‹ Histoire de la papauté. Moyen-âgeChapitre 20 sur 23 · SOIT AVANT, SOIT APRÈS JÉSUS-OHRIST · texte numérisé non relu

SOIT AVANT, SOIT APRÈS JÉSUS-OHRIST

Extraits de la Table des Matières du 1*' yolnrne.

U¥mB IX.

Des altérations de la notion do Dieu par le gnostiame. aonsidérations erénérales sur le ^nostisme et le néoplatonisme.

En quoi consiste le gnostisme. — Difficultés de cette exposition. — 8imon de Gilles s'applique à lui-même la doctrine indienne des manifestations divines.— Gérinthe isole touti-fait Dieu de la création. — Basilide cherche à te rattacher au principe chrétien, et applique à Jésus sa doctrine sur les manifestations divines. — Quels étaient les Bans de Yalentin. — Difficultés et aridité d'un exposé comple des erreurs du néo-platonisme et du gnostisme. — L'un et Tautre naissent de besoins religieux plutôt que d'études philosophiques. — Pourquoi c'est Platon qui, parmi les philosophes grecs, prévaut à Alexandrie. — Infériorité du néo-platonisme sur le platonisme comme système suivi de philosophie. — Gomment c'est de l'éloignement de jour en jour plus prononcé du néo-platonisme pour les traditions juive< que naît le gnostisme. ~ Supériorité du gnostisme sur le platonisme, sous le rapport religieux. — Le dogme de* la foi qui sauve sans les œuvres montre l'influence des

doctrines de llnde sur le gnostisme. — Influence semblable du dogme persan des deux principes sur le gnostisme, et comment il l'applique tantôt aux deux testaments, tantôt à rélément matériel et à l'élément spirituel qui concourent à la formation de l'homme. —Application que faitlegnos • tisme de la doctrine des émanations par ses éoru. — Gomment il s'empare parfois du dogme brahmique, Vincamation de l'infini. — Résumé en leurs lignes principales du gnostisme et du néo-platonisme.

De l'influence de la philosophie grecque sur quelques écrivains ecclésiastiques des premiers siècles de Tère chrétienne.

Tendance qui se manifeste en quelques écrivains ecclésiastiques orthodoxes vers une fusion des doctrines platoniciennes et des doctrines révélées. — Quels avantagés il y a à exposer les erreurs qui résultèrent de cette tendance. — Gomment il a pu se faire que quelques erreurs qui n'ont pas échappé à la critique moderne aient échappé à l'atten» tion des contemporains. — Pourquoi la Providence permit cette altération partielle de la tradition, qui fut sans aucun inconvénient pour les contemporains. — Erreur dans laquelle son désir de conciliation fait tomber saint Justin. — Rien ne prouve qu'il enseignât comme ayant autorité, c'està-dire comme prêtre. — Pourquoi nous faisons ici une mention particulière des erreurs de Tatien, disciple de saint Justin. — Caractère un peu vague de l'apologie de Théophile, sixième évêque d'Antioche. — Défaut de précision des deux ouvrages qui nous restent d'Athénagore, et pour ((uelle raison ils ont pu. malgi% ce défaut d'exactitude, être placés parmi les esprits orthodoxes. -^ Observations importantes à propos de quelques expressions de saint Irénée

qui paraissent peu exactes. — Interpolations probables qu'ont subies les ouvrages de saint Clément d'Alexandrie- — La réprobation qui s'élève contre les erreurs d*Origèue prouve combien la précision théologique était chose générale dans l'Église dès les premiers siècles. — Le peu de précision de quelques passages de Lactance, d'Eusèbe de (iOsarée, pas plus que les erreurs véritables de Tertuîlien. ne prouvent rien contre l'intégrité de la tradition.

Extraits de la Table des Matières du 2' volume.

La création d'après la Genèse.

