‹ Histoire de la nouvelle hérésie du XIX siècle: ou, Réfutation complète des ouvrages de l'Abbé deChapitre 21 sur 30 · rasTOHue · texte numérisé non relu

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princes, et que l'apôtre saint Paul légitimait les crimes du pouvoir par son précepte de l'obéissance.

Il ne s'en tiendra pas à- ces seules atta* ques ; et le Chef auguste de l'épiscopat ne sera pas plus respecté par le moderne Luther. .

Quels sont ces monarques , ou plutôt ces monstres , sans nom même dans les enfers ?

puisque l'Apôtre nous assure qu'au nom de l'adorable Rédempteur , les démons tremblent, et que tout genou fléchit dans le sé^ jour afireux des châtimens conmme dans celui des récompenses (1). Nous ne chercherons pas à soulever ce voile ; laissons-le peser tout entier sur la conscience du calomniateur.

Ne quittons pas ce chapitre sans faire re-^ marquer à nos lecteurs la phrase qui le termine :

(1) Bcemonos credunt et contrenUêcuni. (Jacob,, II, 19.) — /n nomine fesu omne genu fleotatur cœ- JesHum, terre^rium et infernorum, (PhiL, n, iO.)

« Et il fut dit k un Juste qui , en ce mo* ic ment veillait et priait devant la Croix :

«r Mon jour approche : adore , et ne crains «r rien (p. 71). »

Ce Juste y quel est-il? La modestie de M. de La Mennais ne lui permet pas de le nommer; on le devine. C'est sans doute le même dont notre écrivain a dit ailleurs :

Dieu suscita un seul homme : dix ans après il jr eut Trois'Jours (4 ) ; les trois jouts de Juillet préparés par le génie de M. de La Mennais, qui, depuis dix ansj travaillait h, la régénération du Catholicisme.

(1) Avenir f n. 83, jR^fMe au Globe.

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