CHAPITRE I
Rapprochemens de la nouvelle hérésie avec celle des prétendus Réformés du xyi* siècle.
Depuis que nous avions vu la Philosophie se déclarer hautement l'ennemie de la Pte-
5t uisTomt:
ligion , les emportemens auxquels la première s'était livrée , l'indifTérence presque générale où l'autre .était tombée , avaient fait perdre l'espérance qu'il put s'établir entre les deux rivales aucun rapprochement.
M. l'abbé de La Mennais entreprit, nous dit- on , de les réconcilier, et de reconstituer la société par l'union des intelligences. 11 rassembla toutes les forces de son esprit et de son caractère , pour fonder sur une école philosophique la paix du monde et le salut de l'avenir. Son Essai sur V Indifférence ., publié a une époque où la Philosophie , fière de ses triomphes , méditait de nouveaux chants de joie sur les dernières ruines du Christianisme , proclama l'alliance de la foi et de la raison. Un des disciples les plus renommés de son école nous déclare en ces termes la pensée de l'illustre auteur : « Ce <f sont cesdeuxpuissancesjalousesqueM. de « La Mennais , par un hardi dessein , a tenté
n de réduire à une seule , non pas en dé- K truisant l'une ou l'autre , mais en les con- >» traignant de partir du même point , de « suivre une même voie , quoique sans se .f confondre , et de se rejoindre enfin dans « un foyer commun , comme deux branches K d'une ellipse (1 ). » Si le dessein était hai-diy était-il aussi nouveau , aussi original qu'on a l'air de nous le faire croire? Combien d'ouvrages publiés chez tous les peuples savans , dans la vue de faire reconnaître l'accord de la foi avec la raison ! Saint Augustin ne laissait aucun doute à cet égard. « L'Eglise , avait dit le saint docteur, s'atta- « che a mettre bien avant dans l'esprit des « hommes cette maxime certaine qu'elle fait (( profession de croire , et qui est le fonde- « ment de leur salut , que la philosophie et <f la vraie religion ne sont point choses dififé-
(1) M. l abbé Lacordaire, Consid. sur le Systems philosoph. de M. de La Mennais, p. 41. (1 vol. in-8. Paris, 1834. )/At<i.,p. 140.
« renies (1). » Quoi qu'il eiî soit de celle opinion , que nous nous proposons de discuter ailleurs, élail-(cla l'unique but de i'écri- Aain? cl les suites n'onl-elles pas révélé un dessein plus étendu , conçu avec profondeur, poursuivi avec non moins d'audace que de persévérance , exécuté avec plus de succès peut-être qu'il n'eût osé l'espérer ? M. l'abbé de La Mennaisne Tapas désavoué. Depuis quinze ans , dit son journal de V^vehir j il n'a pas cessé de* travailler h ?'c'géncrerle Catholicisme ; à lui rendre y sous une forme nouvelle et avec des progrès nouveaux y la force et la vie gui V avaient abandonné(^. Lui et ses confédérés déclarent a la face de l'univers leur ferme résolution de se dévouer nu triomphe de cette noble cause y. et de poursiiivre , en dépit de toutes les ré-
(!) Traité delà vraie lieîigion.i. I,Bénéd., p. 7oi . Dans Bibliothèque choisie des Pères, l.oni. XXI, p. 128.
(*2) Avenir, supplém. du '2 fév r. , ii" 1 !=i).
DE LA AOLVELLE IIKUESIE. O
sistances , leur grand œuvre de la'régënéiiitioii religieuse^ dont le travail fut îiicdité pendant quinze ans (1).
Pour cela , il ne faut rien moins qu'abattre tout ce qui existe (2) , reporter sur de nouvelles bases l'édifice entier de l'intelligence, en renversant les doctrines qu'une pliiiosopbie niaise et absurde avait accréditées ; persuader îi la génération présente que les preuves adoptées jusqu'ici saiis trop d'examen pour établir la vérité chrétienne , étaient iusuffisanles , incomplètes, équivoques , absurdes même j et qu'enfin , après tant de siècles illustrés par le génie des Augustin, des Thomas d'Aquin,des Descartes, des Bossuet, la lumière allait sortir du chaos.
