I. Limousin et Marche (Limoges
— Le Limousin, Fig. 127. -
- QUATXlâME GROUPE
RETDtÉBS MAIS IUÈS VIVACES.
(i) Au stqet de Bloii et de son cran^ voir ci-dessus dans le mCme du^nae, p. 340.
GÉOGRAPHIE HUMAINE DE LA FRANCE
ancien pajrs des LemoviceSi comprend tout le haut bombement granitique qui est rextrémité Ouest du Massif Central. (Il en sera longuement question dans les chapitres xiv et zv). La Marche portait le nom con^let de Marche limousine et faisait géographiquement partie du Limousin. Toutefois, la Basse-Marche était une vraie zone limite, constituée de Kirains différents, avec Charroux et Lussac (aujourd'hui département de la Vienne) ; Bellac et Le Dorât (Hautt-^^enne) et même Saint-Gomain (Charente) (i).
2. Périgord ^érigueux). 3, Quer<y (Cahors). 4, Rouergue (Rodez). — Le caractère commun qu'ont ces trois provinces et qu'elles ont de commun avec le Limousin, c'est d'être de vieilles divisions humaines qui ont subsisté presque intégrales et intactes depuis vingt siècles. Elles correspcmdent exactement à des nations gauloises : le Fàigord aux Petrocom, le Quercy aux Cadurci, le Rouergue aux Rutem. En verm du même &it général qui les a laissées à l'écart, elles ont sauvé leur nature première et même leur figure délimitative. Moins heureuses que le Limousin, les trois provinces sœius, Périgord, Quercy et Rouergue, avaient partiellement perdu sous Tanden régime leur indépendance administrative et nous les trouvons toutes trois en 1789 englobées dans le gouvernement militaire de Guyenne-et-Gascogne. Mais elles étaient et elles sont restées beaucoup trop vivantes dans l'esprit de kuis habitants et dans l'esprit de leius voisins pour disparaître : nous verrons (chapitre xin) qu'elles forcèrent la porte du tombeau et qu'elles ressuscitèrent Kmtes trois, — diacune exactement dans im département.
5. Gévaudan (Mende). 6. VeU^ (Le Puy). 7. Vivorais (Viviers et Privas). — Le Gévaudan, le Vday et le Vivarais faisaient partie du Languedoc et ils étaient représentés aux Etats de cette province. Cependant sous le nom de « Cévennes », ils formaient à eux trois un groupe à part. D'après de Lavergne, ils protestèrent tous les trois en 1789 contre leur réimion au Languedoc. La vérité est qu'ils avaient gardé la tradition de l'indépendance provinciale et que leurs noms
FiG. 128. — UNE FEMME DD
puY-EN-vBLAT. (R. B.) figunùent comme étant ceux de provinces sur les listes
(i) Voit Raoul MoRTiEB, la SénéchaussA de la Batse-Mardu. Puis, 1913.
PROVINCES ET PATS
des géographes : issus, eux aussi, d^antiques nadons gauloises et d'andennes dvitates gallo-romaines (GabaleSt VeUam et Hdvii)^ ils vécuient de leur vie propre à l'abri de leurs montagnes et devaient encore réapparaître eux aussi diacun dans un département.
CiNQUiiMB GROUPE.
les frontières continentales naturelies et les frontières politiques des grands Etats : I3 Dauphiné et Briaiiçomais; 2, Roussillon et Cerdagnej 3, Comté de Poix, Andorre et Bigarres 4, Béam, Navarre et Petys Basque; 5, Flandre;
6, Lorraine^ Trots- Bvêchés et Barrais;
7, Comté de Bourgogne ou Franche- Comté; 8, Savme.
