‹ Histoire de la musculation irrésistible, ou, De la chorée anormaleChapitre 22 sur 89 · XXII. — Anatomic pathologiqac · texte numérisé non relu

XXII. — Anatomic pathologiqac

De M. Petiet (1). Un homme avait reçu à l'occiput, dans une rixe, des coups d'instrument contondant. Il y avait déjà huit jours que cet homme âgé de trente ans avait été frappé. Ce qui nous surprit singulièrement ce fut de le voir marcher en arrière. Ses courses consistaient à parcourir la distance de son lit à celui de son voisin, environ dix pieds. Nous crûmes d'abord que cette manière de marcher était une singularité volontaire, mais le malade nous assura qu'aussitôt qu'il était debout, à dater du moment où il avait reçu les coups sur la tête, une puissance irrésistible le faisait marcher à reculons.

Autopsie. La substance du cervelet n'existait plus, c'est-àdire était dans un étal de décomposition complète; elle était réduite à une espèce de bouillie blanchâtre. Le reste de l'encéphale était à l'état naturel.

(I) Journal de physiologie expérimenlale, vol. vi, p. ICS, 1829.

(observation 24.)

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