(i) Avenir, n° o06.
(2) « Renverse!" de fond en comble l'antique or- « o^nisntionde la vérité , s il est permis de parler n ainsi. •> Tel a été, suiv;uit M. Lacordaire, Toeuvrc de son maître. {Couyidcrat. sur le Sysième , elv. , p. \^il.
a HL^TOIKE
La nouvelle croisade qui devait émanciper le genre humain fut proclamée dans le premier volume de V Essai suj- l'indijfërence.
Toute entreprise humaine a ses commencemens, son progrès et son dénoiiment. Ce n'est point au premier jour que les projets se manifestent. Il faut graduer sa marche pour la mieux assurer. Le volcan prépare son éruption avant qu'elle n'éclate-
Que M. de La Mennais eût débuté par ses Paroles d'un Crojant , l'indignation publique eût marqué cette production du même sceau dont elle a flétri les furibondes orgies de 93 et le délire des clubs républicains. Ces rugissemens de la fureur , ces cris forcenés de haine et de vengeance contre toute autorité civile et religieuse , cette apocalypse de Satan , comme on l'a désignée , eût affligé sans doute tous les cœurs honnêtes; elle eût bien moins étonné dans un siècle accoutumé, aux violentes dé-
elamations des Diderot , des Marat et des Babeuf. Mais un prêlre signalé parmi les défenseurs du Christianisme , porté , par la complaisante admiration de ses disciples , a la suite des Pères de l'Eglise , offrir tout à coup un contraste si révoltant , il y avait là de quoi surprendre et déconcerter les panégyristes et quiconque n'avait point porté sur ses compositions antérieures un coup d'oeil assez réfléchi pour en saisir les intermédiaires , et attacher les conséquences aux principes.
Qu'on lise dans l'histoire de la Réforme telle que la racontent , je ne dis pas seulement nos écrivains catholiques , mais les Protestans eux-mêmes et ses apologistes , qu'on y lise le récit des emportemens de Luther, après sa condamnation , en 1520 ^ exhalant sans pudeur les plus brutales imprécations contre ce qu'il y avait alors de plus révéré sous le ciel ; empruntant les paroles du prophète et les accens de l'inspi-
8 uisroïKE
ration pour dévouer ses adversaires au carnage, à l'extermination (1); de pareils excès furent-ils l'explosion subite d'un cœur exaspéré par la contradiction ? On ne laisse échapper de sa plume de semblables paroles que quand elles ont long-temps fermenté. Le livre delà Liberté chrétienne ^ plein, dit Bossuet , de paradoxes dont l'Europe ne tarda pas à voir les funestes eflfets (2) , et pourtant si modéré auprès de l'écrit récent de M. de La Mennais , avait eu déjà bien des avant-coureurs qui préparaient à sa doctrine. De l'époque oii le livre parut, remontez à l'année 151 7, qui flit le point de départ du fougueux hérésiarque, comme trois siècles après , à une pareille année 1817 , devait éclore le premier écrit du nouveau réformateur : suivez ses pas dans la carrière. D'abord, des propositions hasardées contre
(\) Voyez lîossuet , Hist. des J ariat., liv. i, n. XXIV, XXV.
(2) Ihid., 11. xxiii , t. III, p. 7.5, édit. in-4».