(Riions qtd correspondent â des zones géogrc^ques oii la
France a cherché des frontières naturelles pour appuyer ses frontières paUti-
Provinces-fromières, chevauchant ou ayant chevauché
FiG. 129. — aNQUIÂMB GSOUPE : PROVINCES-FSONTliRES.
ques ; provinces ainsi placées sur le front de France et dont en bien des cas une partie ou une parcelle est restée hors de la domination française; si, par leur terriunre intégré dans notre grande unité poUtigue, elles sont devenues comme le retrancheman essentiel de cette unitéj on peut dire qt^elîes ont constitué, presque toutes, (lacune à son heure, la série des grands périls de France. Provinces thèmes de grandes luttes dont le sort a été ^^trement disputé, oit le sentiment des cohésions nationales ^est trouvé fortifié, où pour le moins le sens politique s'est exceptionnellement avivé et d'où sont
GÉOGRAPHIE HUMAINE DE LA FRANGE
sortis de véritables f armateurs et créateurs politiques pour la France ou pour d^ autres pays : Henri IV de Navarrey Maison de Savoie, Maison de Lorraine. Cest aussi de ces riions en bordure que sont issus à toutes les époques de grands chefs deguerrcy depuis Jeanne « la bonne Lorraine » jusque aux deux vainqueurs des deux batailles de la Marne y tous deux originaires de nos zones-frontières du versant Nord des Pyrénées, Jqffre et Foch.) (Voir le carton de la fy. 129.)
1. Dauphiné et Briançonnais (Grenoble). — Gomme heureuse conséquence de la cession £ûte de ses Ëtats par le dernier Dauphin du Viennois au roi de France en 1343, le royaume de France fîit installé pour la première fois et définitivement sur la rive gauche du Rhûne^ — au delà de ce sillon qui avait été si longtemps frontière naturelle, — et il prit pied dans la difficile et si importante région des Alpes.
« En 1614, dit Gabriel Hanotaux, le Dauphiné, province frontière abritée et écrasée tout à la fois par les contreforts des Alpes, était resté, jusqu'à un certain point, distinct du royaume de France. En vertu de l'acte qui' Tavait réimi à la couronne, il donnait son nom au fils aîné des rois. Cette demi-autonomie, affirmée encore par l'esprit indépendant, ferme et fin des Dauphinois, faisait de cette province un objet perpétuel de tentation pom: le duc de Savoie. »
En plein coeur des plus hautes Alpes, une partie du Dauphiné, le Briançonnais, groupait des escortons de part et d'autre des cols de grande circulation et notamment du col du Mont Genèvre, c'est-à-dire de part et d'autre de la ligne de partage des eaux. Si la frontière politique d'aujourd'hui a été fondée sur ce critère artificiel des ce eaux pendantes », il n'en reste pas moins qu'on parle encore français dans les hautes vallées qui constituaient l'imité naturelle du Briançonnais, du côté de l'Italie aussi bien que du côté de la France.
2. Roussillon et Cerdagne (Perpignan). — Après de nombreuses vicissitudes qui le firent passer successivement de l'Aragon à la France et de la France à TAragon, le Roussillon frit conquis par Louis Xm en 1640 et cette conquête frit confirmée par le traité des Pyrénées en 1659. Par le même traité une petite partie de la Cerdagne qui était jusqu'alors assise à cheval sur les Pyrénées frit réunie au Roussillon et à la France et devint la Cerdagne française ; l'autre partie, la plus étendue, appar-* tient encore à l'Espagne. Le Roussillon est catalan de peuplement et de langue et pourtant l'on a pu dire avec raison : « Peu de provinces sont aussi nettement déli-
PROVmCES ET PATS
mitées que le Rous^on et aussi fortement caractérisées dans l'histoire (i). » Cest que le Roussillon correspond à l'extrémité orientale des Pyrénées, aux p^ssag^ qu'elle permet sur le bord de la mer et dans la montagne même, au fmiaix col du Perthus. Après avoir fort bien décrit le « défilé » de Leucate qui marque au Nord la limite si nette entre Roussillon et Narbonnais ou Languedoc, Sorre ajoute : « Cest id le contact de deux nations. Malgré les changements de frontière, malgré l'action de notre centralisation firançaise, on sent qu'on a quitté la terre des Gavaches pom: entrer dans un monde nouveau. Un autre type humain apparaît, plus rude, plus concentré. Aux molles inflexions des patois languedociens succède l'énergique brièveté du catalan. Tout change, les honmies et les choses... La limite ne doit pas être cherchée plus au Sud dans lesPyrénées, elle est id... Après Leucate, commence une autre r^on qui n'est pas encore l'Espagne, mais qui en est la marche, la Catalogne (2). »