Quelle que soit l'interprétation que l'on donne au premier vorFct d.'^ la Genèse, il en résulte qu'elle sa sépare de toutes les philosophies païennes en faisant de Dieu non-seulement l'ordonnateur, mais encore le créateur de la matière. — (iCtte première période de l'existence de la matière à l'état catholique ne fut donc pas mesurée par le temps actuel formé par la succession des jours et des nuits. — Il n'y avait ni végétaux ni animaux vivants dans le chaos. — Opinion contraire du cardinal Wisman et de Deluc. — (>)ncordauce de la (Venèse et de la doctrine indoue, ([uant au premier élément dont est formé Tunivers. — Concordance avec la doctrine (|ui fait du feu le premier princif»*.* actif agissant dans l'univers. — Ce que veulent dire ces mots : Et l'esprit de Dieu était porté sur les eaux. — Comment l'œuvre des six jours, quoique s'exôrcant sur une matière préexistaiile, mérite le nom de création. — La puissance infinie se marque en les formes elles-mêmes par le caractère indestructible qu'elle leur communique. — Im-

portance de cette question. — Cuvier et les autres maîtres s'accordeut avec la Bible. — Embarras inextricables des promoteurs de la transformation progressive des formes. — De quelle nature sont les paroles que prononce Dieu dans les diverses créations. — Pourquoi c'est la création de la lumière qui précède toutes les autres. — Les jours de 'a création sont des espaces de temps indéterminés. — Quelle fut l'œuvre du deuxième jour. — Quelle fut celle du troisième jour, — Erreur moderne qui place la création des animaux fossiles avant la formation des continents. — CEuvre du cinquième jour. — La géologie panthéistique ojiposée àla constatation des faits similaires, et surtout d'organisation, qui rapprochent les oiseaux des poissons. — Création des mammifères, et pourquoi au même jour que l'homme.

De la création de T homme .

(^ qu'il y a de plus important par rapport ù la création de rhomme, c'est de constater que ««a perfection n'est pas le résultat du progrès i)anthéistique par les diverses évolutions de la nature, mais de la volonté de Dieu et du fait d'une création spéciale. — D'après la libre pensée elle-même* l'homme est un admirable résumé de toute la nature. — Distance infranchissable entre l'homme et le singe faussement attribuée par M. Quinet aux effets divers des différentes époques de leur création. — La supériorité de l'homme sur toute la nature prouve qu'il n'est pas le résultat d'une de ses évolutions. — Cette supériorité est évidonte dans les hommes de génie. — Elle n'est pas moins évidente lorsqu'on considère l'humanité entière. — C'est dans sa domination sur toute la nature que se révèle, en particulier, la supériorité du génie de l'homme sur le reste

de l'univers. — Cette domioation prouvée par le changement d'aspect que Thomme fait subir à tous les lieux par où il passe. — Par la consécration des lieux où son génie s'est développé sous un de ses grands aspects. — L'uniformité des instincts des animaux rappelle l'uniformité des lois de la nature et indique qu'ils ne leur sont pas supérieurs.—C'est par son seul génie que l'homme est devenu lo plus fort des animaux parmi lesquels, sans lui, il eût été le plus faible. — L'état de nudité dans lequel l'homme vint sur la terre atteste la vérité de la Genèse sur l'Ëden. — Ce que prouve, par rapport au même fait, Jle culte du feu aux Indos. — Le sanscrit ne serait-il pas la langue primitive ? — ICn ce cas, que prouverait sa perfection ? — Ce que prouvent en faveur d'une révélation priniitive l'adoration d'un Etre suprême et le culte des morts. — Paroles de M. Quinet applicables au péché originel. — Paroles par lesquelles Dieu soumet tous les animaux à la puissance de l'homme. — Manière dont la Genèse exprime la supériorité de nature donnée à l'homme. — Combien sont vraies ces paroles employées parl'écrivain sacré. — Pourquoi l'homme est créé le dernier. — Paroles dont se sert la Genèse pour marquer que la création de l'homme était le couronnement de l'œuvre des six jours.

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