‹ Histoire de la notation musicaleChapitre 65 sur 147 · X Z AA DD EE FF II · texte numérisé non relu

X Z AA DD EE FF II

Les grandes lettres capitales représentent les cordes stables des tétracordes.

Gerbert3 nous fait connaître encore trois notations alphabétiques d'auteurs anonymes, dont la première n'est évidemment qu'une simplification de la précédente, fondée comme elle sur le système immuable grec réduit à la division diatonique :

jQ.

te

TT

ABCDEFGH IKL

La seconde ne se distingue de celle-ci que par l'élimination du tétracorde synemménon. C'est la notation dite Boécienne :

La troisième, faussement attribuée à Odon de Gluny, est caractérisée par plusieurs points :

i° Par sa descente à un degré plus bas que la proslambanomène ;

1 De Musica, apud Gerberl, ibid., L. I. , p. 3o6-3ia.

8 Voyez ce que nous en disons au livre II, chap. i, p. 20. 3 Scriplores, etc., t. I, p. 34-2.

2° Par la reproduction des mêmes caractères latins ou de leurs équivalents grecs, à l'aigu, d'octave en octave ; 3° Par la trite synemménon (st b) ; k° Et enfin par son étendue à l'aigu de la nète hyperboléon (la).

Zo \

t>ofao <> °:

rABCDEFGabfcc defgajS^KA

Th. Nisard1 parle ainsi qu'il suit d'une autre notation alphabétique qu il aurait découverte, mais il n'en indique pas la source :

cr Je ne connais qu'une notation alphabétique qui s'étende jusqu'à l'Y. Personne ne l'a signalée, et c'est par un heureux hasard que je l'ai découverte. La voici, comparée à la notation boécienne :

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