‹ Histoire de la papauté. Moyen-âgeChapitre 10 sur 23 · ERRATUM · texte numérisé non relu

ERRATUM

Se rapportant aux pages^ 478, 479, à partir de la dernière ligne de la page 478 (1).

Au lieu de: Elle seule lire: Seuls ils peuvent

amener à un ordre régulier, à une marche disciplinée, les éléments de bien qui s'élèvent de toutes parts. La passion de la pauvreté et de la souffrance, alliée à l'esprit de désordre, qui, hors de leur action, produit les divers soulèvements socialistes, et, entre autres ceux des Yaudois et des Albigeois, forme, régularisée par eux, les quatre ordres mendiants. Celle du dévouement à l'opprimé, qui a créé la chevalerie chrétienne, laquelle a rapidement tourné à la chevalerie de nos romans, ils en forment les ordres autant solides qu'héroïques de Rhodes, de Malte, de Saint-Jean-de- Jérusalem.

Ce peu de mots suffisent pour indiquer, sinon pour montrer dans son plein jour, que tout ce à quoi a louché la papauté dans le moyen-àge est devenu vivant, et que tout ce qui lui est resté étranger, est demeuré stérile.

(l) Le lecteur sera étonné qu'au lieu d'avoir simplement remplacé les lignes fautives, par celles que nous leur ayons substituées, nous nous soyons laissé entraîner à faire suivre le texte primitif d'un erratum de cette importance. Mais nous avons voulu nous créer, par là, une occasion de lui faire observer que, dans une histoire aussi grave que celle-ci, notre attention étant pleinement absorbée par la préoccupation de l'intégrité et de l'autbenticité du fond lui-môme, nous nous trouvions exposé à ce qu'elle fléchît parfois en ce qui n'est que de pure forftie. Il ne nous déplaît pas d'appeler sur ces défaillances son indulgence, car nous avons la conYiction de n^avoir rien négligé pour les éviter, et pour ne pas rester exposé aux sévérités de la critique, qui est assez portée à les relever avec une rigueur qui ne tient pas compte des difficultés.

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