DE LA NOLVELLE HÉRÉSIE. d
le sentiment commun , des singularités où il s'étudie en (ouïes choses à prendre le contre-pied de l'Eglise (1), et, avec cela, la protestation que personne n'est plus docile à sa doctrine , plus soumis a ses décisions(2). Que le Souverain Pontife, ému des clameurs qu'excitait déjà la nouveauté de ses systèmes, en prenne connaissance : c'est alors qu'il se montre le plus respectueux. Il lui écrit : Donnez la vie ou la mort j appelez ou rappelez^ approuvez ou réprouvez ^ comme il vous plaira, j'écouterai votre voix comme celle de Jésus-Christ même (5). « S'il avait « pris la plume , ce n'était pas , h Dieu ne «^ plaise, que ce fut dans aucune vue humaine. <f Homme timide et retiré, il avait été traîné
(d) Eossuet, Hist. des Variations , n. xxni, t. III, p. 72, édit. in-4°.
(2) Hist. de la Réformation ,.\)ixT de Sekendorf , t. I, p. 53. M. de La Mennais, Essai sur l'Indiff. , t. I, p. 178.
(3) Bossuet, supr., p. 73. Lutheri opéra, t. I, fol. Jl)5.
10 UISTOIHE
'f par force dans le public, et jeté dans ces « troubles plutôt par basard que de dessein. '( llsavaitbien que Jésus-Christ n'avaitbesoin « ni de son travail ni de ses services (i ). » Cependant, ajoute Bossuet, on ressentait dans ses écrits je ne sais quoi de fier et d'emporté (2); a travers cette feinte modération , perçait l'orgueil du sectaire ; il se faisait reconnaître aux menaces adressées a ses contradicteurs. Lui parlait-on de rétracter ou d'expliquer dans un sens plus exact certaines opinions énoncées témérairement? Engagé comme il l'était, son honneur ne lui permettait pas de reculer (5). A mesure que le parti grossissait , il le prenait d'un ton encore plus haut. Ce n'était plus un harangueur qui se laissât emporter ;i des propos insensés dans la chaleur du discours , c'était un docteur qui dog-
(1) DeSckeudorf,Hist. de laRéform.,1. I, [). 4G.
(2) Bossuet , supr., p. 1^.
(3) Luth., Epist. ad Lcon. X. Bossuet, p. 7->.
DE LA NOUVELLE HÉRÉSIE. Il
malisait de sang-froid , et qui mettait en thèse toutes ses fureurs ( 1 ). Ses expressions à l'égard du pape ont bien changé. « Je ne « m'arrête pas, dit-il, ace qui plaît ou déplaît « à l'évêque de Rome; il est homme comme ^< les autres hommes. J'écoute le pape en sa « qualité de pape (2). » Dans d'autre temps il aurait dit: Comme pape, oui: comme prince, non (3). L'électeur Frédéric de Saxe , son protecteur le plus déclaré , convenait luimême qu'il allait trop loin ; tout ce qu'il aurait voulu , c'était qu'il eût agi avec plus de douceur et de circonspection (4). Erasme etMélanchtonlui faisaient les mêmes reproches. Deleur aveu, on voyait dans tout son discours les deux marques d'un orgueil outré, la moquerie et la violence. Les fièvres les plus
( l) Bossuet , p. 79.
(2) Hist. delà Rèform., par de Sekendorf , p. o9.
(3) Distinction de M. de La Mennais dans sa correspondance avecMgir. Tévéque de Rennes.
(4) De Sekendorf, p. 449.
12 IIISTOIUE
violentes ne causent pas de pareils transports. Et voila ce qu'on appelait dans le parti hauteur décourage. On lui pardonnait tout, parce qu'il avait parlé avec un grand éclat de belles paroles et une heureuse élégance de la langue maternelle. Ce qui fait dire à Bossuet , après qu'il a rapporté ces contradictions : « Quand je considère tant d'eni- « portement après tant de soumission , je « suis en peine d'oii pouvait venir cette hu- « milité apparente à un homme de ce na- « turel. Etait-ce dissimulation et artitice ? « ou bien est-ce que l'orgueil ne se connaît « pas lui-même dans ses commencemens , et «f que , liinide d'abord , il se cache sous son « contraire, jusqu'il ce qu'il ait trouvé l'occa- « sion de se déclarer avec avantage (1) ? »
Que si nous comparons le fond de la doctrine : la ressemblance n'est pas moins frappante , k la seule différence près des matières que l'esprit du siècle imposait a ses écrivains.