3. Comté de Faixy Andorre^ Quatre-VàUées et Bigarre (Foix, Tarbes, etc.). — Ces diverses provinces montagneuses, composées de compartiments naturellement séparés les uns des autres, situées sur les hauts cours d'affluents de la Garonne ou de l'Âdour, avaient en r^e générale, des relations continues avec les zones montagneuses des versants méridionaux des Pyrénées, la liaison se fusant par les pâturages supérieurs (rapports de la vallée de Barèges, de Bigorre, avec les vallées espagnoles de Tena, de Broto et de Bielsa; droits de suzeraineté des Comtes de Foix sur la vallée d'Andorre, droits hérités par le gouvernement fi:ançais et qui coexistent avec les mêmes drdits exercés par l'évêque d'Urgd). La république d'Andorre placée presque tout entière sur le versant Sud des Pyrénées, mais comprenant aussi sur le versant Nord la Soulane d'Andorre), restée indépendante, est une des très modestes expressions de cette vérité qu'en de telles régions montagneuses, vastes systèmes complexes, il est très malaisé de trouver aux frontières politiques des frontières naturelles corres-
• .•iiriKiii
4. Béœmy Navarre et Pays Basque (Pau, Bayonne, Saint-Palais et Ustaritz). — Le Béam est issu de l'andenne nation gauloise des Benamenses et il conserva jusqu'en 1789 des coutumes appelées Pars rappelant les Pueras d'au delà des Pyrénées. Dû royaume de Navarre, divisé en six merindadesy une seule, correspondant à la Basse-Navarre, était tout entière sur le versant Nord des Pyrénées et seule elle resta
(i) Joseph Calmettb et Pierre Vidal, k RûussSlon. (Collection des R^ùms de la Prcmciy de la R0uue de synthèse historique, Paris, 1909.)
(2) Les FyrMes miditenw/iiemes, Paris, 1913, p. 19.
GÉOGRAPHIE HUMAINE DE LA FRANGE
à la maison d'Âlbret : Henri IV en devenant roi de France resta roi de Navarre, et cette partie de la Navarre fut rattachée à la France. Avec le Labourd et la Soûle, la Navarre constitue le Pays Basque de France que la frontière politique coupe aujourd'hui des Pays Basques espagnols.
5. Flandre (Lille). — La signification historique et géographique de la Flandre — zone de plaine basse aujourd'hui partagée entre la Hollande, la Belgique et la France — a été remarquablement définie par J. Flach : il a montré comment les riions de « Pays-Bas » se sont peu à peu détachées de la France sans rompre complètement le lien qui les y rattachait, mais suffisamment pour constituer une nationalité nouvelle, la nationalité flamande.
« La Flandre maritime devient le noyau d'une nation de marchands et de marins antagoniste de la société seigneuriale et féodale qui occupait la France et rivale de la domination normande (i). » L'historien de la Belgique, Pirenne, accordait ce même r^e constimtif aux corporations, hanses et guildes nées du commerce maritime. « La Flandre a cessé d'être un bénéfice en devenant un Ëtat, x> puis, par un mouvement inverse, elle devint, deux siècles après, un grand fief de la couronne et plus tard sous Philippe-Auguste « elle fut englobée comme grand fief et pairie dans la hiérarchie féodale ». La fix)ntièi:e actuelle, que l'on peut regarder comme une frontière d'accident historique, née de la vieille tension politique entre la HoUande et la France et due aux heureuses reconquêtes de Louis XIV, laisse non seulement à la France des régions et des villes wallonnes complètement fi:ançaises et la plus ancienne capitale du vieux comté de Flandre, Lille, mais même une parcelle du pays et des habitants qui parlent encore flamand De son côté, la libre Belgique jouit depuis près d'un siècle de l'indépendance d'Etat Son noble courage et ses sacrifices de 1914-1918 lui ont conquis un nouveau prestige et de nouvelles prérogatives politiques; il en résulte pour notre fixmtière, si menacée jadis, une stabilité et des garanties reposant tout à la fois sur l'amitié, sur la loyauté et sur des intérêts communs.
