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LITURGIE ARMENIENNE

De même que l'église byzantine, l'église arménienne, de deux siècles environ plus jeune que la première, possède, pour ses chants liturgiques, une notation composée de signes indiquant des groupes divers de sons; mais les intonations qu'ils représentent ne déterminent pas le ton du chant où ils sont employés. S'ils ne ressemblent pas beaucoup, quant à la forme, à ceux de la liturgie grecque ou byzantine, ils tendent du moins au même but. Ces signes de la notation arménienne, qui sont au nombre de vingt-quatre, ont des noms qui désignent leurs formes plutôt que leur emploi pratique. Ils ont été traduits en latin par Schrœder1 et en allemand par Petermann2. On pourra consulter ces deux ouvrages, ainsi que celui de Tzetzes3, où se trouvent des détails qui n'ont rien à faire ici. Voici le tableau de ces signes :

Schjecht.

Boulh . . .

Sough O

OU

Ergar.

ou

Barouik,

on

Thésaurus linguœ armenicœ antiquœ et hodiernœ. Amsterdam, 1660.

Veber die Musile der Armenier. Leipzig, i85i.

Die altgriechische Musik in der griechischcn Kirche. 187/i.

ou

Sour.

Thour

Tchach!

Olarck . .

Chundsek.

\\ jema^h-agli .

Njerknaeliagh

kharkach , . .

Pouch

Chosrowajii)

Ekordescli

Chu ni

Zark.

otr

on

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