(1) Fartât., liv. i, u. xx\i, p. 77.
Lutlier, au dix-neuvième siècle, auraitparlé de tout autre chose que des indulgences, de la justification et du libre arbitre. Transporté parmi nous h une époque d'anarchie où rien n'est défendu par personne (i) , il eût commencé à sonder la plaie vive , profonde , qui ronge la société ; il eût fait tomber de sa plume éloquente une philosophie •nouvelle, hardie, régénératrice , destinée , selon son opinion , à sceller dans leurs fondemens même l'alliance de la foi et de la raison (2) , sans trop s'embarrasser si par le fait il ne renversait pas l'une et l'autre , mais toujours protestant que quiconque touche à la foi touche a la prunelle de notre œil (3) ; et , sur les ruines de tous les anciens systèmes philosophiques et théologiques, il eût élevé ce quelque chose qui,
(1) M. Lacordaire , p. 200. M. de La Mennais , Introd. à l'Essai sur l'Indiffér.
(2) M. Lacordaire, Considérât., p. 30.
(3) Ibid.,p. 36, 93,371.
14 HJSTOIBE
comme parle M. Lacordaire , a l'air de vivre et de s'entendre , bien qu'on ne cesse de nous crier que personne n'y a rien compris (\). Luther, au dix-neuvième siècle, serait ce qu'est M. de La Mennais ; son premier ouvrage eût été V Essai sur Vlndijférence.
Cependant il était impossible qu'il ne s'élevât des doutes, des réclamations. — Le no-* vateur de Wirtemberg ne permet pas qu'on l'attaque. « Si on m'attaque, puisque j'ai « Jésus-Christ pour maître , je ne denieu- « rerai pas sans réplique. Pour ce qui est de « chanter la palinodie, que personne ne s'y « attende (2) ; » et il tient parole par la publication de sa Défense, suivie bientôt d'une nuée d'écrits apologétiques, Réflexions , Mélanges , Lettres , oii il développe de plus en plus le mystère de vérité auquel il se prétend appelé. Dans celle qu'il adresse auxévê-
(1) M. Lacordaire, p. j 80 et 200.
(2) De Sekendorf, p. 08 , 1 30 , 170.
DE LA NOUVELLE HÉRÉSIE. ItS
ques , il leur déclare , afin qu'ils n'en prétendent cause d'ignorance , que sa vocation spéciale est de publier les oracles de la vérité , de les annoncer awec un mépris magnifique d'eux et de Satan ; et que si on lui demande les titres de sa mission, il n'a d'autre chose à répondre , sinon qu'il l'a reçue non des hommes nipar l'homme , mais par le don de Dieu et par la révélation de Jésus- Christ. Sur quoi Bossuet : « Le voilà donc appelé à « même titre que saint Paul , aussi immé- <f diatement,extraordinairement(1).:») Pleins du même esprit que leur maître , les disciples de M. de La Mennais répondront a leur tour à la même question : <f Notre mission, i< elle nous vient de notre conscience , de la « foi catholique , des lois de l'Eglise , des « conciles , de la tradition chrétienne (2) ! » Qui oserait combattte le nouvel Ecclésiaste
(1) Hist/des Variât., liv. i, n. xxxvn.
(2) Avenir, n. 50.