A la Flandre, restée firançaise, on peut jomdre tout naturellement l'ancien comté d'Ostrevant (Bouchain) et la petite partie du Hainaut, dit Hainaut français, conquise par Louis XIV, et qui comprend le Cambrésis avec Cambrai (ancien évêché, longtemps indépendant, à l'instar des Trois-Ëvêchés.) et Valendennes (2).
(i) Les Origines de V Ancienne France^ t. IV^ 1907, p. 22.
(3)Raoul Blanchard a très justement écrit, au début de son excellent livre sur la Flandre (Lille, Z906) : a Le nom de Flandre, qui apparaît au septième siède pour désigner un étroit territoire entre
PROVXNGE8 ET PATS
6. Larrainey Trois-Evêchés et Duché de Bar ou Barrais (Metz, Nanqr, Bar-le-Duc). — La Lorraine avait été d'abord la Frande médiane et même « le cœur du regnum Prancarum » ; c'est là que s'était £ût l'établissement des Francs ripuaires» là que les Saliens s'étaient substitués à eux après avoir triomphé des Âlamans, c'est là que l'Ostrasie avait eu son centre, la dynastie carolingienne son berceau. Le royaume de Lorraine fut donc une « France par excellence (i) », une France dans laquelle dès le dixième siècle, pour le moins, régnait sans conteste la langue romane. IVlais cette Frande médiane qui prit le nom de Lotfaaire, Lotharingie, fut toujours revendiquée par les Carolingiens et les Capétiens de la Frande ocddentale. Sous une forme beaucoup plus restreinte, die devint une province et sous la forme encore plus restreinte de Haute-Lorraine ou Lorraine mosellane, die fut un ensemble correspondant aux diocèses de Metz, Toul et Verdun; les territoires évêchais (ne pas les confondre avec les circonscriptions ecdésiastiques des diocèses)^ qui rdevaient des Trois-Ëvêchés, étaient inextricablement « pêle-n^êlés » (Vauban) avec ceux de la Lorraine et c'est tout cet ensemble que nous appdons aujourd'hui la Lorraine.
En 1.766, après la mort de Stanislas Leszczinski, la Lorraine avdt été réunie à la France (2). Elle subit la mutilation de 1871 qui fut réparée par une seule demi-ligne dès l'armistice du 11 novembre 1918.
Barrois. « Bien qu'il commimique plus âdlement avec la Champagne, le Barrois se rattache encore étroitement à la Lorraine (3). »
A la Lorraine doivent être jointes enfin, dans l'étude présente, les parcelles du Luxembourg qui constituent le Luxembourg fi:ançais (Thionville, Carignan, Montmédy, Marville, Longwy) — vraies annexes historiques des Trois-Ëvêchés.
Bruges et la mer^ a eu une singulière fortune. D'abord restreint aux modestes limites des doyennés de Brugcti Oudenbourg et Aardenburg et distinct du Mempiscus qui désigne le reste de la Flandre actudle, il s'étend au neuvième siècle à tout le pays situé entre l'Escaut et la mer, franchit le fleuve au onzième en annexant la partie occidentale du Brabant, gagne vers le Sud et l'Ouest aux dépens des petits pagi d'entre Lys et Scarpe, et sa fortune participe à la brillante destinée des comtes de la maison d'Alsace. L'admirable prospérité du comté au moyen âge, la vitalité qu'il affirme dans la lutte contre les rois consacrent définitivement la fortune du vocable, et le glorieux nom de Flandre désigne bientôt, dans le royaume, aux dépens des termes plus modestes d'Artois et de Hainaut, toutes les riches contrées qui s'étendent au Nord de la Picardie. »
(i) J. Flach, Us Origines de P Ancienne France, t. IV, p. 261.
