LIVRE I
•• I* «kute é6 Tcinplre d^Oceldenil Jvfliin'à «a r«iitaurA> tl«a par Ckarl«maisae. — InvaiiloaM «t élabllnacnieato «en Barbareu («««-MV).
Par quoi est surtout remarquable la période historique renf«M'méo dans co livre. — Coup d'œil général sur les divorsos invasions qui ont succédé à l'Empire romain. — Aperçu particulier sur les Francks. — Que faut-il penser de la civilisation celtique qui les avait précédés dans la Gaule.
— Cette civilisation était-elle sous quelques rapports supérieure à la civilisation chrétienne. — La civilisation celr tique n'était qu'une véritable barbarie. — Elle s'était laissé envahir par TidohUrie Gréco-Romaine. — Au fond elle n'en avait jamais été essentiellement différente. — Que faut-il penser de la barbarie Germaine qui vient s'ajouter à la barbarie celtique. — Quelle était Tétendue de l'action de la papauté en Occident. — Quelle eût été cette action en Orient, si le siège de Constantinople no l'avait pas combattue. — Lutte de saint Félix II et de saint Gélase I", contre cette usurpation. — Lettre de saint Anastase II ^ (]lovis. — Coup iVœ[\ rétrospectif sur le cinquième siècle.
— Le pape saint Bymmaque. — L'empereur grec Anastase étend jusqu'à Home son annexion dans les affaires de
rËglise. — C'est le pape saint Hormisdas qui écrase Thérésie des Eutychéens, et fait cesser ce premier schisme de rËglise grecque ; c'est lui qui organise Téglisedes Fraacks.
— Le pape Jean !•»• couronne Tempereur deConstantinople.
— Le pape saint Félix III obtient d'Athalaric, roi des Ostrogoths, des garantie» pour les chrétiens d'Italie. - Saint Boniface II. — Saint Jean IL — Intervention pacifique de saint Agapet P»* à Gonstantinople. — Conduite de l'impératrice Théodora et du général Bélisaire envers le pape saint Silvère. — Quel fut le vrai caractère du pontificat de Vigile. — Pelage I•^ — Jean III. — Benoit I«'^ — Les Lombards succèdent aux Goths en Italie : Exarchat de Ravenne — Pelage IL — Saint Grégoire-le-Crand et la conversion des Anglo-Saxons. — Coup d'œil rétrospectif sur le sixième siècle. — La vérité sur la prétendue Église celtique de la Grande-Bretagne. — Sabinien, Boniface III, saint Boniface IV, saint Dieudonné. — Charité sublime de ce pontife. — Honorius P»* ; doit-il être considéré comme hérétique. — Suite du Monothéisme, saint Séverin, saint Jean IV, saint Théodore, saint Martin I«', Eugène I*»-. saint Vitalien, Adéodat, Domnus. — Saint Agathon et le sixième Concile général. — Saint Lé^n II ; condamnait-il la mémoire de son prédécesseur Honorius. — Saint Benoit II, Jean V, Conon, saint Sergius P»* : Rome se déclare pour lui contre l'empereur. — Coup d'œil rétrospectif sur le septième siècle. — Jean VI et l'Exarque de Ravenne. — Jean VII et l'empereur Justinien IL — Constantin, saint Grégoire II. saint Grégoire III et l'hérésie des iconoclastes.
— Pourquoi il convient de rapprocher l'hérésie des iconoclastes. — Pourquoi il convient de rapprocher l'hérésie des iconoclastes de l'invasion musulmane. — Les papes Zacharie, Etienne II et Etienne III, et l'origine du pouvoir temporel des Papes. — Quelles avaient été les relations du
Saint-Siège avec le royaume des Francks jusqu'à cette donation. — Dons faits par les empereurs chrétiens aux diverses églises. — Intervention des évoques dans les causes civiles. — Cette intervention consacrée par le Code Justiiiien. — r Elle explique Tintervention de. saint Léon auprès d'Attila ; paroles de Cassiodore. — Possessions du Saint- Siège en Gaule et dans toute l'Italie sous saint Grégoire I^'.
— Respect des Barbares pour les possessions du Saint- Siège. — Les dangers de cette situation. — Ce n'est qu'en IM que l'Italie s'adresse aux Francks en la personne de Charles-Martel. — Luitprand traite avec le seul pape Zacharie des intérêts généraux de l'Italie. — Ce n'est que onze ans après que le Pape a délivré l'Exarque des mains des Lombards que Pépin vient en Ttalie. — Etendue des deux donations, celle de Pépin et celle de Charlemagne.
— Le pouvoir souverain que ce dernier attribue au Pape n'est que la consécration du pouvoir féodal qu'il confie aux évoques. — En (|uoi l'empereur Franck fut supérieur aux empereurs romains qui avaient ét<» les bienfaiteurs de l'Église.