( nom que Luther se (ionne à lui-même en tetc de ses ouvrages ), et ces apôtres à qui le ciel a commandé de régénérer le Catholicisme déchu y d'y ranimer à tout prix la force et la vie qui depuis long-temps l'avaient abando?iné?Te\\e est la mission qu'ils avaient a remplir j et c'est a cette régénération que lui et les siens n'ont pas cessé de travailler depuis quinze ans. Luther non plus ne cessa jamais de tenir ce langage; il ne voulait que ramener le Christianisme h sa simplicité primitive , en le présentant aux intelligences tel qu'il le concevait en lui-même , et non tel que les doctrines surannées de la scolastique et les superstitions des siècles précédens l'avaient défiguré (1 ). Pour cela, il fallait décrier et les scolastiques et les théologiens des siècles précédens , sans faire grâce à au-
(1) Villers , Essai sur l'Esprit de la ré format, de Luther, p. 54. Ponce, Essai histor. sur le même sujet, p. 47. Malleville, 2*" Disc, sur le Luthéran., p:,150 et sniv.
cun. Tout ce que l'épiscopat et le sacerdoce catholique comptait de plus vénérable par l'éminence des talens et des vertus , chargé des plus odieuses imputations , n'échappait au reproche d'ignorance que pour tomber sous celui de la plus abjecte servilité (1). La Sorbonne , entre autres , dont l'autorité s'était fait remarquer avec tant d'éclat aux conciles de Constance et de Baie , devint par la même, après qu'elle eut osé censurer sa doctrine, le point de mire de ses plus véhémentes agressions. Les plus grossières injures lui étaient prodiguées ; et rien n'est comparable à l'acharnement avec lequel ces soidisant apôtres de la charité évangélique s'exprimaient sur cette école fameuse dans tout le monde chrétien. Toutefois je ne sache pas que Luther , ni aucun de ses dis-
(1) M. Lacordaire convient que la nouvelle philosophie fut repoussée par le corps épiscopal et par les docteurs , ce qui n'empêcha pas les sectaires de passer outi'e. {Co?}sidt'r.,p. 30.)
Id HISTOIRE
ciples, ait poussé la démence jusqu'à l'accuser d'athéisme.
Oserai-je le dire? car, même en exprimant ici ma pensée avec toute la réserN'^e que m'imposent la rigueur des principes et le respect des convenances, je tremble encore que des lecteurs médiocrement versés dans l'histoire de ce déplorable schisme et des causes qui l'amenèrent , ne s'en prévalent pour autoriser la révolte par laquelle Luther remplaça la réformation. La face de l'Eglise était alors si étrangement défigurée, la discipline tout entière si méconnue, l'étude des sciences ecclésiastiques si fort négligée par ceux-là même qui se vantaient le plus haut de leur érudition (i), les distinctions sur ces matières étaient si subtiles et si embarrassées , qu'il était bien difficile de se tenir ferme sur le terrain glissant oii l'on s'était engagé. Un zèle mal éclairé pouvait s'y
(1) Vcnjcz Mg^r. révèfjiic de Strasbourg-, Biscnss. amicale , t. I, p. 00, 8;j ; et t. II, p. 354 et suiv.
DE LA NOUVELLi HÉRÉSIE. 19
méprendi'e : je ne parle que des commencemens. Or , il est prouvé que ceux de Luther n'excédaient pas les bornes où s'arrêtèrent les Erasme, les Gerson, les Pierre d'Ailly. A leur exemple , les esprits pacifiques, vrais enfans de l'Eglise, sollicitaient avec énergie, mais sans aigreur, sans emportement, la réforme devenue nécessaire tant dans le chef que dans les membres ; dût le médecin plonger le fer au fond de la blessure pour en extirper un mal profond et invétéré (i). C'étaient la, comme parle Bossuet, les forts de l'Eglise, dont nulle tentation ne pouvait ébranler la foi ni les arracher de l'unité (2)j mais le nombre en était petit et l'autorité impuissante. Luther s'était d'abord rangé de ce parti. S'il accusait, c'étaient
(1) Voyez les témoignages de Gill. de Viterbe , dains VHist. des Conc. Richer,liv. iv, part, ir, p. 8 -, du card. Julien , Epistola I ad Eugen. IV, inter opéra jEn. Silv., p. 67 et seq. Bérault-Bercastel , Hist de l'Egl.,i. XI, p. 95. (Besançon.)
(2) Hist. des Variât . jM^v . \,n, 5, t. III in-d'^p. 66.