‹ Histoire de la papauté. Moyen-âgeChapitre 19 sur 23 · DANS · texte numérisé non relu

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Extraits de la Table des Matières de ce volume.

LiYms

A perçu génôral sur la question traitée dans cet ouvrage.

Quelle est l'importance de la question du Progrès. — - Fausse app:vciatio:i (Viiîi {xrand nombre de libres pensours i-clnirés, des rapports du progrès avec l'Eglise catholique. — D'où vient l'erreur des croyants sincères et éclairés (fui s'efifiraient du progrès. — Eléments de décadence que renferme le Progrès actuel. — Autre raison de l'attitude résorvée de TEglise vis-à-vis de la question du progrès.

La doctrine ciirétienue sur les richesses esi-olle contraire au Progrès.

D*oii vient Terreur qui reproche à la doctrine chrétienne sur les richesses d'être contraire au progrès. — Gomment le christianisme sert la cause du progrès en modérant Fél^ de rhumanité vers les richesses.— De la morale chrétienne par rapport à l'établissement des grandes fortunes. — Com. bien la modération que la doctrine chrétienne impose à la richesse est plus dans le sens du véritable progrès que les résultats des doctrines économiques qui lui sont opposées. — Les doctrines économiques qui font abstraction de Tin-

fluence du christianisme, seront toujours insuffisantes. — Encore un mot des résultats en faveur des mœurs sociales de l'influence chrétienne sur la passion des richesses qu'elle modère et réi^ularise, et de cette influence sur la pauvreté qu'elle excite et soutient au travail.

LiwmE VI.

De rinfluence de la doctrine ohrétieniio sur les sontinients qui tient Thommo ù. sa famille et à sa patrie.

Quelle est la doctrine chrétienne sur l'ambition. — Combien fut stérile pour le véritable progrès le sentiment de la gloire dans les sociétés païennes. — Quelle révolution favorable au progrès opéra le christianisme en substituant à la passion de la gloire le dévouement au bien public. — Ix» mobile du bien public que le christianisme a substitué à celui de l'ambition ne lui est-il pas inférieur en force ? — Ce qu'il adviendrait de la civilisation chrétienne si l'élément païen de l'ambition personnelle remportait sur Pélément chrétien du désintéressement. — L'humilité qui est une création du christianisme n'est-elle pas contraire au progrès, en abaissant les caractères ? — Le christianisme n'a-t-il pas atteint le dévouement à la chose publique en diminuant l'amour de la famille et celui de la patrie? — La force des sentiments vient, non de ce qu'ils sortent de l'ordre, mais de ce qu'ils s'y tiennent. — Est-ce que dans certains cas particuliers le christianisme ne brise pas tout à fait les liens qui forment la famille, et même ceux qui forment la société civile ? — Est-il vrai que la religion chrétienne détruise les vertus civiles ? — Est-ce que le christianisme n'a pas aidé singulièrement toutes les vertus civiles et domestiques en développant la force de la volonté aux dépens de celle des passions ? — Influence du pria-

cipe d'autorité sur la formation de la civilisation chrétienne. — Qu'a fait le christianismr contre le (hspotisnie er en faveur de la liberté^. ?

LIVRf3 VIII.

De lA doctrine catholique dans ses rapports avec les hoaux-arts et les belles-lettres.

Est-il vrai que le christianisme, en tant que religion surnaturelle, est contraire au développement et à la perfection des beaux-arts et des belles-lettres ? — De la littérature directement chrétienne ou mystique. — De la prière et du chant dans le culte public de l'Eglise catholique. — Comment l'art oratoire chrétien est sorti de la vie mystique des cloîtres.

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