‹ Histoire de la notation musicale depuis ses originesChapitre 104 sur 125 · LIVRE VII. — CHAPITRE UI · texte numérisé non relu

LIVRE VII. — CHAPITRE UI

devant une note métriquement ou rylhmiquement forte. Nous ne nous occuperons que des groupes en usage aujourd'hui, des causes psychiques qui en légitiment l'existence, et de la raison qui incite les compositeurs à s'en servir. Nous n'insisterons pas sur les noms qu'on leur a donnés. Pour faciliter noire travail, nous diviserons ces groupes en trois catégories : i" le mordant sous ses divers aspects, par degrés conjoints ou disjoints, ascendants ou descen-

forle.

Dès les premières années du ïvii' BÎède, Cavalieri, Caccini, Péri et autres compositeurs italiens se servaient de celle pelile noie {voir le» Ghires de l'Italie, par Gevaerl et Wilder). Ce fait est analogue & ce qui se pratique encore aujourd'hui quand il y a un petit changement dans un vers oiïrent une syllabe de plus; on le marque alors par une petite note correspondant à ceUe syllabe.

Ce qui constitue la différence entre Vappoggiaiart et Xaeeiaceitiwa, c'est que la première est forte aui dépens de la uote qoi la suit, et que la seconde, au contraire, renforce celle note. Voyei le TraiU d'harmonie de H. Reber, chapitre v.

D,g,tized!)'yG00t^le

a" Devant la note qui précède k vomne grave. On nomme ainsi, par exemple, un ut entre deux ré, un sol précédé et suivi d'un la, etc., comme :

Bebthotbx. op. Aj.

U MÊiE. Op. 81, n'i.

Weeerlin. Sérénade.

Faisons observer aussi que l'on rencontre l'emploi de Yacciaccalura même daus les passages en octaves: ainsi, àanaVandante en fa de Beethoven; dans la Marche du Tannhaûser de R. Wagner, etc.

3° Devant la répétition ou rebattue expressive*. On nomme répétition h première note d'une mesure, d'un temps ou d'une fraction de temps, si elle est la même (jue celle qui termine la mesure, le temps ou la fraction de temps précédenis. Exemples :

Beethoven. Sonale palhtflique.

' Cr. Félix God^roid, Méthode de chant appUquie au piano.

yGooi^le

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