LIVRE VJ
BepulH réleclloB de Benoit IX Jusqu'à la morl de Jniciill (tS»a-fSfS). —Anarchie mnnlelpale* Bome et dans le reate de r Italie. — Les Papes à Avignon.
Considérations générales sur les origiii«*s îles libertés municipales flan< la civili<;atioa chmienae : olles sont de création ecclésiastiqne. — Cléi»ent V transporte à Avignon le siège de la pap.iuté. — Est-ce à Tinfluencc des rois de France que cette translation doit être attribuée. — Clément V so prononce pour la maison d'Autriche contre la maison de France. — Il se refuse à condamner Boniface VIII. — 8a conduite vis-à-vis des Templiers ne ftit pas non plus une concession aux passions du souverain français. — Le cardinal d'Ossa, Jean XXll, malgré son serment, ne peut revenir à Rome. — Louis d«» Bavière et sa conduite vis-àvis du Pape. — Louis de Bavière crée un anti-pape, Nicolas V. — Benoit XII. — Clément VII lève l'interdit contre Louis do Bavière. — Il est forcé d'excommunier ce prince à nouveau ; ce Pontife est l'arbitre de l'Europe. — Innocent Vï ; situation de Rome sous ce Pontife. — Urbain V rentre à Rome et est forcé de retourner à Avignon. — Grégoire XI est surpris par la mort au moment où il était forcé de rentrer en France. - Considérations générales sur le schisme d'Avignon. — Vi# errante d'Urbain VI par
toute ritalie ; sédition à Rome. — Boniface IX supprime les libertins à Rome, s'y Ibrtilie, et c'est dans une situation semblable que s'écoule le pontificat d'Inuoceiit IV. — Vie orrante de Grégoire XX. — Les conciles de Pis» et de Bàle ; fin du schisme ; le pape Martin V. — Considérations nouvelles sur le séjour des Papes à Avignon. — Martin V proclame la supériorité du Pape sur le Concile. — L*anlipape Félix V et les derniers agissements du concile de Bâlo. — Eugène IV, le concile de P'iorence et la réunion de l'Eglise grecque à l'Église latine. — Nicolas V et la prise de Constantinople ; ce pontife prélude à l'œuvre de ï^onX. — Poiitilicats de CalixtelII, Pie II, Paul II, Sixte IV, Iniioceiil VIII et Alexandre VII. — Œuvres de ce dernier Pontil'e. — Sou îichèvement par Jules II.
IjIVRB VII.
CoDsIdératloa» séaéralea el «oaiaialre» ««r le moyen-âge.
Coup d œil rétrospectif sur 1.^ \iv« siècle et la partie parcourue du xv«. — Sur quels hommos s'exerce l'action de l'Église pendant le moyen-âge. — L'Église adopte les Barbares que repoussait l'ancienne civilisation. — Différence entre son action et celles du Brahmanisme et de l'Islamisme. — Elle so mêle à toute l'action sociale ; efficacité du temporel sur cette action régénératrice. — Pourquoi les Barbares vont à l'Ile. — En se mêlant aux pouvoirs féo«laux, les évéque? Its régénèrent et préparent la fin du règne de la guerre ])Grmanente. — Action de la législation et de la discipline ecclésiastiques. — Pourquoi l'Église n'abolit pas t')ut d'un
coup le servage. — L'égalité introduite dans la hiérarchie ecclésiastique. — Elle est le germe de l'égalité civile. — Ce que prouve, sous ce rapport, l'exemple de la société Indoue. — Influence de la notion de Dieu, père de tous les hommes, sur l'égalité. — Pendant la période féodale, il n'y a pas d'autre police que celle de l'Église. — Gomment l'Église, par l'unité qui part de Rome, et par les fiefs et autres bénéfices ecclésiastiques répandus en tous lieux, ubvie aux deux vices essentiels du système féodal. — Importance, au point de vue social, des immunités ecclésiastiques. — Avantages pour la société des grands biens de l'iïglise — Le droit d'asile. — Immensité de la charité ecclésiastique au moyen-àge. — Paroles de saint Simon sur l'organisation sociale au moyen-àge. — Littérature et beaux-arts chrétiens. — La scholastique. — Les universités. — Abélard. ~ Les ordres religieux ; leur vaste unité. — Caractère général des hérésies au moyen-âge ; en quoi la création des ordres mendiants y fait face. — Pourquoi, en particulier, l'ordre des frères prêcheurs. — Résultats importants, au point de vue social, de Tinstitution des Franciscains. — C'est à l'influence chrétienne qu'est due la paix sociale du moyen-àge. — Institution chrétienne de la chevalerie que TÉglise fait aboutir à un résultat d'ordre général par l'institution des divers ordres de chevaliers. — C'est la Papauté qui fait aboutir tous les éléments du moyen-àge en les coordonnant et en lei fécondant. /