qui distinguent le denier républicain da denier impérial, a long-