(2) Voir les quatre volumes de la très remarquable Histoire de la réunion de la Lorraineà la France, parle comte d'Haussonvillb, Paris, 2* édition, 1860.
(3) h*G!dXOVS,àÊSisQa.VwvsiWBL,laL(nr€^ (Collection des iZ^^û^if de la France de la Remie de synthèse historique, Paris, 1912.)
GÉOGRAPHIE HUMAINE DE LA FRANCE
7. La Comté de Bourgogne ou Framhe'CanU (Besançon). — Ancienne dvitas des Sequanes (adversaires des Eduens), ttrritoire longtemps disputé entre la France et TEmpire germanique, placée au quatorzième et au quiimime siècle sous Tautorité des quatre ducs bouigu^ons de la Maison de Valois, puis, après un siècle de paÎK, sous celle de Charles-Quint et de Iliilippe n, la Franche-Comté a &it retour au domaine de la couronne par le traité de Nim^w en 167a. EUe avait un Farlemeat à Besançon et une Cour des Con:q>tes à Dôle.
Longten^ espagnole, elle en a gardé une certaine marque pinoresque dans Taspea de ses villes. Province historique, feite de numxaux géographiquement disparates, par là même riche et forte, à la fois agricole et industrielle, elle correspcmd au pied méridional des Vosges, à ime partie de la plaine de la Sadne et au Jura septentrional et central ; le Jura suisse où l'on parle français fidt partie de la même région, qui est divisée en deux par une frontière le plus souvent artifiddle, parfois fimtaisiste (Sainte-Ursanne) \ le pays de Besançon est économiquement lié au marché suisse. La Franche-Comté a de tout temps détenu et surveillé les passages qui étaient ceux des deux routes diagonales de Lycm à Bâle par Besançon et de Pontarlier à Langres; elle surveille encore la si in^rtante route naturdle et politique qui mène de l'Occident au Centre de l'Europe et que nous appelons aujourd'hui la Trouée de Belfort (voir fin du chapitre vn et début du chapitre vm).
.8. Savoie (Chambér^, Annecy). — Le Com^ (plus tard Duché) de Savoie fut constitué dans les premières ^ïf;«^»r;c™™m "^ années du douzième siècle. Il était placé à cheval sur
TARBNTAISB (SATOU). (R. B.) '^
les Alpes, exprimant très nettement à quel point la régicm alpine est une région naturelle, unissant les deux versants latins. En 1860, les habitants de la Savoie, sise à l'Ouest des Alpes, devinrent, par un plébiscite, définir tivement Français. Quant à la Maison de Savoie, elle a mérité, par son énei^e et par son habileté nationale, de r^er, [«r delà les Alpes, sur le royaume de la nouvelle Italie.
Sixième groIipe. — Extrémités maritimes ou provinces-frontières de mer : Ce groupe ca^trend d'abord trms vastes agr^ats politiques^ dont le peuplement essentiel — mtysi Von préfère^ distinctif — est arrivé par la mer, et dont le principe de a^iésionfut otoant
PROVINCES ET PATS
tout historique : i, Provence (à laqudîe se Hem le Contât Venaissin et le Comté de
Nice); 2, Bretagne; 3, Normandie, Nous a^oigmms à ce groupe quelques unités natu-
reUes secondaires : 4, Corse; 5, Aums; 6, Boulonnais; auxquelles on pourrait ^galemmt
associer les parts
maritimes de qu^~
gués prooinces-fron'
tières du groupe
précédent (Flandre
ou P<^s Bosnie).
(Voir le carttm de
^fig- 131-)