Cornaline. Tète de Silène de face
SUB LE onC DE BLAGÂ8* • XIX
IMTAUXES.
1. Béryle bleu ou aiguë marioer Tète d'Hercule. Audessous on lit le nom de TNAIOC Cette pierre célèbre était connue ayant 1606 ; elle est citée par Jean Le Febyre, dans l'ouyrage de Fulyius Ursinus, Ulustrium imagines^ p. 66, qui la regarde comme le cachet de Pompée, à cause de la présence du prénom rv«to<« Elle passa successivement des mains d'Andreini, amateur florentin, dans la collection Strozzi, puis dans celle du duc de Blacas, d'où elle disparut on ne sait de quelle manière. Quelques années après, elle se retrouya dans la collection du baron de Schellersheim, puis dans celle du baron Roger. Le duc de Blacas l'acheta en 1868 d'un autre amateur français. Cette pierre a été publiée plusieurs fois. Winckelmann {Geschichte der Kunstt YII, 1, S &1, p. 260) en parle. VisconU (Opère varie^ t. Il, p. 218, n"" 210) dit : «Dna dei più sorprendenti incisioni
«checi faccian fede dell' arte antica capo d'opéra
a deir artefice Gneo, è stato più yolte edito, e serye tuttayia « d'un preclaro ornamento alla Dattilioteca Strozziana. » — Gori, Mus. Florentinumi t. II, pi. VII, n* 2.
2. Chalcédoine. Tète de Méduse, ayec la signature ZOATINOC. Cette pierre célèbre fut trouyée à Rome près de l'église des saints Jean et Paul, au mont Gœlius. Elle appartint d'abord à Marc-Antoine Sabbatini, qui la yendit au cardinal Albani. Elle passa ensuite dans la collection Strozzi. G'estWinckelmann {Geschichte der J!rtin<l,V, 2, § 20) qui donne ces détails. La date exacte de la découverte de cette pierre n'est pas connue. Elle est grayée déjà dans Fouyrage de P. A. Màffei (Gemme aniiche figuralet IV, pi. XXVIII, p. 28. Roma, 1707-1709. — Cf. Gori, Mus,